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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 15:00

 Les Quiz

QUIZ 82

 

Trouvez la bonne construction des verbes

- directe (sans préposition)

OU

- indirecte (avec à ou de)

 

1-Démanger quelqu'un OU démanger à quelqu'un ?

Marie a des boutons.

a- Ils la démangent. Hier, ça la démangeait déjà de se gratter.

b- Ses boutons lui démangent. Il lui démangeait tant et si bien de se gratter qu'elle se gratta.

 

2-Aider quelqu'un OU aider à quelqu'un ?

Marie ne sait pas comment s'y prendre pour planter un clou.

a- Sa soeur l'aide, car elle est plus experte en bricolage.

b- Sa soeur lui aide à le faire sans s'écraser les doigts.

 

3-Élancer quelqu'un OU à quelqu'un

Marie a une carie ; elle hésite à aller chez le dentiste et pourtant

a- sa dent l'élance.

b- C'est sûr, elle lui élance horriblement !

 

4- Empêcher quelqu'un de faire quelque chose OU à quelqu'un de faire quelque chose

a- Pierre a aimé Marie comme un fou, et elle l'a toujours empêché de l'embrasser.

b- C'est vrai, elle lui a même toujours empêché de lui tenir la main.

 

5- Se rappeler quelqu'un/quelque chose OU de quelqu'un/de quelque chose

a- Marie aime se rappeler ses dernières vacances avec moi et elle ne cesse de m'en parler.

b- Et toi, tu te rappelles de tes vacances d'il y a dix ans ?

 

6- (Ce) dont OU (ce) que je me rappelle

S'en rappeler OU se (le, la, les) rappeler

a-Ce que Marie se rappelle, ce sont les mensonges qu'il lui a dits.

b-Ce dont elle se rappelle, ce n'est pas joli joli.

c- Dis, Marie tu te les rappelles ?

d- -—Oui, je m'en rappelle.

 

7- Se rappeler suivi d'un infinitif OU + DE suivi d'un infinitif

a- Je me rappelle l'avoir aimé, mais il y a longtemps.

b- Oui, je me rappelle de l'avoir aimé comme une folle. C'était bien.

 

8- Chasser un animal OU à un animal

a- La voilà qui chasse les lièvres, maintenant !

b- Comment ? Elle aime chasser aux lièvres ?

 

9-Battre froid quelqu'un OU à quelqu'un

Pierre a éventé le secret que Marie lui avait confié. Depuis lors,

a-elle le bat froid et ne veut plus lui adresser la parole.

b- elle lui bat froid, et il est furieux.

 

10- Ressembler quelqu'un OU à quelqu'un

a-Marie ressemble sa cousine Bette. Pauvre petite !

b-Elle ne ressemble pas à Marylin, c'est sûr !

 

11-Pallier quelque chose OU à quelque chose

a- Marie va pallier son incapacité à courir comme une zèbresse en continuant ses exercices sportifs dont elle me rebat les oreilles.

b- Elle palliera aussi à sa verbosité en faisant l'effort de rester silencieuse.

 

12- Débattre quelque chose OU de quelque chose

a-Elle va débattre cette question avec moi.

b-Et nous débattrons ensemble de l'intérêt de rester en bons termes.

 

 

Correction

La phrase avec une faute est en rouge.

Celle sans faute est en vert.

Certaines tournures sont vieillies ou régionales.

Elles sont marquées par l'astérisque*

 

1-Démanger quelqu'un OU démanger à quelqu'un ?

Marie a des boutons.

a- Ils la démangent. Hier, ça la démangeait déjà de se gratter.

b- Ses boutons lui démangent. Il lui démangeait tant et si bien de se gratter qu'elle se gratta.

Les deux constructions sont correctes

 

2-Aider quelqu'un OU aider à quelqu'un ?

Marie ne sait pas comment s'y prendre pour planter un clou.

a- Sa soeur l'aide, car elle est plus experte en bricolage.

b*- Sa soeur lui aide à le faire sans s'écraser les doigts.

La construction b- est vieillie ou régionale

 

3-Élancer quelqu'un OU à quelqu'un

Marie a une carie et elle hésite à aller chez le dentiste et pourtant

a- sa dent l'élance.

b- C'est sûr, elle lui élance horriblement !

 

4- Empêcher quelqu'un de faire quelque chose OU à quelqu'un de faire quelque chose

a- Pierre a aimé Marie comme un fou, et elle l'a toujours empêché de l'embrasser.

b*- C'est vrai, elle lui a même toujours empêché de lui tenir la main.

La construction b- est vieillie ou littéraire.

 

5- Se rappeler quelqu'un/quelque chose OU de quelqu'un/de quelque chose

a- Marie aime se rappeler ses dernières vacances avec moi et elle ne cesse de m'en parler.

b- Et toi, tu te rappelles de tes vacances d'il y a dix ans ?

On ne se rappelle pas DE quelque chose ni DE quelqu'un. On se rappelle quelque chose ou quelqu'un.

On emploie par erreur la préposition DE par analogie avec se souvenir DE.

Tu te rappelles ta première fois ? Oui je me la rappelle.

Tu te rappelles Pierre l'enquiquineur ? Oui je me le rappelle.

 

6- (Ce) dont OU (ce) que je me rappelle

S'en rappeler OU se (le, la les) rappeler

a- Ce que Marie se rappelle, ce sont les mensonges qu'il lui a dits.

b- Ce dont elle se rappelle, ce n'est pas joli joli.

c- --Dis, Marie tu te les rappelles ?

d- --Oui, je m'en rappelle.

Pour les mêmes raisons énoncées en 5- pas de préposition DE (contractée dans DONT et EN)

 

7- Se rappeler suivi d'un infinitif OU + DE suivi d'un infinitif

a- Je me rappelle l'avoir aimé, mais il y a longtemps.

b*- Oui, je me rappelle de l'avoir aimé comme une folle. C'était bien.

b-Tournure vieillie mais correcte avec DE suivi d'un infinitif.

 

8- Chasser un animal OU à un animal

a- La voilà qui chasse les lièvres, maintenant !

b*- Comment ? Elle aime chasser aux lièvres ?

La construction indirecte b- est vieillie mais certains dictionnaires l'admettent. Encore faut-il que le complément soit du gibier.

Elle n'est encore jamais allée chasser au lion.

Elle adore la chasse aux papillons. Encore heureux qu'elle ne parte pas à la chasse au dahut !

 

9-Battre froid quelqu'un OU à quelqu'un

Pierre a éventé le secret que Marie lui avait confié. Depuis lors,

a-elle le bat froid et ne veut plus lui adresser la parole.

b- elle lui bat froid, et il est furieux.

