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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 11:00

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Si notre école était ouverte à tous, on y donnait, entre autres, un cours qui était plus spécialement destiné à la gent masculine. Le nom de la salle de classe, où se déroulaient parfois orageusement les leçons dont il est question, était L'École des Hommes. Certes l'appellation n'était pas nouvelle et d'aucuns l'avaient galvaudée maintes fois avant nous, mais nous voulions nous attacher à ce que ce lieu devînt une vraie plongée dans la réalité concrète de ce que beaucoup de femmes vivaient au jour le jour depuis que le monde est monde, et cela, afin de toucher profondément les hommes dans leur chair et dans leur esprit.

Non qu'on leur fît subir les derniers outrages, il va sans dire, notre école voulant maintenir à tous points de vue une tenue et une respectabilité irréprochables. Nous avions imaginé des procédés capables de faire réfléchir ceux qui s'adonnaient à des pratiques éloignées de la vertu, en les immergeant dans ce qui leur était jusque-là inconnu, la condition féminine, vécue de l'intérieur.

Il y avait belle lurette que le droit de cuissage était une expression bannie du discours politiquement correct, mais ce n'était que pour mieux passer sous silence, avec une hypocrisie toute masculine, certains agissements blâmables, donnés pour propos ou gestes anodins, voire nécessaires à leur statut de mâle dominant, et qui se manifestaient incontinemment.

 

« Le Galant ne désire

Que de vous abuser, et puis après s’en rire...* »

expliquait en grimaçant — il y a bien longtemps déjà —le prédateur d'une toute jeune fille, fraîche et candide comme une enfant, lequel voulait la dissuader de tomber amoureuse d'un jeune homme innocent, et se la garder pour lui seul. Vous vous souvenez du barbon, j'en suis sûre.

 

Il s'agissait, dans les cours que Lio et moi-même avions minutieusement concoctés, de persuader, sinon de convaincre, tous ceux qui souffraient de l'infirmité susdite — si toutefois le mensonge ou l'aveuglement peuvent être qualifiés d'infirmité lorsqu'ils sont pratiquement institutionnalisés (institutionalisés) — de les persuader, disais-je, que la vie d'une femme n'avait rien d'un long fleuve tranquille**

 

On enfermait tout d'abord ces messieur pendant un mois dans une camisole chimique, les dépouillant de toute volonté, les rendant ainsi incapables de regimber.

Ils devenaient malléables à souhait, ingurgitant sans broncher toutes les suggestions que nous leur proposions, phagocytant tous les ordres que nous nous plaisions à leur donner, pour leur bien, forcément.

Il ne fallait pas moins de cette période pour que les œstrogènes (estrogènes) qu'on leur inoculait fissent leur effet.

Au bout de ce temps, il se sentaient devenus femmes, physiquement parlant et il ne manquait plus qu'un bon lessivage de cerveau.

Le conditionnement psychologique consistait à leur faire regarder sans s'arrêter des centaines de témoignages de femmes qui avaient été harcelées. agressées, violentées, soumises à ces petites phrases que les hommes pensent être des galanteries et qui ne sont autres, si elles se renouvellent journellement, que des tortures insupportables, jusqu'à provoquer les pires dépressions s'il n'y a pas moyen de les faire cesser.

Ainsi donc faisait-on défiler sans interruption ces témoignages qui émouvaient l'âme et le cœur jusqu'à ce que les spectateurs, dépossédés artificiellement de leur sexe, se dépouillassent de toutes leurs idées machistes préconçues, de tous leurs préjugés discriminatoires, de tous leurs poncifs tartufes (tartuffes) et bas.

À ce régime, il se sentaient peu à peu devenir des victimes, puisqu'on leur avait fait quitter leur propre nature pour endosser celles des femmes dont ils écoutaient la détresse et dont, par empathie, ils souffraient les violences, avec stupeur.

Ils sortaient de cette expérience édifiante, à la fois abasourdis et conscients d'un monde qu'ils ne soupçonnaient pas.

 

Il faut savoir que les inscrits dans notre école devaient passer par tous les cours qui y étaient dispensés. C'était le contrat. Nulle échappatoire.

À la sortie de cette épreuve, on nous prodiguait moult remerciements. La leçon portait ses fruits et l'attitude de nos élèves changeait notoirement quand ils rencontraient des femmes. Seuls les pervers indécrottables éprouvaient encore plus de jouissance à se comporter avec elles comme ils le faisaient auparavant... car ils savaient.

