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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 12:30

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Petit exercice préliminaire :

Complétez par GANT, GUANT, GEANT ou GENT

Tu es bien exig- et fatig-, mon chéri !

Les avis converg- vers les miens seront admis.

C'est le personnel navig-.qui était inquiet.

Le sous-marin navig- entre deux eaux était silencieux.

À qui est donc cette tête émerg- des eaux glacées ?

Beaucoup trop d'intérêts diverg- nous séparent.

Nombreux sont les pays, pauvres autrefois, émerg- aujourd'hui de leurs difficultés économiques.

Solution donnée à la fin de cette page.

Article à lire avant ou après les exercices, pour en savoir +

Ne pas confondre participes présents, gérondifs et adjectifs verbaux, (en) fatiguant fatigant – (en) convainquant convaincant – (en) émergeant émergent – (en) résidant résident...

 

QUIZ 51 : écrire un mot en -ant ou -ent, dérivé du verbe surligné en jaune : participe présent, adjectif verbal, gérondif ou substantif.

 

Exemple : Nos avis sont diverger, nous ne nous accorderons jamais.

Nos désirs, diverger sensiblement, nous firent nous éloigner l'un de l'autre.

 

>> Nos avis sont divergents, nous ne nous accorderons jamais.

Nos désirs, divergeant sensiblement, nous firent nous éloigner l'un de l'autre.

 

 

Un professeur qui n'en peut mais

 

Après son accident, il rentra chez lui en claudiquer, il était déjà bien inquiétant avec son oeil de verre !

Je le reconnaissais de loin quand j'entendais son pas claudiquer résonner dans les couloirs, je retenais mon souffle.

On faisait à l'école des expériences avec les vases communiquer, on s'arrosait, c'était à mourir de rire. Mais notre professeur borgne et boiteux nous lorgnait et il avait tôt fait de nous terroriser en nous communiquer ses angoisses.

Il fumait comme une locomotive, négliger toute interdiction, et l'air en devenait suffoquer. 

Suffoquer et toussant, on avait de la peine à répondre à ses questions.

C'est en nous provoquer chaque jour par ses propos pour le moins provoquer qu'il éveilla en nous le désir de nous venger.

Il n'était pas aussi convaincre qu'il le croyait, vaquer dans notre salle de classe à pas inégaux et zigzaguer, nous faisant croire qu'on pouvait gober tous ses discours péremptoires, même les plus intriguer, les plus extravaguer, divaguer sans cesse sur la physique expérimentale, moléculaire, nucléaire, quantique et j'en passe, à tel point que, naviguer dans les sphères scientifiques les plus pointues, nous allions, somnoler irrésistiblement, et malgré cela, adhérer sans regimber à toutes ces théories auxquelles nous ne comprenions rien.

Et nos têtes tanguer et somnoler, violer toutes les règles de l'attention, se laissaient bercer au rythme de la voix rocailleuse de notre professeur dont les explications n'avaient rien de subjuguer.

Parfois un violer éclat de voix précéder l'instant où nous allions nous assoupir nous faisait sursauter, interférer avec nos rêveries, et nous expédier illico dans la douloureuse réalité. Converger vers l'horrible rictus de l'enseignant, nos regards apeurés se figeaient. 

Une poussée d'adrénaline influer sur notre comportement réflexe nous laissait échapper des cris violer et incongrus. Il s'ensuivait les punitions extravaguer que nous dispensait notre exceller tortionnaire, exceller en cela plus encore que dans sa façon peu amène de nous instruire.

Résider dans l'école même, il ne nous permettait pas de faire un seul pas sans nous traquer. En tant que fils du concierge et son voisin, hélas, j'y étais aussi un résider qu'il ne cessait de persécuter. Pauvre de moi !

Mes opinions n'étaient en rien confluer avec les siennes, sachez-le bien. Et, quand d'aventure, il lui arrivait de me croiser sans que personne pût nous voir, il se vengeait de tous ses élèves en me donnant une torgniole équivaloir à une méga force capable de m'ébranler le cerveau à jamais, selon la formule :

ou peut-être une autre, que sais-je ?

Ne nous convaincre aucunement d'écouter ses boniments affliger, il fit tant et si bien que nous en vînmes à ne plus pouvoir le supporter.

Aussi décidâmes-nous un jour de lui faire des crocs-en-jambe chaque fois que nous le croisions jusqu'à tant qu'il en perdît l'usage de la marche. Mais que croyez-vous qu'il fît ? Il se déplaça désormais en zigzaguer dans son fauteuil roulant.

 

Si les adjectifs varient en genre et en nombre,

les participes présents ne varient pas, ni les gérondifs.

 

Voici les réponses :

 

Après son accident, il rentra chez lui en claudiquant, il était déjà bien inquiétant avec son oeil de verre !