 

10- Ressembler quelqu'un OU à quelqu'un

a*-Marie ressemble sa cousine Bette. Pauvre petite !

b-Elle ne ressemble pas à Marylin, c'est sûr !

Ressembler quelqu'un est vieilli ou régional.

 

11-Pallier quelque chose OU à quelque chose

a- Marie va pallier son incapacité à courir comme une zèbresse en continuant ses exercices sportifs dont elle me rebat les oreilles.

b- Elle palliera aussi à sa verbosité en faisant l'effort de rester silencieuse... quelquefois.

 

12- Débattre quelque chose OU de quelque chose

a-Elle va débattre cette question avec moi.

b-Et nous débattrons ensemble de l'intérêt de rester en bons termes.

 

Note

Ma chère maman qui parlait souvent gaga disait : "Tu ne trouves pas qu'elle ressemble sa mère ?"

ou bien

"Elle ne sait pas bien coudre, alors je lui aide."

Et un jour, j'ai été étonnée de savoir que c'étaient des tournures vieillies. Elle sonnent encore maternellement à mes oreilles !

le gaga, le parler stéphanois.

Exemple > Digression autour d'un mot : Se mistifriser

 

Voir aussi

> Les différentes constructions des verbes assurer et persuader et l'accord de leur participe passé

 

> Verbes qui se construisent avec à + infinitif ou de + infinitif

 

> QUIZ 34 - Complétez les phrases par les prépositions à ou de suivies d'un infinitif - Texte "Arnolphe et Isidore, les célibataires" 

 

 > ACCUEIL & SOMMAIRE

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 15:01

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> Tous les articles du blog

 

Mes pensées au fil du temps.

Elles ont donné lieu à plusieurs de mes tweets.

 

Août, septembre, octobre 2013

 

OCTOBRE 2013

31 octobre - N'y a-t-il pas en chacun de nous quelque chose de monstrueux ? Cherchons bien et nous trouverons. Bon Halloween !

 

COMPASSION - Je voudrais ne pas plaindre ceux qui font tout pour être malheureux. Et je les plains.

 

Beaucoup de ceux qui n'ont aucun motif de se plaindre, se plaignent. Ils adorent ça ; ils en ont besoin. Shoot d'endorphines.

 

Heureux celui qui accepte paisiblement que sa vie sur le déclin soit une suite de renoncements. Il saura trouver la force d'autres espoirs.

 

Tweeté aux Fanfanautes, les enzébrés d'Alexandre Jardin : Il y a [5] types idéals: le crétin, l'imbécile, le stupide, le fou [& le zèbre]. Le normal, c'est le mélange équilibré des [5] : Citation de Umberto Eco enzèbrée de Mamiehiou > Je suis normale.

 

Je connais des gens qui disent attendre impatiemment que leurs parents meurent. Auront-ils des enfants qui souhaiteront leur mort aussi ?

 

Quand on a ce que l'on aime, pourquoi s'épuiser à rechercher ce qu'on n'a pas ?

 

Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle tweete ! Une pensée émue pour Michel Audiard, notre dialoguiste qui savait causer.

 

Chiasme fanfanesque : Il faut aimer pour vivre tout autant que vivre pour aimer.

 

Espérons seulement ce qui est possible. Être déçu est nuisible pour la santé.

 

Comment est-il possible que certains veuillent encore croire ou faire croire que la France peut accueillir toutes les misères du monde ?

 

Ce qui me met en joie, c'est de savoir qu'il y a des gens heureux.

 

PARTIALITÉ - Nos convictions, c'est selon.

 

Oserai-je dire, alors que je ne suis point batailleuse : "Pourfendons ceux qui massacrent la langue française !"

 

Quand j'entends par mégarde l'horoscope tous les matins à la radio je me demande jusqu'où peut aller la bêtise des hommes.

 

Me déteste-t-on ? Je l'ignore. Personne ne me le fait savoir. Et c'est tant mieux ! Peut-être ne suis-je pas détestable.


Pourquoi certaines gens ne vous aiment-ils pas quand vous déployez des efforts d'imagination pour vous rendre aimables ? Perte de temps.

 

Ceux qui veulent trop bien faire sont souvent vilipendés.

 

Notre propre mort n'existe pas pour nous ; c'est une vue de l'esprit. Seule existe l'idée qu'on s'en fait ; et elle est forcément fausse.

 

J'aimerais que tous nous puissions dire : "J'aime vivre !

 

Les grands plaisirs illuminent nos journées. Il en va de même pour les petits.

 

Il ne peut y avoir de compassion sans empathie ; et l'empathie n'est pas donnée à tout le monde.

 

Vous êtes une balance, pesez vos mots !

Dans mon texte : > 120 Délires au commissariat + Des aphorismes incongrus

 

La nécessité nous oblige à bien faire, disait Vaugelas. Notre société, pourvoyeuses de malfaisants, n'applique-t-elle pas les règles?

 

J'aime le Dictionnaire de la Conversation et de la Lecture de William Duckett. Il se lit comme un roman. > Dictionnaire de la Conversation et de la Lecture - William Duckett - Tous les volumes (lien Books-Google)

 

Obtusité

L'évidence pour toi n'est pas celle des autres ;

Elle n'est bien souvent ni la leur, ni la nôtre !

 

Vendredi 13 - J'espère que les paraskevidékatriaphobes ont passé une bonne journée ! Mais comment cela serait-il possible ?

 

Quand on est très aimé, on a tendance à croire qu'on est indispensable et il est d'autant plus dur de mourir.

 

Ils sont rares ceux qui ont refait le monde, et légion les naïfs qui croient en être capables !

 

Il n'est jamais bon de tirer le diable par la queue, ni nul autre par la sienne, d'ailleurs... Je parle du chat, vous l'aurez compris.

 

Comment peut-on avec justesse parler de la souffrance quand on n'a soi-même jamais souffert ?

 

Il n'y a pas d'amour heureux, dit le poète. Plaignons-le ! Plaignons-nous !

 

J'ouvre les volets ce matin. Air frais. Beau ciel gris. Paysage verdoyant. Pépiements. Je suis heureuse d'être en vie !

 

SEPTEMBRE 2013

Ceux qui veulent trop bien faire sont souvent vilipendés.

 

Me déteste-t-on ? Je l'ignore. Personne ne me le fait savoir. Et c'est tant mieux ! Peut-être ne suis-je pas détestable.


Pourquoi certaines gens ne vous aiment-ils pas quand vous déployez des efforts d'imagination pour vous rendre aimables ? Perte de temps.

 

Ceux qui veulent trop bien faire sont souvent vilipendés.

 

Notre propre mort n'existe pas pour nous ; c'est une vue de l'esprit. Seule existe l'idée qu'on s'en fait ; et elle est forcément fausse.