................................................... 

Le titre : L'École des hommes, petit clin d'oeil à L'École des femmes et L'École des Maris de Molère.

 

*« Le Galant ne désire

Que de vous abuser, et puis après s’en rire... »

Arnolphe à Agnès dans L'École des Femmes de Molière, 1662.

 

**La Vie est un long fleuve tranquille - Film d' Étienne Chatiliez sorti en 1988

 

NOTES

Non qu'on leur fît subir les derniers outrages...

Faire subir les derniers outrages à une femme, la violer.

Non que, locution conjonctive suivie du subjonctif.

on fît, subjonctif imparfait.

>> Non que, non pas que, non moins que, non plus que, non point que

 

il y avait belle lurette que le droit de cuissage était une expresson bannie

La métanalyse - belle lurette vient de belle heurette


voire nécessaires à leur statut de mâle dominant

>> Second ou deuxième ? Voire ou voire même ? Que doit-on dire ?

 

il s'agissait de persuader tous ceux qui souffraient de l'infirmité susdite

Persuader et convaincre, voir la note des Délires n°19

susdit - susdite, mentionnée précédemment

 

si toutefois le mensonge ou l'aveuglement peuvent être qualifiés d'infirmités

La conjonction de coordination OU

Cas où elle implique le singulier ou le pluriel, voir la note Ou, conjonction de coordination – Ton père ou ta mère viendra OU viendront ?

 

phagocytant tous les ordres que nous nous plaisions à leur donner

Phagocyter, absorber à la manière des phagocytes. Un phagocyte est une cellule qui en absorbe d'autres.

 

pour que les oestrogènes fissent leurs effets

Pour que locution conjonctive suivie du subjonctif

Les oestrogènes (ou estrogènes) sont des hormones sexuelles femelles ainsi que la progestérone. Les hommes secrètent aussi des œstrogènes en quantité moindre.

La testostérone est l'hormone mâle sécrétée pas les testicules mais les ovaires de la femme peuvent aussi en sécréter.

 

certains agissements qui se manifestaient incontinemment

Incontinemment, par incontinence, d'une manière impudique.

 

jusqu'à ce que les spectateurs se dépouillassent de tous leurs poncifs tartufes

Un poncif, ici un cliché, un stéréotype.

(Un) tartufe ou tartuffe, nom commun ou adjectif, hypocrite, faux dévot.

Vient de Le Tartuffe ou l'Imposteur, pièce de Molière, 1664.

 

C'était le contrat. Nulle échappatoire

Il n'y avait aucune échappatoire.

Une échappatoire, moyen adroit pour se tirer d'affaire.

Si vous hésitez sur le genre d'un mot, reportez-vous au QUIZ n°4

Nom masculin ou féminin, à vous de le dire !

 

les pervers indécrottables

incorrigibles, incurables

 

car ils savaient

L'ELLIPSE en rhétorique, consiste à omettre un ou plusieurs éléments en principe nécessaires à la compréhension du texte, pour produire un effet de raccourci.

Seuls les pervers éprouvaient encore plus de jouissance à se comporter avec elles comme ils le faisaient auparavant... car ils savaient.

sous-entendu : ils savaient ce qu'elles souffraient et les harceler leur donnait plus de jouissance encore.

 

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 10:00

 

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Que de chemin parcouru depuis mon arrivée à Utopinambourg ! Que d'aventures périlleuses ! Que de gens rencontrés au fil de mes pérégrinations !

Pouvais-je aujourd'hui considérer que j'étais établie, que j'avais enfin trouvé une certaine sérénité et que je devais m'en tenir là ?

 

Lio et moi devenions de jour en jour plus estimées. Notre travail nous apportait les satisfactions dont nous rêvions, celles d'améliorer le cœur de nos semblables. Que demander de plus ?

J'aurais pu me dire qu'il n'y avait pas besoin de me tourmenter. Non que je sentisse quelquefois, recrue de fatigue, poindre l'envie de m'abandonner à mon destin, mais j'allais jusqu'à croire cependant que rien n'aurait pu mieux m'apaiser que de partir à la découverte de moi-même.

Ce serait bien mal me connaître que de penser que je pouvais renoncer à la recherche de mes origines. On m'avait volé toute une partie de ma vie, et je ne pouvais atteindre la sérénité à laquelle j'aspirais de toutes mes forces. Malgré l'enthousiasme et l'espoir inhérents à ma nature, je ne pouvais concevoir de bonheur sans la poursuite de la vérité. Ne semblait-elle pas se dérober devant chacun de mes pas ?

