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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 17:55

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Récapitulation des petites histoires à trous avec tous les épisodes des Trois copines

 

Avant de faire l'exercice, vous pouvez lire l'article :

Homophones/paronymes : Savoir reconnaitre l'ai l'aie l'aies l'ait l'aient l'es l'est l'ais les lait laie lai lais lé lez lei laid

 

QUIZ 40

  Maggy, Josée et la petite Philo (3)

Dans le petit bois de Parcimoneilles

 

Maggy-Hou ! Hou ! Josée ! l

Josée-Bonjour Maggy ! Je te remercie pour ton invitation. Bien que je ne ..... reçue que ce matin, je suis là. C'était court.

Maggy-Tu l'as vu mon cabriolet ? Je ..... eu pour mon anniversaire. Il n'est pas ....., hein ? Il est top ?

Josée-Oh oui, il ......

Maggy-Je te ..... écrit et je ne t'ai pas menti. Toujours avec ton teuf-teuf à ce que je vois ?

Josée- Si ..... et si poussif qu'il soit, il me rend bien des services.

Maggy-Il faudrait que tu ..... remplacé avant qu'il ne tombe en panne.

Josée-Mais je ne .....pas depuis longtemps et je ne ..... pas encore payé entièrement !

Maggy-Et Philo, cette grosse ....., ou cette grosse truie si tu veux, elle n'est pas avec toi ?

Josée-Oh, tu es dure ! Comment tu l'appelles ! Elle n'est pas si grosse !

Maggy-Oh si, elle ...... Comment se fait-il que tu ne ..... pas vue en short cet été ?

Josée-Mais je ..... vue. Elle est mignonne, et gentille.

Maggy-Ah ! La voilà ! Salut Philo !

Philo- J'étais allée chercher des pains au ...... Comment allez-vous ..... filles ?

Maggy-On disait que tu étais une copine super.

Philo-C'est vrai ?

Josée-Oh oui, tu ....., Philo.

Maggy-On t'aime Philo. Je ..... dit à Josée.

Philo-Je suis contente que tu ..... dit, Maggy.

Maggy-Et que je ..... pensé aussi.

Philo-Vous avez une idée où on va maintenant ?

Maggy-En route ! On retourne au petit bois de Parcimoneilles-.....-Sainté. On parcourra ..... ..... sans se perdre cette fois.

Josée-Tu veux dire ..... sentiers, Maggy. On est loin de ..... connaître tous.

Maggy-Tu as ton herbier, Philo ?

Philo-Oui, je ......

Josée-Il est superbe, Maggy, tu verras. 

Maggy-Je devine qu'il ......

Philo-On cueillera des végétaux de toutes sortes et je ..... classerai.

Maggy-Bien que je ne ..... jamais fait, je suppose que ce doit être excitant de confectionner un herbier. Toute cette flore morte à manipuler, ces odeurs à supporter ! Pouah!

Josée-Maggy !

Philo-Ne roule pas si vite Maggy ! ..... virages sont dangereux.

Maggy-Je ..... vois à peine ! Si tu veux savoir, je ..... rodée hier ma Mercédès.

Josée-Hier seulement ? Bien que tu ..... en main, comme tu le dis, fais attention, tu roules sur l'accotement, il ne semble pas stabilisé.

Maggy-Mais si, il ..... ! Tu es bien froussarde.

Josée-On s'arrête là.

Elles descendent de voiture.

Philo-Regarde le bûcheron, qu'est-ce qu'il fait ?

Josée-Il ..... ..... arbres pour marquer s'il seront abattus ou non.

Philo (elle chante) -Promenons-vous dans ..... bois, pendant que le loup n'y est pas.

Maggy (elle chuchote à Josée) -Et si on la perdait pour qu'elle ..... mauvaise, cette pauvre Philo ?

Josée-Comme c'est ....., ce que tu dis !

Maggy-Elle m'écorche ..... oreilles.

(Soudain)

Philo-Aaah !

Josée-Mon Dieu, elle est tombée au fond d'un trou ! Tends-lui la main Maggy !

Maggy-Ça y est, je ...... (Plouf !) Je ..... échappée.

Philo-À l'aide !

Josée-Tends les bras, Philo ! (tout bas) Il faut que je ..... et que je la tienne fermement. — Je ne te lâcherai pas Philo ! Accroche-toi !

Philo-Enfin sauvée ! Merci Josée !

Maggy-Tu m'as échappé sans que je ..... voulu. Tu es si lourde ! Comme tu es dégoûtante ma pauvre Philo !

Philo-Ouh ! Ouh ! Rentrons !

Maggy-Dommage pour .... pains au ..... !

 

Correction  

Maggy-Hou ! Hou ! Josée !

Josée-Bonjour Maggy ! Je te remercie pour ton invitation. Bien que je ne l'aie reçue que ce matin, je suis là. C'était court.

Maggy-Tu l'as vu mon cabriolet ? Je l'ai eu pour mon anniversaire. Il n'est pas laid, hein ? Il est top ?

Josée-Oh oui, il l'est.

Maggy-Je te l'ai écrit et je ne t'ai pas menti. Toujours avec ton teuf-teuf à ce que je vois ?

Josée- Si laid et si poussif qu'il soit, il me rend bien des services.

Maggy-Il faudrait que tu l'aies remplacé avant qu'il ne tombe en panne.

Josée-Mais je ne l'ai pas depuis longtemps et je ne l'ai pas encore payé entièrement.

Maggy-Et Philo, cette grosse laie, elle n'est pas avec toi ?