 

J'aimerais que tous nous puissions dire : "J'aime vivre !

 

Les grands plaisirs illuminent nos journées. Il en va de même pour les petits.

 

Il ne peut y avoir de compassion sans empathie ; et l'empathie n'est pas donnée à tout le monde.

 

Vous êtes une balance, pesez vos mots !

 

La nécessité nous oblige à bien faire, disait Vaugelas. Notre société, pourvoyeuses de malfaisants, n'applique-t-elle pas les règles?

 

J'aime le Dictionnaire de la Conversation et de la Lecture de William Duckett. Il se lit comme un roman. > Dictionnaire de la Conversation et de la Lecture - William Duckett - Tous les volumes (lien Books-Google)

 

Obtusité

L'évidence pour toi n'est pas celle des autres ;

Elle n'est bien souvent ni la leur, ni la nôtre !

 

Vendredi 13 - J'espère que les paraskevidékatriaphobes ont passé une bonne journée ! Mais comment cela serait-il possible ?

 

Quand on est très aimé, on a tendance à croire qu'on est indispensable et il est d'autant plus dur de mourir.

 

Ils sont rares ceux qui ont refait le monde, et légion les naïfs qui croient en être capables !

 

Il n'est jamais bon de tirer le diable par la queue, ni nul autre par la sienne, d'ailleurs... Je parle du chat, vous l'aurez compris.

 

Comment peut-on avec justesse parler de la souffrance quand on n'a soi-même jamais souffert ?

 

Il n'y a pas d'amour heureux, dit le poète. Plaignons-le ! Plaignons-nous !

 

J'ouvre les volets ce matin. Air frais. Beau ciel gris. Paysage verdoyant. Pépiements. Je suis heureuse d'être en vie !

AOÛT 2013

Il n'y a pas de vérité qui se satisfasse du mensonge ni de mensonge qui se flatte d'enjoliver la vérité.

 

29 août- Anniversaire du discours de Martin Luther King. Quand j'entends "I have a dream", je m'émeus, je frissonne et mes yeux s'emplissent de larmes.

 

L'homme s'adapte merveilleusement au BIEN comme au MAL. Le choix lui appartient.

 

L'amour ne se perd pas, il se conserve dans le souvenir.

 

Atteindre l'immortalité c'est s'exposer au pire de la part de ses éventuels héritiers.

 

Les hommes ont toujours rêvé d'être immortels. C'est pas demain la veille !

Ce que l'obsession de l'immortalité révèle de notre époque. Voir l'article d'Atlantico : Ces milliardaires obsédés par la quête de l'immortalité mesurent-ils bien ce à quoi ils nous exposeraient ?

 

Dans notre monde de brutes, la gentillesse n'est plus appréciée à sa juste valeur. Tout juste si l'on aime quand on nous attribue cette qualité

 

Quand les vieillards se vantent d'être sages c'est que leurs travers ont déjà bien crû avec l'âge.

 

Il est juste et honorable de ne jamais mentir ; mais il faut être un bien honnête homme pour n'en avoir jamais la moindre envie.

 

Les mythomanes veulent faire entrer autrui dans un monde qui n'existe pas. Ils y parviennent parfois.

 

Ce qui était inespérable survient parfois fortuitement.

 

Celui qui ne s'émeut pas lorsqu'il entend les pleurs d'un petit enfant est-il digne d'être aimé ?

 

Si tant est qu'on connaît certaines gens, on n'en revient pas de leur entêtement à se complaire dans leur ignorance.

 

Il est déraisonnable d'attendre des politiciens plus qu'ils peuvent nous donner, et de croire qu'ils ont toujours tort ou toujours raison.

 

Portés au pinacle, certains se disent philosophes alors qu'ils ne sont que des Zoïles. Quelle pitié qu'ils soient écoutés et crus !

 

CHIMÈRE- Mettrais-tu ta tête à couper que ce chasseur de têtes a une idée derrière la tête quand il te dit que tu as la tête de l'emploi ?

 

La confiance en soi s'élabore et se fortifie quand on reçoit des autres, depuis tout petit, leur confiance, leur estime, leur admiration.

 

Si vous ne savez pas faire plaisir à ceux que vous aimez, c'est que votre cas est plus grave que vous ne croyez !

 

Si l'on ne faisait rien, on ne ferait pas d'erreurs. Erreur ! L'erreur serait de ne rien faire. Ainsi est-il heureux de faire des erreurs.

 

On voudrait être toute gentillesse, toute indulgence, toute patience. Mais comme c'est dur parfois !

 

Wage ! Dulde ! Die Welt ist dein ! La citation préférée de ma jeunesse. J'en suis bien revenue ! (Ose ! Endure ! Le monde est à toi ! E.M. Arndt)

 

Nos sens et notre esprit désirent trop souvent déraisonnablement.

 

Le monde est plein de cinglés qui s'ignorent. Et de vaniteux. Ce qui est bien pire. Quelle misère !

 

Il est des vérités qu'on ne veut point connaître.

 

Le pourcentage de Français qui pensent que l'homme est apparu comme l'enseigne la Bible ? Je parierais pour + de 50 % tous âges confondus.

 

Il est étonnant que beaucoup de Français, vivant en France, n'aient jamais eu vent de la théorie de l'évolution.

 

Comment peut-on s'aimer soi-même si l'on est capable de tourmenter les autres?

 

Pour lire la suite > Récapitulation de mes sentences & de mes truismes

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 16:05

 

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LES PIDGINS

Au XIXe siècle, la langue anglaise a pénétré dans des pays extrême-orientaux comme la Chine, d'abord dans le monde des affaires. Elle a permis les échanges commerciaux entre ces pays qui avaient des langues différentes. L'anglais s'est simplifié, tant dans sa syntaxe que dans son vocabulaire.

De nombreux pays du monde utilisent des pidgins issus de l'anglais. 

Le terme pidgin n'est pas propre à l'anglais. Il s'emploie aussi pour des langues d'autres origines.
 

LE CRÉOLE

Le créole ou plutôt les langues créoles ont pour origines des langues européennes le français, l'espagnol, le portugais importées à l'époque du colonialisme et mêlées à la langue des indigènes.

Le créole n'est pas un pidgin parce qu'il est devenu au fil des générations la langue maternelle et la langue officielle des pays où on le parle.

 

Le mot pidgin est entré dans la 9e édition du Dictionnaire de l'Académie. Voir à l'entrée : PIDGIN

Voir aussi dans Le Trésor de la langue française : PIDGIN

Voir l'étymologie de PIDGIN (prononcer phonétiquement PIGEON en anglais )

Et dans Le Trésor : CRÉOLE

Une autre langue composite : le SABIR

 

Claude Hagège, linguiste.