Je m'efforçais de grappiller autour de moi quelques bribes, quelques miettes de la réalité si difficile à atteindre, mais les pièces du puzzle que je parvenais à rassembler étaient si rares, si ténues, si dispersées, que je n'étais pas à même de découvrir un arrangement logique qui eût pu m'éclairer tout à fait.

Je pensais qu'il en était ainsi pour tous les hommes avides de savoir les tenants et les aboutissants de leur arrivée sur la terre, aventure si peu compréhensible que leur vie entière ne suffirait pas.

Tant de philosophes, et des plus fameux, ont déployé toute leur énergie à trouver des moyens leur permettant une approche de la vérité.1

La réalité qui s'étalait devant moi, incommensurable et énigmatique, n'était-elle qu'un pâle reflet sur le fond de la caverne platonicienne2 qui s'offrait à ma vue ? Comment faire pour me délivrer des chaînes qui m'eussent permis de sortir enfin de cette demeure souterraine et de découvrir le monde tel qu'il était ?

Ou bien fallait-il que je connusse toutes les catégories kantiennes3 pour les mettre en pratique et décrypter l'improbable, l'inatteignable, l'inintelligible ?

Pouvais-je espérer un instant que cela fût possible ?

.........................................

1->> La Vérité, toute la Vérité, rien que la Vérité...

2-Platon, philosophe athénien, vers 427 avant J.C. - vers 346 avant J.C.

3-Emmanuel Kant, philosophe allemand, 1724 – 1804, fondateur de l'idéalisme transcendantal.

 

NOTES

La réalité qui s'étalait devant moi n'était-elle qu'un pâle reflet sur le fond de la caverne platonicienne

La caverne de Platon est une célèbre allégorie qui nous met en scène, hommes enchaînés, le dos à l'entrée, à la lumière. Nous ne pouvons voir que notre ombre et l'ombre de la réalité du monde projetées au fond de la caverne.

La connaissance de la réalité nous est difficilement accessible.

La République, Livre VII

Dans l'article Allégorie de la caverne sur Wikipédia, on peut lire la liste des œuvres qui ont repris le thème de la Caverne.

Les hommes ne cesseront jamais de rechercher la réalité au-delà des apparences.

 

fallait-il que je connusse toutes les catégories kantiennes

Comment prononcer kantien ?

Mots difficiles à prononcer - Risques de fautes de prononciation et d'orthographe - antienne, patio, argutie, cation, kantien, varech, pers, handicap, oecuménisme ...

Les catégories kantiennes sont les principes fondés sur l'entendement, et qui permettent à l'homme de décrypter le monde en toute objectivité.

Que puis-je savoir ?

Que dois-je faire ?

Que puis-je espérer ?

Kant tente de chercher une réponse dans la Critique de la raison pure, la Critique de la raison pratique, les Fondements de la métaphysique des mœurs et dans la Critique de la faculté de juger

 

Il y a besoin... ou Il est besoin...

J'aurais pu me dire qu'il n'y avait pas besoin de me tourmenter.

Il n'y a pas besoin de rechercher l'impossible.

Il n'est pas besoin de s'user à cela.

  

Non que je sentisse quelquefois, recrue de fatigue, poindre l'envie de m'abandonner à mon destin

la locution conjonctive non que > Non que, non pas que, non moins que, non plus que, non point que + indicatif, subjonctif ou conditionnel, quel mode choisir ?

Poindre

1-intransitif, sens de pointer, commencer à paraître.

À peine si le soleil poignit à l'aurore ce jour-là.

À peine s'il point aujourd'hui.

2-transitif, sens de piquer.

Une indicible douleur qui me poignait le creux de l'âme.

Georges Duhamel

Oignez vilain, il vous poindra, poignez vilain, il vous oindra.

Morale du fabliau du Moyen Âge, l'Abeille et la Guêpe

Autrement dit : Caressez un malhonneste homme, il vous fera du mal ; faites- luy du mal il vous caressera.

Recru de fatigue, épuisé, à bout de forces.

On peut dire, entre autres : recru de souffrance, recru de tristesse, recru de cauchemars, recru de honte, recru de dégoüt, recru de désespoir, recru de sommeil...

 

J'allais à croire cependant que rien n'aurait pu mieux m'apaiser que de partir à la découverte de moi-même.

