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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 20:00

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POÈMES

>> Une fable de Mamiehiou à la manière de La Fontaine : Le Gouda qui voulait se faire plus fort que le Camembert

>> Vers en écho - Ma chère enfant tu es venue

>> Un soldat nommé François, mort pour la France

>> Elle arpentait la rue Bréda (poème argotique)

>> Dorian Gray's sister - La soeur de Dorian Gray

>> Poème pour les femmes - J'ai fait un rêve

>> Acrostiche - Enzébrez-vous ! (à Alexandre Jardin)

>> RIEN

>> Poème pour Maxime nouveau-né - Trois et Un font Quatre

>> Sonnet pour Victor nouveau-né

>> Poème pour Agathe nouveau-née

>> Quatrains pour le petit Loïc

>> ACROSTICHE pour ma fille

>> Poème - À ma fille

 

Ci-dessous dans l'article :

Vent de ma forêt

Promesse

Mais que sont donc ces fleurs ?

En souvenir d'Elaine

Jusques à quand ?

Conseils aux poètes en herbe

Acrostiche pour Victor

...........................................................

 

VENT DE MA FORÊT 

 

Que t'ai-je quitté, vent de ma forêt

Qui me susurrait tes chansons légères ?

Qui faisait trembler, tes jours de fureur,

Le grand chêne vert et le saule en pleurs ?

Je ne t'entends plus, vent de ma forêt.

 

J'aimais ta douceur, j'aimais tes colères

Faut-il qu'aujourd'hui, vent de ma forêt

J'aie dû t'échanger contre ces clameurs ?

 

Poème inclus dans les Délires n°67

 

 

PROMESSE

 

Comme un bouton de fleur

tu es une promesse

promesse de baisers

promesse de caresses

promesse de beauté

promesse de douceur

tu es une promesse

comme un bouton de fleur

 

Mais que sont donc ces fleurs ?

 

Ne sont-ce point certainement

Quelques corettes du Japon,

Ces gaies fleurettes à pompons

Qui se balancent sur leur tige

Et vous saluent pompeusement

À vous en donner le vertige ?

Vous avez oublié leur nom !

Ce sont elles assurément.

 

En souvenir d'Elaine, Elaine d'Astolat 

 

À Maître Po


Je suis allée en Cornouailles,
C'était il y a bien longtemps,
Au temps de ma jeunesse folle
Qui rêvait du Prince Charmant.
Faut-il que les désirs s'envolent ?

 
Il ne restait de Tintagel
Que murs rongés sur la falaise
Dans la tempête et dans le vent
Qui hurlaient sur la pointe anglaise.
Fallait-il que le temps cruel
Effaçât les fastes d'antan ?

 
N'y eut-il pas des épousailles
Dans ce beau château d'autrefois ?
Mais aussi des amours blessées
Qu'ici même* sont évoquées...

À lire Maître Po-étique
Et blogueur paradigmatique
Mon souvenir s'est ravivé.
Elaine, Elaine, était-ce moi ? 

 

*Poème donné en commentaire après le bel article de Maître Po

sur Elaine d'Astolat  (légende arthurienne).

À lire sur son blog.

http://www.maitrepo.com/article-elaine-d-astolat-60769070.html

Maître Po a disparu. Les blogueurs meurent aussi.

Son blog est préservé.

 

Jusques à quand ?

 

« Ô chère Oli, jusques à quand

Devrai-je aller, doux et fidèle

À tes côtés, t'obéissant ?

Est-ce une chose naturelle

De te suivre par tous les temps ?

Ô chère Oli, jusques à quand

Voudrai-je déployer mon zèle

À t'aimer tant ? Jusques à quand ? » 

 

Paroles de Prétatou, le chien d'Oli

à retrouver dans le texte

153 Délires sur l'amour que d'aucuns portent aux animaux

 

 

Conseils au poète en herbe

 

On aime les beaux vers, crois-moi,

Qui ne marchent pas de guingois ;

Compte leurs pieds bien patiemment,

Qu'on les savoure joliment.

 

>>Versification. Comment compter les "pieds", les syllabes d'un vers ?

 

ACROSTICHE

À Victor, mon petit-fils

 

Viens là, tout près de moi,

Imagine des rêves ;

Cours chercher dans ton coeur

Tes comment, tes pourquoi.

On y répond parfois lorsque le jour s'achève.

Repose-toi mon ange inventif et vainqueur.

20 janvier 2016

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Published by mamiehiou.over-blog.com - dans Titres des poèmes
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  • J'aime trop les mots pour les garder par-devers moi - au fond de mon coeur et de mon esprit. Ils débordent de mes pensées en contes drolatiques, avec des quiz et des digressions sur la langue.
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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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