Je dirai plutôt que certaines langues ont quelque chose de sommaire, une syntaxe moins précise, un lexique moins étendu : ce sont les pidgins, ces langues qui naissent spontanément sur les marchés d'Afrique et d'ailleurs pour permettre à des gens venus de tribus et de villages différents de commercer ensemble. Il leur manque une caractéristique capitale pour être des langues : le fait d'avoir été transmises dans la petite enfance. Mais, comme les relations de marché et d'échanges finissent par créer des communautés, certains pidgins s'enrichissent et engendrent des créoles [NDLR : système linguistique mixte] qui se transmettent au sein de la communauté. Le guadeloupéen, le martiniquais et le guyanais ont commencé par être des pidgins et sont maintenant des créoles.

Extrait de l'article du POINT - Publié le 25/06/2009

Claude Hagège : « j'aime les langues comme les femmes »

 

Extrait de l'introduction à mon blog

Que la langue anglaise soit, elle aussi, une langue riche et nuancée, personne n'oserait en douter, mais que son "pidgin", vidé de la véritable substance de cette langue, soit utilisé dans notre pays, à tout propos, dans les médias, la publicité, l'industrie, et par bon nombre de nos politiques de tous bords qui se targuent d'aimer la France, voilà de quoi ruer dans les brancards !

Mamiehiou - Nouvel avertissement au lecteur 

 

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 mwen renmen ou

En créole haïtien : je vous aime.

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 03:23

FLORILÈGE

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Un florilège de textes sélectionnés par mamiehiou

                                                                                                             

 

-30-

 

 Au Bonheur des Dames

 

Émile Zola 1840-1902


 

Le roman Au Bonheur des Dames fait partie d'un ensemble de vingt romans : Les Rougon-Macquart (sous-titre : Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire)

Émile Zola s'applique à donner dans son oeuvre une description de la réalité telle qu'elle est. Ce mouvement littéraire s'appelle le Naturalisme. Il s'oppose radicalement au Romantisme.

Émile Zola, fin observateur, enquêteur et psychologue nous fait entrer ici dans un grand magasin grande nouveauté au XIXe siècle qui vient d'ouvrir ses portes : Le Bonheur des Dames.

Une fièvre, due à la curiosité et au désir de faire des affaires, anime ces dames de toutes conditions accourues pour l'événement.

On n'est pas loin de l'animation que l'on connaît aujourd'hui dans les magasins le premier jour des soldes !

 

Chapitre IX [extrait]

Enfin, on rouvrit les portes, et le flot entra. Dès la première heure, avant que les magasins fussent pleins, il se produisit sous le vestibule un écrasement tel, qu'il fallut avoir recours aux sergents de ville, pour rétablir la circulation sur le trottoir. Mouret avait calculé juste : toutes les ménagères, une troupe serrée de petites-bourgeoises et de femmes en bonnet, donnaient assaut aux occasions, aux soldes et aux coupons, étalés jusque dans la rue. Des mains en l'air, continuellement, tâtaient “ les pendus ” de l'entrée, un calicot à sept sous, une grisaille laine et coton à neuf sous, surtout un Orléans à trente-huit centimes, qui ravageait les bourses pauvres. Il y avait des poussées d'épaules, une bousculade fiévreuse autour des casiers et des corbeilles, où des articles au rabais, dentelles à dix centimes, rubans à cinq sous, jarretières à trois sous, gants, jupons, cravates, chaussettes et bas de coton s'éboulaient, disparaissaient, comme mangés par une foule vorace. Malgré le temps froid, les commis qui vendaient au plein air du pavé, ne pouvaient suffire. Une femme grosse jeta des cris. Deux petites filles manquèrent d'être étouffées.
Toute la matinée, cet écrasement augmenta. Vers une heure, des queues s'établissaient, la rue était barrée, ainsi qu'en temps d'émeute. Justement, comme Mme de Boves et sa fille Blanche se tenaient sur le trottoir d'en face, hésitantes, elles furent abordées par Mme Marty, également accompagnée de sa fille Valentine.

Hein ? quel monde ! dit la première. On se tue là-dedans... Je ne devais pas venir, j'étais au lit, puis je me suis levée pour prendre l'air.
C'est comme moi, déclara l'autre. J'ai promis à mon mari d'aller voir sa soeur, à Montmartre... Alors, en passant, j'ai songé que j'avais besoin d'une pièce de lacet. Autant l'acheter ici qu'ailleurs, n'est-ce pas ? Oh ! je ne dépenserai pas un sou ! Il ne me faut rien, du reste.
Cependant, leurs yeux ne quittaient pas la porte, elles étaient prises et emportées dans le vent de la foule.

Non, non, je n'entre pas, j'ai peur, murmura Mme de Boves. Blanche, allons-nous-en, nous serions broyées.
Mais sa voix faiblissait, elle cédait peu à peu au désir d'entrer où entre le monde ; et sa crainte se fondait dans l'attrait irrésistible de l'écrasement. Mme Marty s'était aussi abandonnée. Elle répétait :

Tiens ma robe, Valentine... Ah bien ! je n'ai jamais vu ça. On vous porte. Qu'est-ce que ça va être, à l'intérieur !
Ces dames, saisies par le courant, ne pouvaient plus reculer. Comme les fleuves tirent à eux les eaux errantes d'une vallée, il semblait que le flot des clientes, coulant à plein vestibule, buvait les passants de la rue, aspirait la population des quatre coins de Paris. Elles n'avançaient que très lentement, serrées à perdre haleine, tenues debout par des épaules et des ventres, dont elles sentaient la molle chaleur ; et leur désir satisfait jouissait de cette approche pénible, qui fouettait davantage leur curiosité. C'était un pêle-mêle de dames vêtues de soie, de petites-bourgeoises à robes pauvres, de filles en cheveux, toutes soulevées, enfiévrées de la même passion. Quelques hommes, noyés sous les corsages débordants, jetaient des regards inquiets autour d'eux. Une nourrice, au plus épais, levait très haut son poupon, qui riait d'aise. Et, seule, une femme maigre se fâchait, éclatant en paroles mauvaises, accusant une voisine de lui entrer dans le corps.

Je crois bien que mon jupon va y rester, répétait Mme de Boves. Muette, le visage encore frais du grand air, Mme Marty se haussait pour voir avant les autres, par-dessus les têtes, s'élargir les profondeurs des magasins. Les pupilles de ses yeux gris étaient minces comme celles d'une chatte arrivant du plein jour ; et elle avait la chair reposée, le regard clair d'une personne qui s'éveille.
Ah ! enfin ! dit-elle en poussant un soupir.
Ces dames venaient de se dégager. Elles étaient dans le hall Saint-Augustin. Leur surprise fut grande de le trouver presque vide. Mais un bien-être les envahissait, il leur semblait entrer dans le printemps, au sortir de l'hiver de la rue. Tandis que, dehors, soufflait le vent glacé des giboulées, déjà la belle saison, dans les galeries du Bonheur, s'attiédissait avec les étoffes légères, l'éclat fleuri des nuances tendres, la gaieté champêtre des modes d'été et des ombrelles.