Aller à suivi de l'infinitif, aller jusqu'à, tendre à...

Nous irons à penser que rien n'est impossible en ce monde.

 

décrypter l'improbable, l'inatteignable l'inintelligible

inatteignable, inaccessible, hors d'atteinte – on trouve même chez Proust : inatteingible et inattingible.

 

Pouvais-je espérer un instant que cela fût possible ?

Espérer

Subjonctif après le verbe espérer dans la proposition principale, à la forme interrogative ou négative et après l'impératif négatif :

N'espère pas un instant que cela soit possible !

J'espère que tu fais pour le mieux. Présent de l'indicatif.

J'espère que tu feras pour le mieux. Futur

J'espérais que tu ferais pour le mieux. Futur du passé, concordance des temps.

J'espère que tu viendras ce soir.

ET PAS J'espère que tu viennes ce soir.

Dans un tour négatif on peut dire au subjonctif :

Il n'espère pas que je vienne.

Il n'espérait pas que je vinsse.

Et

Il n'espérait pas que je viendrais.

Espérer appliqué au passé dans le sens de aimer à croire, aimer à penser

Il espère avoir fait ce qu'il devait faire.

Voir l'article Espérer

 

Vers holorimes ou olorimes

Qu'est-ce à dire ?

Eh bien, la longueur de la rime a la longueur du vers, elle est à elle seule, le vers tout entier.

Un poème holorime est fait de vers homophones. 

 

Le grand conteur Alphonse Allais 1854 -1905 nous a laissé une oeuvre pleine d'humour. Il a joué entre autres avec les holorimes.

« Par les bois du djinn où s'entasse de l'effroi,

Parle et bois du gin, ou cent tasses de lait froid. »

Mais encore :

« Alphonse Allais de l'âme erre et se f... à l'eau.

Ah ! l'fond salé de la mer ! Hé ! Ce fou ! Hallo. »

 

« Ah ! Vois au pont du Loing : de là vogue en mer Dante.

Hâve oiseau pondu loin de la vogue ennuyeuse. »

Suit le commentaire :

« La rime n'est pas très riche, mais j'aime mieux cela que de sombrer dans la trivialité. »

 

« Aidé, j'adhère au quai, lâche et rond, je m'ébats

Et déjà des roquets rongent mes bas. »

 

« Pas sage, le niais savait qu'Achard ne ment

Pas. ça je le niais avec acharnement. »

 

Et voici d'autres holorimes fameux :

Victor Hugo

« Et ma blême araignée, ogre illogique et las
Aimable, aime à régner, au gris logis qu'elle a. »

Victor Hugo encore

« Ô, fragiles Hébreux ! Allez, Rebecca, tombe !
Offre à Gilles zèbre, œufs. À l'Érèbe hécatombe ! »

Marc Monnier

« Gall, amant de la Reine, alla, tour magnanime,
Galamment de l'arène à la tour Magne, à Nîmes. »

Charles Cros

« Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses,
Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. »

Luc Étienne

« Danse, prélat ! L'abbé t'apprit l'air en plain-chant !
Dans ce pré-là, la bête a pris l'air en pleins champs. »

...

« À l'ivresse livré

Sous le toit de Vincent, ton hôte au cul peu rond,

Saoule-toi de vin : cent tonneaux t'occuperont »

Louise de Vilmorin

« Étonnamment monotone et lasse
Est ton âme en mon automne, hélas ! »

 

>> Que signifient les mots synonyme, antonyme, homonyme, homophone, paronyme, hyperonyme, hyponyme, holonyme, méronyme ?

 

<<135 Délires pédagogiques + Test sur la politesse, le savoir-vivre et l'art de la table QUIZ 25 + Les petits mots avec y

>>137 Délires sur la guérison souhaitable et programmée de ceux qui n'hésitent pas à manquer gravement à la bienséance - L'École des Hommes

 

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Pour amateurs de scrabble, les petits mots avec Z

Mots de trois lettres

fez, gaz nez, lez, raz, rez, riz, ruz, zec, zee, zef, zek, zen, zig, zip, zob, zoé, zoo, zou, zut, zup.

 Mots de quatre lettres

azur, binz, chez, czar, gaze, gunz, jazz, jeze, lutz, mézé, naze, nazi, onze, ouzo, peze, quiz, ranz, tzar, witz, zain, zani, zarb, zébu, zèle, zend, zéro, zest, zeta, zinc, zire, zist, zizi, zona, zone, zoom, zouk, zozo.