Je le reconnaissais quand j'entendais son pas claudicant résonner dans les couloirs, je retenais mon souffle.

On faisait à l'école des expériences avec les vases communicants, on s'arrosait, c'était à mourir de rire. Mais notre professeur borgne et boiteux nous lorgnait et il avait tôt fait de nous terroriser en nous communiquant ses angoisses.

Il fumait comme une locomotive, négligeant toute interdiction, et l'air en devenait suffocant.

Suffoquant et toussant, on avait de la peine à répondre à ses questions.

C'est en nous provoquant chaque jour par ses propos pour le moins provocants qu'il éveilla en nous le désir de nous venger.

Il n'était pas aussi convaincant qu'il le croyait, vaquant dans notre salle de classe à pas inégaux et zigzagants, nous faisant croire qu'on pouvait gober tous ses discours péremptoires, même les plus intrigants, les plus extravagants, divaguant sans cesse sur la physique expérimentale, moléculaire, nucléaire, quantique et j'en passe, à tel point que, naviguant dans les sphères scientifiques les plus pointues, nous allions, somnolant irrésistiblement, et malgré cela, adhérant sans regimber à toutes ces théories auxquelles nous ne comprenions rien.

Et nos têtes tangantes et somnolentes, violant toutes les règles de l'attention, se laissaient bercer au rythme de la voix rocailleuse de notre professeur dont les explications n'avaient rien de subjugant.

Parfois un violent éclat de voix précédant l'instant où nous allions nous assoupir nous faisait sursauter, interférant avec nos rêveries, et nous expédiant illico dans la douloureuse réalité. Convergeant vers l'horrible rictus de l'enseignant, nos regards apeurés se figeaient.

Une poussée d'adrénaline influant sur notre comportement réflexe nous laissait échapper des cris violents et incongrus. Il s'ensuivait les punitions extravagantes que nous dispensait notre excellent tortionnaire, excellant en cela, plus encore que dans sa façon peu amène de nous instruire.

Résidant dans l'école même, il ne nous permettait pas de faire un seul pas sans nous traquer. En tant que fils du concierge et son voisin, hélas, j'y étais aussi un résident (= résidant) qu'il ne cessait de persécuter. Pauvre de moi !

Mes opinions n'étaient en rien confluentes avec les siennes, sachez-le bien. Et, quand d'aventure il lui arrivait de me croiser sans que personne pût nous voir, il se vengeait de tous ses élèves en me donnant une torgniole équivalant à une méga force capable de m'ébranler le cerveau à jamais, selon la formule :

ou peut-être une autre, que sais-je ?

Ne nous convainquant aucunement d'écouter ses boniments affligeants, il fit tant et si bien que nous en vînmes à ne plus pouvoir le supporter.

Aussi décidâmes-nous un jour de lui faire des crocs-en-jambe chaque fois que nous le croiserions jusqu'à tant qu'il en perdît l'usage de la marche. Mais que croyez-vous qu'il fît ? Il se déplaça désormais en zigzaguant dans son fauteuil roulant.

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Récapitulation de tous les exercices à trous

Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

Orthographe grammaire pour les hésitants

LE FRANÇAIS DANS TOUS SES ÉTATS

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Solution de l'exercice proposé au début de l'article

Complétez par GANT, GUANT, GEANT ou GENT

Tu es bien exigeant et fatigant chéri !

Les avis convergeant vers les miens seront admis.

C'est le personnel navigant qui était inquiet.

Le sous-marin naviguant entre deux eaux était silencieux.

À qui est donc cette tête émergeant des eaux glacées ?

Beaucoup trop d'intérêts divergents nous séparent.

Nombreux sont les pays, pauvres autrefois, émergeant aujourd'hui de leurs difficultés économiques.

 

> Ne pas confondre participes présents, gérondifs et adjectifs verbaux,

 

LE FRANÇAIS DANS TOUS SES ÉTATS

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Published by mamiehiou.over-blog.com - dans Le français dans tous ses états
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commentaires

muszynski casimr 30/12/2014 17:12

lorsque le participe présent devient substantif ,j'ai de la peine à m'y retrouver!
déféquer ,devient défecant ou déféquant :le déféquant était malade d'avoir abusé de mets déféquants

mamiehiou 04/01/2015 10:48

Vous pouvez repérer le substantif s'il admet l'article LE ou LA (ou UN ou UNE)
Pour ce qui est de savoir s'il peut être un substantif, et être sûr de son orthographe, allez visiter le site du Cnrtl sur la toile :
Vous cherchez "Lexicographie" puis " Centre national de ressources textuelles et lexicales", cliquez sur "Le Trésor" ou "L'Académie"
Les références et le lien sont donnés sur ma page d'accueil (à la fin)
Bonne journée !

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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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