Josée-Oh, tu es dure ! Comment tu l'appelles ! Elle n'est pas si grosse !

Maggy-Oh si, elle l'est. Comment se fait-il que tu ne l'aies pas vue en short cet été ?

Josée-Mais je l'ai vue. Elle est mignonne, et gentille.

Maggy-Ah ! La voilà ! Salut Philo !

Philo- J'étais allée chercher des pains au lait. Comment allez-vous les filles ?

Maggy-On disait que tu étais une copine super.

Philo-C'est vrai ?

Josée-Oh oui, tu l'es, Philo.

Maggy-On t'aime Philo. Je l'ai dit à Josée.

Philo-Je suis contente que tu l'aies dit, Maggy.

Maggy-Et que je l'aie pensé aussi.

Philo-Vous avez une idée où on va maintenant ?

Maggy-En route ! On retourne au petit bois de Parcimoneilles-lez-Sainté. On parcourra les laies sans se perdre cette fois.

Josée-Tu veux dire les sentiers, Maggy. On est loin de les connaître tous.

Maggy-Tu as ton herbier, Philo ?

Philo-Oui, je l'ai.

Josée-Il est superbe, Maggy, tu verras.

Maggy-Je devine qu'il l'est.

Philo-On cueillera des végétaux de toutes sortes et je les classerai.

Maggy-Bien que je ne l'aie jamais fait, je suppose que ce doit être excitant de confectionner un herbier. Toute cette flore morte à manipuler, ces odeurs à supporter ! Pouah !

Josée-Maggy !

Philo-Ne roule pas si vite Maggy ! Les virages sont dangereux.

Maggy-Je les vois à peine ! Si tu veux savoir, je l'ai rodée hier ma Mercédès.

Josée-Hier seulement ? Bien que tu l'aies en main, comme tu le dis, fais attention, tu roules sur l'accotement, il ne semble pas stabilisé.

Maggy-Mais si, il l'est ! Tu es bien froussarde.

Josée-On s'arrête là.

Elles descendent de voiture.

Philo-Regarde le bûcheron, qu'est-ce qu'il fait ?

Josée-Il laie les arbres pour marquer s'il seront abattus ou non.

Philo (elle chante)-Promenons-vous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas. 

Maggy (elle chuchote à Josée) -Et si on la perdait pour qu'elle l'aie mauvaise, cette pauvre Philo ?

Josée-Comme c'est laid, ce que tu dis !

Maggy-Elle m'écorche les oreilles.

(Soudain)

Philo-Aaah !

Josée-Mon Dieu, elle est tombée au fond d'un trou ! Tends-lui la main Maggy !

Maggy-Ça y est, je l'ai. Plouf ! Je l'ai échappée.

Philo-À l'aide !

Josée-Tends les bras, Philo ! (tout bas) Il faut que je l'aie et que je la tienne fermement. — Je ne te lâcherai pas Philo ! Accroche-toi !

Philo-Enfin sauvée ! Merci Josée !

Maggy-Tu m'as échappé sans que je l'aie voulu. Tu es si lourde ! Comme tu es dégoûtante ma pauvre Philo !

Philo-Ouh ! Ouh ! Rentrons !

Maggy-Dommage pour les pains au lait ! 

 

Cas où l'on a le subjonctif :

 

Bien que je ne l'aie reçue que ce matin, je suis là.

La locution conjonctive de concession bien que est suivie du subjonctif. Voir l'article Bien que

 

Il faudrait que tu l'aies remplacé avant qu'il ne tombe en panne.

Subjonctif après Il faut que.

 

Comment se fait-il que tu ne l'aies pas vue en short cet été ?

Le subjonctif est dans une subordonnée introduite par la conjonction de subordination que, la proposition principale est interrogative.

On pourrait aussi avoir l'indicatif :

Comment se fait-il que tu ne l'as pas vue en short cet été ?

 

Je suis contente que tu l'aies dit, Maggy.

Le subjonctif dans la subordonnée dépend d'une principale où s'exprime un sentiment : je suis contente.

 

Et que je l'aie pensé aussi.

Cette subordonnée coordonnée à la précédente suit la même règle.

 

Bien que je ne l'aie jamais fait, ça doit être excitant de confectionner un herbier.

Bien que tu l'aies en main, comme tu le dis, fais attention, tu roules sur l'accotement

Les deux propositions subordonnées sont introduites par bien que qui est toujours suivi du subjonctif.

 

Si on la perdait pour qu'elle l'aie mauvaise, Josée ?

La subordonnée de but est introduite par la locution conjonctive pour que qui est toujours suivie du subjonctif.

Voir l'article Pour que, pour... que

 

Il faut que je l'aie et que je la tienne fermement.

Il faut que est suivi du subjonctif

 

Tu m'as échappé sans que je l'aie voulu.

La locution conjonctive sans que est toujours suivie du subjonctif.

Voir l'article Sans que

 

Lire aussi Valeurs et emplois du subjonctif

et La clef des modes - Indicatif, subjonctif ou conditionnel, lequel choisir ?  

 

  Retrouvez Maggy, Josée et la petite Philo dans :

>> Récapitulation des petites histoires à trous

 

Récapitulation de tous les exercices à trous

Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

Orthographe grammaire pour les hésitants

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Published by mamiehiou.over-blog.com - dans Le français dans tous ses états
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  • J'aime trop les mots pour les garder par-devers moi - au fond de mon coeur et de mon esprit. Ils débordent de mes pensées en contes drolatiques, avec des quiz et des digressions sur la langue.
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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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