Mais qu'est-ce donc que tous ces mots veulent dire ?

fez, coiffure tronconique de laine rouge et blanche que portent encore parfois les Musulmans. Elle peut être ornée d'un gland ou d'une mèche de laine ou de soie.

lez, lès ou le, mot vieilli que l'on trouve encore dans des noms de lieux, près de, à côté de. Plessis-lez-Tours, Plessis près de Tours

ruz, vallée du Jura

zec, zone de chasse et de pêche contrôlée par l'état au Québec

zee, poisson, le Saint-Pierre, délicieux mais pas bon marché !

zef, le vent, zéphir

zek, prisonier du goulag

zen, secte bouddhique du Japon

zig, zigue, zigomar, zigoteau, zigoto

zob. Vous ne voulez pas que je vous fasse un dessin ?

Zou ! Du vent ! Interjection

zup, zone à urbaniser par priorité

czar, tsar, tzar

gunz, première grande glaciation alpine du quaternaire

jeze, familier pour jésuite, nom et adjectif

lutz, en patinage artistique, saut piqué

mézé, mézzé, amuse-gueule grec, libanais ou turc

naze, familier, cassé, hors d'usage. Ta bagnole est naze.

Je suis naze, je suis crevé.

naze, nase, en argot : le nez

J'en ai plein le naze.

ouzo, liqueur d'anis d'origine grecque

pèze, en argot argent, pépètes ou pépettes

ranz, air populaire des chants suisses

witz, une plaisanterie chez les Helvètes

zain, robe de couleur uniforme du cheval ou du chien qui n'a aucun poil blanc.

zani ou zanni, bouffon de la comédie vénitienne

zarb, zarbi, bizarre en verlan

zend ou zende se dit de la langue des textes sacrés du mazdéisme

zest, être entre le zist et le zest, être indécis

zest ! ou zeste ! Interjection. Me voilà rendu, zest(e) !

zêta, dzêta, le z grec

zire, faire zire, en Acadie : dégoûter

zoé, certains crustacés en forme de larves

zouk, danse et fête antillaise

 

VOIR

Les petits mots avec :

W Délires n°131

K Délires n°132

J et Q Délires n°133

X Délires n°134

Y Délires n°135

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 14:20

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Vouloir que entraîne généralement un subjonctif lorsqu'il s'agit d'exprimer un souhait.

Je veux que tu partes.

 

Je veux bien que, le hasard veut que, le malheur veut que + indicatif ou subjonctif.

Parfois dans des phrases comportant : je veux bien que, le hasard veut que, le malheur veut que, où un fait est constaté plutôt que souhaité, on emploie l'indicatif, mais le subjonctif est possible..

Cette histoire veut que tous moururent à la fin.

Le malheur veut que les humoristes sont souvent vulgaires.

Le hasard a voulu que nous avons tous échoué à notre examen.

Le hasard voulut que nous nous rencontrâmes ce jour-là.

Je veux bien que mon amour est vain dès lors que tu me fuis.

 

Oublier que + Indicatif, subjonctif rare.

Elle avait oublié que la mort existait. Indicatif

Elle avait oublié que la mort existât.

Emploi du subjonctif littéraire, temps passé. 

 

  La clef des modes dans les conjonctives

Récapitulation des articles sur le subjonctif

Le français dans tous ses états

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 14:08

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Le fait que + subjonctif ou indicatif :

 

Le fait que, le seul fait que + subjonctif = le fait qui consiste en ce que

Le fait que vous vous soyez interrogé sur cette expression m'a demandé recherche et réflexion.

Le fait qu'il ne m'ait pas remarquée m'est insupportable.

 

Le fait que, le seul fait que + indicatif quand on veut insister sur la réalité d'un fait.

Le fait qu'il faut lui sourire alors qu'il me ment chaque jour me fait horreur.

 

Le Grevisse donne le subjonctif et l'indicatif en précisant qu'il n'y a pas de nuance.

Le Trésor donne les deux modes.

Voir : malgré le fait que... le fait est que... etc.   

...................................

Après le verbe dire à la forme négative on a l'indicatif ou le subjonctif

Je ne dis pas que vous soyez (êtes) insincère, mon ami.

Tournure négative de dire à la première personne, subjonctif fréquent.

Cela ne veut pas dire que vous mentiez toujours

Subjonctif après vouloir dire ou pouvoir dire à la forme négative.