Reportez-vous au site Wikisource

pour retrouver ce texte et l'oeuvre d' Émile Zola.

 

Émile Zola

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FLORILÈGE - LA PENSÉE DES AUTRES (titres des textes)

ACCUEIL & SOMMAIRE

.................................................................................

  Note

des filles en cheveux : le mot fille a ici un sens péjoratif, il désigne les filles pauvres, probablement aux moeurs légères.

en cheveux : sans chapeau. Il n'était pas convenable pour une dame de sortir sans chapeau.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 15:06

 Les Quiz

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QUIZ 79

Sommaire de l'article

 

1-L'explication : SA, ÇA et ÇÀ - Natures & Emplois 

à lire avant ou après l'exercice, à votre guise

2-Le texte à trous : La garden-party (épisode 7)

3-Le texte avec la solution

ooooooooooooooooooo

 

 

Natures & emplois de SA, de ÇA et de ÇÀ

 

Sa 

1adjectif possessif qui détermine un substantif au féminin singulier.

C'est sa passion. C'est la sienne.

La sienne, pronom possessif qui représente sa passion.

 

Ça 

2►pronom démonstratif, familier, mis pour cela.

Ça ne vous ferait rien de me laisser tranquille ?

Cela ne ferait-il rien de me laisser tranquille ?

 

3 ►Ça alors ! Interjection qui marque l'étonnement.

 

4 ►le ça de Freud, pulsions inconscientes (le moi, le surmoi) - Philosophie

 

Çà 

5 ►Çà et là, locution adverbiale de lieu. ici et là.

 

6 ►Ah çà ! Interjection qui marque la surprise, la colère, l'impatience, la menace

Ah çà mais !

Ah çà ! par exemple !

Ah çà, allez-vous donc sortir d'ici ?

 

7 ►Oh çà ! Interjection qui souligne une affirmation.

 « Cette pauvre fille est d'une bêtise !

Oh çà ! »

 

8 ►Or çà ! Interjection vieillie qui marque l'ordre, l'incitation.

Or çà ! Déjeunons

s'emploie aussi pour marquer une forte émotion.

 

On trouve dans le Littré :

Çà - Adverbe de lieu

1 Familièrement, ici.

Viens çà. Venez çà, chien maudit. [Molière, L'étourdi, ou Les contretemps]

Çà et là, de côté et d'autre. Errer çà et là.

Çà et là ses regards en liberté couraient

Où les portait leur fantaisie.

[La Fontaine, Cas de conscience]

Qui çà, qui là, les uns d'un côté, les autres d'un autre. Ils couraient tous qui çà, qui là.

2 De-çà, voir DEÇÀ.

3 Terme ancien de palais. En çà, jusqu'à présent.

Depuis deux ans, depuis deux mois en çà. Depuis cinquante ans en çà on a vu publier plusieurs bulles semblables. [Pascal, Les provinciales]

Interjection familière pour exciter, encourager.

Çà travaillons. Enfin nous ne serons pas les seuls ; çà, çà voici des compagnons. [Bossuet, Démons, 2]

5 Or çà, interjection qui, composée de çà et or (maintenant), signifie qu'on se met à quelque chose, qu'on commence.

Or çà verbalisons. [Racine,Les plaideurs]

6 Ah çà, sorte d'appel à l'attention. Ah çà, il faut s'entendre. Ah çà, que venez-vous me conter ?

 

oooooooooooooooooo

 

Complétez par SA, ÇA ou ÇÀ

 

1Philo- Comme je suis contente que Maggy nous ait invitées à ..... fête ! ..... fait drôle qu'elle organise une garden-party. ..... ne lui était jamais arrivé.

 

2Josée- ..... c'est vrai. Elle préfère de beaucoup qu'on l'invite plutôt que d'inviter. ..... lui fait moins de dérangement.

 

3Philo- ..... alors ! Tu penses comme moi. En fait, je crois que ..... l'embête de faire des frais. Elle qui nous parle toujours de ..... générosité. On va voir ......

 

4Josée- Oh ..... ! Ce sera bien ..... première fois ! ..... va être grandiose, je le sens.

 

5Philo- Ah ..... ! Elle a intérêt ! C'est drôle, on n'a jamais critiqué ..... façon de faire. On est trop indulgentes avec elle. ..... ne lui ferait pas plaisir si elle savait ce qu'on pense d'elle.

 

6Josée- Tu crois ....., Philo ? Mais non ! ..... susceptibilité ne serait même pas froissée. Elle sait très bien ce qu'elle fait quand elle te lance ses piques ; ....., je te l'assure.

 

7Philo- C'est vrai ..... ? ..... lui fait du bien de me faire du mal ?

 

8Josée- Elle est comme ...... N'en parlons plus. Tiens, on arrive devant ..... maison. Regarde ..... belle banderole de Bienvenue.

 

9Philo- ....., c'est chouette.

 

10Josée- Elle a mis ..... grande table dans le jardin. Regarde donc son buffet  ! ..... en jette !

 

11Maggy- Ohé ! Bonjour les copines ! (Elles s'embrassent) ..... vous plaît ? Oh ! Philo a mis ..... jolie robe rose pour l'occasion ! Comme ..... va bien à ..... carnation blanchâtre ! Oh ! Et ..... jolie chaîne de pacotille avec ..... médaille en laiton ! ..... te sied à merveille, Philo !

 

12Philo- C'est vrai, Maggy ? ..... fait joli ?

 

13Maggy- Dommage qu'il y ait des petites taches ..... et là. ..... fait pas très soigné.

 

14Philo (les larmes aux yeux)- ..... n'est pas de ma faute. C'est ton chien Bobby qui vient de m'éternuer dessus.

 

15Maggy- C'est ..... ; c'est Bobby. Il a ..... grosse grippe de printemps. ..... craint !

 

16Josée- Ah ..... ! Tu aurais dû le tenir enfermé, Maggy !

 

17Maggy- Quoi ? Mon Bobby enfermé ? ..... par exemple ! ..... ne va pas, les filles. Ne t'approche pas de moi Philo avec ta robe toute sale. Tu peux comprendre ....., quand même !

 

18Josée- Mais dis-moi Maggy, Comment ..... se fait-il que tes autres invités n'arrivent pas ?