...................................

Ce n'est pas que, ce n'est point que : mise en relief de la négation ne pas ou ne point + subjonctif

Je ne suis pas sourde à tes menaces.

>>Ce n'est pas que je sois sourde à tes menaces.

Je ne t'en veux pas.

>>Ce n'est pas que je t'en veuille, tu peux me croire.

On peut trouver aussi l'indicatif.

Ce n'est pas que je t'en veux.

...................................

Ignorer que est suivi de l'indicatif, rarement du subjonctif

J'ignore que c'est (ce soit) possible. 

Il peut être suivi du subjonctif dans des phrases au passé, surtout quand le verbe principal est à l'imparfait.

Sa pauvre épouse ignorait qu'il se fût (s'était) déjà marié quatre fois !

J'ignorais qu'il fût capable du pire.

 

Remarque : Ignorer si, quand, comment, etc. est suivi d'une interrogative indirecte.

= je ne sais pas

J'ignore s'il viendra- J'ignorais s'il viendrait ce jour-là.

...................................

Il n'empêche que est suivi de l'indicatif, rarement du subjonctif.

Je sais que vous n'êtes pas sincère. Il n'empêche que vous demeurez (demeuriez) mon ami.

 

Retrouvez ces expressions dans :

Valeurs et emplois du subjonctif

La clef des modes

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 14:39

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La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

 

Exercice : Les phrases suivantes sont elles correctes ?

Je ne sache pas que vous m'ayez honnie dès lors que je vous aie offensé.

Je ne sache pas que vous m'eussiez jamais honnie dès lors que je vous eusse offensé.

La réponse est à la fin de l'article

 

Je ne sache pas = je ne sais pas avec une nuance de prudence.

Je ne sache pas qu'on vous veuille/ait voulu du mal.

Rarement : on ne sache pas, nous ne sachions pas, que je n'en sache pas.

Vous me parlez de ce mariage, je n'en sache pas de plus malvenu.

Toujours le subjonctif après je ne sache pas que.

Je ne sache pas qu'il faille tout connaître !

 

Expressions figées, que je sache. pas que je sache.

« Vous n'allez pas mourir demain, que je sache. »

« Elle va l'épouser ?1—Non, pas que je sache. 2—Non pas, que je sache. » (ici on appuie sur non pas, et on fait une pause après non pas.)

Pour en savoir +

>Je ne sache pas que... que je sache...

 

Le moyen que + subjonctif

« Vous la retrouverez, n'est-ce pas ?

Le moyen que j'y parvienne ? »

 

D'où vient que (idée de cause) / de là vient que + subjonctif ou indicatif

D'où vient que vous vous soyez (êtes) mariés si vite ?

 

Si... il est à craindre que + subjonctif + ne explétif

Si vous agissez ainsi, il est à craindre que vous n'essuyiez un retour de bâton.

Si vous continuiez à le reprendre à tous propos, il est à craindre qu'il ne vous adressât plus la parole.

 

Retrouvez ces expressions dans : Valeurs et emplois du subjonctif

 

La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

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Correction de l'exercice > en début d'article

Les phrases suivantes sont elles correctes ? OUI

Je ne sache pas que vous m'ayez honnie dès lors que je vous aie offensé.

OU BIEN Je ne sache pas que vous m'ayez honnie dès lors que je vous ai offensé.

Je ne sache pas que vous m'eussiez jamais honnie dès lors que je vous eusse offensé.

Je ne sache pas = je ne sais pas, affirmation atténuée. 

On a toujours le subjonctif après Je ne sache pas que :

ayez honnie, subjonctif passé - eussiez honnie, subjonctif plus-que parfait

Le participe passé honnie se termine par e : il s'accorde avec le pronom personnel ME, complément d'objet direct placé avant lui ; la personne qui parle est au féminin.

dès lors que je vous aie offensé/dès lors que je vous eusse offensé

Après dès lors que on a généralement l'indicatif. Mais on peut avoir le subjonctif par attraction du fait que la proposition est subordonnée à une proposition dont le verbe est lui-même au subjonctif.

Dès lors que + indicatif, subjonctif ou conditionnel, quel mode choisir ?

dès lors que je vous eusse offensé

On pourrait considérer que eusse offensé est un subjonctif passé à valeur de conditionnel passé > Je ne sache pas que vous m'eussiez jamais honnie dès lors que je vous aurais offensé.