 

19Maggy- C'est ....., tu veux que je te le dise. Eh bien, sachez que vous êtes les deux seules. Les autres se sont tous décommandés. ..... vous fait plaisir ?

 

20Josée & Philo- Ah ..... mais ! Tu aurais dû nous le dire !

 

Voici le texte complété :

 

Les numéros mis en exposants renvoient

à l'explication qui précède le texte.

 

1Philo- Comme je suis contente que Maggy nous ait invitées à sa1 fête ! Ça2 fait drôle qu'elle organise une garden-party. Ça ne lui était jamais arrivé.

 

2Josée- Ça c'est vrai. Elle préfère de beaucoup qu'on l'invite plutôt que d'inviter. Ça lui fait moins de dérangement.

 

3Philo- Ça alors3 ! Tu penses comme moi. En fait, je crois que ça l'embête de faire des frais. Elle qui nous parle toujours de sa générosité. On va voir ça.

 

4Josée- Oh çà7 ! Ce sera bien sa première fois ! Ça va être grandiose, je le sens.

 

5Philo- Ah çà6 ! Elle a intérêt ! C'est drôle, on n'a jamais critiqué sa façon de faire. On est trop indulgentes avec elle. Ça ne lui ferait pas plaisir si elle savait ce qu'on pense d'elle.

 

6Josée- Tu crois ça, Philo ? Mais non ! Sa susceptibilité ne serait même pas froissée. Elle sait très bien ce qu'elle fait quand elle te lance ses piques. Ça, je te l'assure.

 

7Philo- C'est vrai ça ? Ça lui fait du bien de me faire du mal ?

 

8Josée- Elle est comme ça. N'en parlons plus. Tiens, on arrive devant sa maison. Regarde sa belle banderole de Bienvenue.

 

9Philo- Ça, c'est chouette.

 

10Josée- Elle a mis sa grande table dans le jardin. Regarde donc son buffet  ! Ça en jette ! 

 

11Maggy- Ohé ! Bonjour les copines ! (Elles s'embrassent) Ça vous plaît ? Oh ! Philo a mis sa jolie robe rose pour l'occasion ! Comme ça va bien à sa carnation blanchâtre ! Oh ! Et sa jolie chaîne de pacotille avec sa médaille en laiton ! Ça te sied à merveille, Philo !

 

12Philo- C'est vrai, Maggy ? Ça fait joli ?

 

13Maggy- Dommage qu'il y ait des petites taches çà5 et là. Ça fait pas très soigné.

 

14Philo (les larmes aux yeux)- Ça n'est pas de ma faute. C'est ton chien Bobby qui vient de m'éternuer dessus.

 

15Maggy- C'est ça ; c'est Bobby. Il a sa grosse grippe de printemps. Ça craint !

 

16Josée- Ah çà6 ! Tu aurais dû le tenir enfermé, Maggy !

 

17Maggy- Quoi ? Mon Bobby enfermé ? Ah çà6 par exemple ! Ça ne va pas, les filles. Ne t'approche pas de moi Philo avec ta robe toute sale. Tu peux comprendre ça, quand même !

 

18Josée- Mais dis-moi Maggy, Comment ça se fait-il que tes autres invités n'arrivent pas ?

 

19Maggy- C'est ça, tu veux que je te le dise. Eh bien, sachez que vous êtes les deux seules. Les autres se sont tous décommandés. Ça vous fait plaisir ?

 

20Josée & Philo- Ah çà mais6 ! Tu aurais dû nous le dire !

 

>> RETOUR AU DEBUT DE L'ARTICLE

 

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Récapitulation de tous les exercices à trous

Récapitulation des petites histoires à trous

Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

Orthographe grammaire pour les hésitants

LE FRANÇAIS DANS TOUS SES ÉTATS

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 11:48

 

Comme une suite à l'article :

Mais pourquoi la langue française est-elle si compliquée ?

( D'où vient le français ?)

 

La curiosité nous pousse parfois à chercher l'origine d'un mot, et à en connaître sa famille (les mots dérivés*). Nous avons alors le plaisir de parcourir les dictionnaires étymologiques.

 

ÉTYMOLOGIE (entrée dans le Dictionnaire de l'Académie 8e édition)

Origine d'un mot, sa dérivation par rapport à un ou plusieurs autres. Rechercher l'étymologie d'un mot, en donner l'étymologie. Véritable, fausse étymologie. Il se dit, par extension, de la Science des étymologies. S'occuper d'étymologie. Les règles de l'étymologie.

 

Voir le Trésor de la langue française : ÉTYMOLOGIE, subst. Fém.

 

Dictionnaire étymologique de la langue française par Léon Clédat (1914)

Cliquez sur le livre pour en tourner les pages ou faites glisser le curseur (sous les articles)

Voici ce que nous donne ce dictionnaire

à l'entrée du verbe LIER (par exemple)

Pages 337-338

Lier, latin ligare. Dérivés : liaison, lieur, liasse, lien, ligament, ligature, ligoter, et au figuré ligue, liguer, ligueur, sans doute aussi licteur, porteur de faisceaux, et liane, plante qui s'enlace ; composé licou (voir col). Les limiers, jadis liemiers (mot formé sur lien) sont des chiens qu'on mène en laisse.

-En vieux français, lier avait aussi la forme loyer (comparez plier et ployer), d'où aloyer, substantif verbal aloi, au sens d'alliage, dans "monnaie de bon aloi" avec le même préfixe a- et la forme lier, on a allier, d'où alliance et alliage ; mésallier, mésalliance (préfixe més- , voir moindre), rallier, ralliement. Autre composé : relier, d'où relieur, reliure.

-Composé savant avec ob- : obliger, lier par un ordre ou par un service, d'où obligeant, obligeance d'une part, obligatoire, obligation, obligataire, d'autre part (cf. au mot agir la signification des mots action, actionnaire). Désobliger, d'où désobligeant, c'est proprement rendre un mauvais service.

-Sur un synonyme latin de ligare (voir annexe)

 

Sur le Trésor : Étymologie et histoire du verbe > LIER

  

*Exemple de mot dérivé : RELIURE

Le radical du mot est le verbe LIER, le préfixe est RE-, le suffixe est -URE

 

Les affixes (préfixe, infixe et suffixe) sont des éléments lexicaux qui, ajoutés au début, à l'intérieur et à la fin d'un mot, forment d'autres mots.

 

Le Trésor cite un exemple d'infixe donné par le linguiste Bernard Pottier.

L'infixe -ill- dans boitiller "ne pas boiter exactement" (Systématique des éléments de relation, Paris, Klincksieck, 1962, p. 179).

 

Littré :

Infixe : nm (in-fi-ks'), Terme de grammaire. Mot ou partie de mot

qui se place à l'intérieur des mots, de la même façon que le préfixe à la tête, et le suffixe à la fin.

Ainsi, dans amphi-bologie, bo est un infixe ; car les Grecs ont dit amphilogie et amphibolie.

 

Articles sur la dérivation :

Les suffixes nominaux -té, -eté, et -ité - QUIZ 71

La Dérivation - Les suffixes - QUIZ 69 "Jo le rebelle"

QUIZ 22 Mots contenant l'élément phobie

QUIZ 9 Mots contenant l'élément culture

...............................................................

 

Sur le site Études Littéraires,

voir : Les préfixes en français

Les suffixes français

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 07:34

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Après avoir fait l'exercice > En finir avec les fautes d'inattention – Petits exercices d'orthographe pour Anthony qui est en CM2 (2e partie)

tu peux corriger en regardant le texte ci-dessous :

 

Les lapins
 

    — Il ne reste plus de melon pour toi, dit madame Lepic ; d’ailleurs, tu es comme moi, tu ne l’aimes pas.

    — Ça se trouve bien, se dit Poil de Carotte.

On lui impose ainsi ses goûts et ses dégoûts. En principe, il doit aimer seulement ce qu’aime sa mère. Quand arrive le fromage :

    — Je suis bien sûre, dit madame Lepic, que Poil de Carotte n’en mangera pas.

Et Poil de Carotte pense :

    — Puisqu’elle en est sûre, ce n’est pas la peine d’essayer.

En outre, il sait que ce serait dangereux.

Et n’a-t-il pas le temps de satisfaire ses plus bizarres caprices dans des endroits connus de lui seul ? Au dessert, madame Lepic lui dit :

    — Va porter ces tranches de melon à tes lapins.

Poil de Carotte fait la commission au petit pas, en tenant l’assiette bien horizontale afin de ne rien renverser.

À son entrée sous leur toit, les lapins, coiffés en tapageurs, les oreilles sur l’oreille, le nez en l’air, les pattes de devant raides comme s’ils allaient jouer du tambour, s’empressent autour de lui.

    — Oh ! attendez, dit Poil de Carotte ; un moment, s’il vous plaît, partageons.

S’étant assis d’abord sur un tas de crottes, de séneçon* rongé jusqu’à la racine, de trognons de choux, de feuilles de mauves, il leur donne les graines de melon et boit le jus lui-même : c’est doux comme du vin doux.

Puis il racle avec les dents ce que sa famille a laissé aux tranches de jaune sucré, tout ce qui peut fondre encore, et il passe le vert aux lapins en rond sur leur derrière.

La porte du petit toit est fermée.

Le soleil des siestes enfile les trous des tuiles et trempe le bout de ses rayons dans l’ombre fraîche.


 

 

NOTES

 

Des mots qui se terminent toujours par -S : d'ailleurs temps jus

ailleurs, d'ailleurs

le temps

le jus

Écris ces mots pour t'en souvenir.

 

*le séneçon est une plante. Ses fleurs ont la forme de petites aigrettes blanches.

 

Réponse aux questions

1-Pourquoi met-on un -E à SÛRE dans la phrase :

- Puisqu’elle en est sûre, ce n’est pas la peine d’essayer.

On met un -E parce que l'adjectif SÛR est au féminin. Il s'accorde avec le pronom personnel ELLE (mme Lepic)

2-Pourquoi Poil de Carotte pense-t-il :

En outre, il sait que ce serait dangereux >> d'essayer de dire qu'il aime le melon

Mme Lepic a dit à Poil de Carotte qu'il n'aimait pas le melon, et qu'il n'en mangerait pas, ce qui n'est pas vrai puisqu'on le voit racler et manger ce qui reste sur les tranches, à la fin du texte. Poil de Carotte ne veut pas contredire sa maman pour ne pas être grondé. C'est elle qui décide de ce qu'il aime et de ce qu'il n'aime pas.

 

Retour au texte non corrigé

Retour au 1er article de la série intitulée

Exercices d'orthographe pour Anthony

En finir avec les fautes d'inattention – Petits exercices d'orthographe pour Anthony qui est en CM2 (1ère partie)

L'indicatif présent pour les hésitants

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 07:27

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Bonjour Anthony !

Après avoir fait et corrigé les exercices de l'article :

En finir avec les fautes d'inattention – Petits exercices d'orthographe pour Anthony qui est en CM2 (1ère partie)

lis attentivement le texte ci-dessous et rétablis tous les -S qui ont été oubliés.

C'est un chapitre de Poil de Carotte écrit par Jules Renard en 1802


Les lapins

Il ne reste plus de melon pour toi, dit madame Lepic ; d’ailleurs, tu (verbe être à l'indicatif présent) comme moi, tu ne l’aime pas.

Ça se trouve bien, se dit Poil de Carotte.

On lui impose ainsi ses goût et ses dégoût. En principe, il doit aimer seulement ce qu’aime sa mère. Quand arrive le fromage :

Je suis bien sûre, dit madame Lepic, que Poil de Carotte n’en mangera pas.

Et Poil de Carotte pense :

Puisqu’elle en est sûre, ce n’est pas la peine d’essayer.

En outre, il sait que ce serait dangereux.

Et n’a-t-il pas le temps de satisfaire ses plus bizarre caprice dans des endroit connu de lui seul ? Au dessert, madame Lepic lui dit :

Va porter ces tranche de melon à tes lapin.

Poil de Carotte fait la commission au petit pas, en tenant l’assiette bien horizontale afin de ne rien renverser.

À son entrée sous leur toit, les lapin, coiffé en tapageur, les oreille sur l’oreille, le nez en l’air, les patte de devant raide comme s’ils allaient jouer du tambour, s’empressent autour de lui.

Oh ! attendez, dit Poil de Carotte ; un moment, s’il vous plaît, partageons.

S’étant assis d’abord sur un tas de crotte, [...] de trognon de choux, de feuille de mauves, il leur donne les graine de melon et boit le jus lui-même : c’est doux comme du vin doux.

Puis il racle avec les dent ce que sa famille a laissé aux tranche de jaune sucré, tout ce qui peut fondre encore, et il passe le vert aux lapins en rond sur leur derrière.

La porte du petit toit est fermée.

Le soleil des sieste enfile les trou des tuile et trempe le bout de se rayons dans l’ombre fraîche.

...........................................

Réponds aux trois questions avant de regarder la correction :

1-Pourquoi met-on un -E à SÛRE dans la phrase :

- Puisqu’elle en est sûre, ce n’est pas la peine d’essayer.

2-Que signifie la phrase :

En outre, il sait que ce serait dangereux (>> d'essayer de dire qu'il aime le melon).