JAMAIS n'est pas ici accompagné de l'adverbe de négation NE. Il a le sens de : à un moment quelconque.

Jamais, ne jamais, jamais plus, au grand jamais, à jamais, si jamais, oncques...

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 14:34

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Le verbe espérer

J'espère qu'il viendra.

Je n'espère pas qu'il vienne (ou viendra).

Espères-tu qu'il vienne (ou qu'il viendra) ?

N'espère pas qu'il vienne !

1-Phrases affirmatives : indicatif

J'espère qu'il viendra ce soir.

J'espérais qu'il viendrait.

Concordance des temps, on a le conditionnel présent (dit futur du passé)

Rappel : le conditionnel est un temps de l'indicatif

Pour en savoir + :Les modes et les temps - Ne pas les confondre - Le conditionnel est-il un mode ?

J'avais espéré qu'il serait venu. Conditionnel passé ou futur antérieur du passé.

 

2-Phrases interrogatives ou négatives : subjonctif 

Je n'espère pas qu'il vienne.

Je n'espérais pas qu'il vînt.

Mais on trouve aussi : Je n'espère pas qu'il viendra.

Je n'espérais pas qu'il viendrait.

Cependant dans la phrase interrogative on peut mettre aussi le futur :

Espérez-vous que je le fasse ou que je le ferai. Littré

 

3-Impératif négatif : subjonctif

N'espère pas qu'il vienne ! 

 

Inutile que

suivi du subjonctif, phrase averbale (sans verbe)

(= il est inutile que)

Inutile qu'on lui fasse mal.

 

Prendre garde que, faire attention que

prendre garde à ce que, faire attention à ce que

Locutions verbales suivies du subjonctif

Faites attention qu'on ne vous prenne pas en flagrant délit !

Prenez garde qu'on ne vous voie.

Prenez garde qu'on vous voie. Rare sans le ne explétif

Prenez garde qu'on ne vous voie pas.

 

En savoir + sur le Ne explétif

NE explétif - Quand peut-on l'employer ?

 

Retrouvez ces expressions dans :

Valeurs et emplois du subjonctif

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 17:47

 

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Exercice - Les phrases suivantes sont-elles correctes ?

1- Il n'y a aucun doute que tu réussisses ton bac cette année.

2- Mais je doute si Paul réussira.

Voir la réponse à la fin de l'article

Douter : ne pas être sûr
 

a- On a généralement le subjonctif dans les subordonnées qui dépendent d'une principale exprimant le doute.

Je doute que tu viennes.

Il est douteux qu'il veuille te voir

 

b- Quand la principale comporte une négation, on a l'indicatif (ou le conditionnel*), puisqu'il n'y a plus de doute. D'après Le Bon usage.

(On note quelques divergences chez les grammairiens)

Il n'y a pas le moindre doute que l'on pourra un jour résoudre l'énigme de l'énergie noire.

Il n'y a aucun doute qu'il verra une supernova dans son télescope, s'il est patient.

Nul doute qu'un météore nous tombera sur la tête un jour ou l'autre.

Il est hors de doute que nous irions sur Mars si nos vaisseaux spatiaux étaient plus rapides.

Je ne doute pas qu'il saura m'expliquer l'expansion de l'univers.

Il n'est pas douteux qu'on trouvera un jour le secret des trous noirs.

 

On trouve cependant l'emploi erroné du subjonctif dans ces cas. Comme il y a un mot  de la famille de doute, cela entraîne une idée de doute. 

 

Ainsi peut-on dire :

Je ne doute pas qu'il viendra demain.

Je ne doute pas qu'il ne vienne demain.

Je ne doute pas qu'il viendrait demain s'il le pouvait.

Je ne doutais pas qu'il viendrait le lendemain.

Il n'est pas douteux que je peux / puisse / pourrais le faire.

Nul doute que c'est / ce soit / ce serait une épreuve difficile.

 

c- Il en est de même dans les phrases interrogatives

Douterais-je que vous m'avez / m'ayez menti ?

 

d- Vieilli : Je doute si  

Je doute s'il viendra demain.

 

Cf. Littré

 

douter que

Ne savoir si l'on doit croire ou ne pas croire quelque chose.

Je doute qu'il vienne. Je ne doute pas qu'il ne vienne.

Douter si.

Je doute si je serai en mesure d'accomplir ma promesse.

Douter où, ne pas savoir en quel lieu.