3-Que penses-tu de la maman de Poil de Carotte ?

 

L'exercice terminé, tu peux voir la correction :

Correction des exercices pour Anthony (2e partie)

 

Série : Exercices d'orthographe pour Anthony

En finir avec les fautes d'inattention (1ère partie)

En finir avec les fautes d'inattention (2e partie)

 

Orthographe grammaire pour les hésitants

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Exercices pour Anthony (2ème partie)

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 17:55

 

Correction des exercices de l'article :

>> En finir avec les fautes d'inattention – Petits exercices d'orthographe pour Anthony qui est en CM2 (1ère partie)

 

Rappel 1

La terminaison d'un verbe conjugué à la 2e personne du singulier TU est un S quel que soit le temps.

Tu joues, tu ris, tu es joyeux, tu aimes être tes copains, tu fais aussi parfois tes devoirs et tu apprends tes leçons.

Il fallait souligner ou surligner les S des terminaisons des verbes des phrases précédentes.

 

Exception : On ne met pas de S à l'impératif quand le verbe se termine par un E muet (On a aussi Va sans S) L'impératif est un mode qui permet d'exprimer un ordre, une suggestion, un conseil, une interdiction.

Joue ! Chante ! Ne pleure pas ! Cueille des fleurs pour faire un beau bouquet ! Sache que tout le monde doit faire des efforts pour réussir ! Aime-la de tout ton cœur, c'est ta maman. Ne bavarde pas en classe, c'est interdit.

Il fallait souligner ou surligner les E des terminaisons des verbes des phrases précédentes.

 

Pour l'euphonie, parfois, on est obligé d'ajouter un S EUPHONIQUE au verbe conjugué à l'impératif.

Quel beau gâteau ! Goûtes-y

Le S euphonique rend la phrase plus agréable à entendre.

Tu as un problème ; parles-en à ta maman. Tu voudrais des pokémons, achètes-en. Tu veux allez chez ton copain, eh bien vas-y !

Il fallait souligner ou surligner le S qu'on a ajouté pour l'euphonie

 

Rappel 2

Tu sais comment on forme le pluriel d'un nom (ou substantif).

On ajoute un S au nom qui est au singulier, parfois un X. C'est la règle générale.

Un enfant, des enfants - un jouet, des jouets

un jeu, des jeux – un bateau, des bateaux

Il fallait souligner ou surligner le S ou le X qu'on a ajouté aux noms pour les mettre au pluriel.

 

L'adjectif s'accorde en genre et en nombre avec le nom ou le pronom auquel il se rapporte. On ajoute généralement un S à l'adjectif au singulier pour le mettre au pluriel.

Regarde la bicyclette bleue

Regarde les bicyclettes bleues.

Il porte toujours un tee-shirt rouge. Et il est souvent déchiré.

Il porte toujours des tee-shirts rouges. Et ils sont souvent déchirés.

Il fallait souligner ou surligner le S qu'on a ajouté aux noms et aux adjectifs pour les mettre au pluriel.

 

À bientôt Anthony !

Retour à la page des exercices :

>> En finir avec les fautes d'inattention – Petits exercices d'orthographe pour Anthony qui est en CM2 (1ère partie)

 

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Série : Exercices d'orthographe pour Anthony

En finir avec les fautes d'inattention (1ère partie)

En finir avec les fautes d'inattention (2e partie)

Le fichier reprend les exercices non corrigés.

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 17:26

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Bonjour Anthony !

Je sais que tu es un garçon bien sympathique et que tu t'intéresses à beaucoup de matières à l'école, comme la géographie et l'histoire. J'ai écrit pour toi ces petits exercices qui vont te demander un peu d'attention. Il s'agit de repérer les S.

C'est facile pour toi, ouvre l'œil.

 

Rappel 1

La terminaison d'un verbe conjugué à la 2e personne du singulier TU est un S quel que soit le temps.

Tu joues, tu ris, tu es joyeux, tu aimes être tes copains, tu fais aussi parfois tes devoirs et tu apprends tes leçons.

Exercice : Souligne ou surligne les S des terminaisons des verbes des phrases précédentes.

 

Exception : On ne met pas de S à l'impératif quand le verbe se termine par un E muet. On a aussi Va sans S.

L'impératif est un mode qui permet d'exprimer un ordre, une suggestion, un conseil, une interdiction.

Joue ! Chante ! Ne pleure pas ! Cueille des fleurs pour faire un beau bouquet ! Sache que tout le monde doit faire des efforts pour réussir ! Aime-la de tout ton cœur, c'est ta maman. Ne bavarde pas en classe, c'est interdit.

Exercice : Souligne ou surligne les E des terminaisons des verbes des phrases précédentes.

 

Pour l'euphonie, parfois, on est obligé d'ajouter un S EUPHONIQUE au verbe conjugué à l'impératif.

Quel beau gâteau ! Goûtes-y

Le S euphonique rend la phrase plus agréable à entendre.

Tu as un problème ; parles-en à ta maman. Tu voudrais des pokémons, achètes-en. Tu veux aller chez ton copain, eh bien vas-y !

Exercice : Souligne ou surligne le S qu'on a ajouté pour l'euphonie

 

Rappel 2

Tu sais comment on forme le pluriel d'un nom (ou substantif).

On ajoute un S au nom qui est au singulier, parfois un X. C'est la règle générale.

Un enfant, des enfants - un jouet, des jouets

un jeu, des jeux – un bateau, des bateaux

Exercice : Souligne ou surligne le S ou le X qu'on a ajouté aux noms pour les mettre au pluriel.

 

L'adjectif s'accorde en genre et en nombre avec le nom ou le pronom auquel il se rapporte. On ajoute généralement un S à l'adjectif au singulier pour le mettre au pluriel.

Regarde la bicyclette bleue

Regarde les bicyclettes bleues.

Il porte toujours un tee-shirt rouge. Et il est souvent déchiré.

Il porte toujours des tee-shirts rouges. Et ils sont souvent déchirés.

Exercice : Souligne ou surligne le S qu'on a ajouté aux noms et aux adjectifs pour les mettre au pluriel.

 

Cet exercice est terminé. Je t'en écrirai d'autres.

Était-ce un exercice difficile ?

Ta maman peut regarder si tu as fait des oublis.

Tu peux voir la correction en cliquant sur :

Correction des exercices pour Anthony (1ère partie)

Tu peux faire un commentaire après l'article si tu veux.

À bientôt Anthony !

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Série : Exercices d'orthographe pour Anthony

En finir avec les fautes d'inattention (1ère partie)

En finir avec les fautes d'inattention (2e partie)

 

Orthographe grammaire pour les hésitants

Reprise de l'article dans le fichier à télécharger & à imprimer.

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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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