 

Douter suivi de QUE veut toujours le subjonctif :

Je doute que cela soit vrai.

Lorsque la phrase est négative, le verbe au subjonctif prend NE. Cependant on peut supprimer le NE.

 

Si la phrase est interrogative, on met ordinairement NE :

Doutez-vous que cela ne soit vrai ?

cependant NE peut être supprimé :

Doutez-vous que cela soit vrai ?

En cet emploi on peut, s'il s'agit d'une action qui n'est pas encore faite, mettre le futur de l'indicatif :

Je ne doute pas qu'il fera tout ce qu'il pourra.

 

Pour en savoir +

Voir les dictionnaires : Le Trésor et L'Académie sur le site du CNRTL

Lexicographie- Centre National de Ressources Textuelles et lexicales

 

Se douter : conjecturer, soupçonner, croire.

 

Se douter que n'est pas suivi du subjonctif, mais de l'indicatif, même à la forme négative.  

Je me doute bien qu'il viendra.

Il ne se doute pas que je viendrai.

 

On peut rencontrer le subjonctif exprimant le doute après une proposition principale négative ou interrogative. 

Il ne se doutait pas qu'il eût rien fait de mal.

Il ne se doutait pas qu'il pût accomplir cette tâche.

Pouvions-nous nous douter qu'elle tînt bon ?

 

*Le conditionnel est considéré aujourd'hui comme temps de l'indicatif, voir l'article :

Le conditionnel ne serait-il plus un mode ? Le futur (antérieur) du passé - Le futur (antérieur) hypothétique - Exercice d'application

  

Retrouver cet article dans :

Valeurs et emplois du subjonctif §6

 

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Correction des phrases en début d'article.

Exercice - Les phrases suivantes sont-elles correctes ?

1-Il n'y a aucun doute que tu réussisses ton bac cette année.

Correction : > Il n'y a aucun doute que tu réussiras ton bac cette année.

Quand la principale comporte une négation, on a l'indicatif (ou le conditionnel), puisqu'il n'y a plus de doute.

Mais, comme il y a un mot  de la famille de doute, cela entraîne une idée de doute. C'est pourquoi on trouve parfois le subjonctif. Cela peut être considéré comme une faute.

 

2-La phrase suivante est correcte.

Mais je doute si Paul réussira.

La tournure je doute si est vieillie

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 17:13

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Il semble que – il me semble que – il paraît que

Tournure impersonnelle

Il semble que

Il me semble que / me, complément d'objet indirect

 

1-Lorsque sembler à la forme affirmative a un complément indirect, on a le plus souvent l'indicatif après que.

Il me semble que vous avez commis une faute grave.

Il vous semble donc que je vous aurais menti*

On a parfois le subjonctif dans la langue littéraire.

Il me sembla à cet instant que vous eussiez mieux fait de vous taire.

 

2-Il semble, sans objet indirect, admet l'indicatif ou le subjonctif

Il semble que vous êtes bien pâle aujourd'hui.

Il semble que vous soyez malade.

Il semble que vous devriez* vous soigner.

 

3-Il semble, à la forme interrogative ou à la forme négative, qu'il soit employé avec ou sans l'objet indirect, est suivi le plus souvent du subjonctif, mais l'indicatif est possible.

Ne vous semble-t-il pas que cela soit possible ?

Il ne vous semble pas qu'il vous a menti, n'est-ce pas ?

 

Il paraît que est généralement suivi de l'indicatif.

Il paraît que je suis jolie.

 

Faire que - faire en sorte que

1- = Avoir pour résultat que.

Lorsque le sujet de faire est inanimé, on a généralement l'indicatif après que

Le mouvement rapide de cette turbine fait que son action est efficace.

 

On peut avoir le subjonctif si la réalisation de l'action n'est pas assurée.

Vos agissements dans l'avenir feront que tout puisse changer / que tout pourra changer / que tout pourrait changer.

 

Dans une phrase interrogative ou négative, on a le plus souvent le subjonctif.

Ses efforts n'ont jamais fait qu'il pût (puisse) atteindre son but.

Qu'est-ce qui aurait fait que tu disparusses (disparaisses) pour de bon ?

 

2- = Agir de façon que, veiller que.

Lorsque le sujet est animé, on a

a- soit le subjonctif :  but ou conséquence sans certitude, souhait, désir.

Elle pouvait faire en sorte qu'il fût (soit) toujours heureux.

Faites qu'une telle chose ne puisse jamais se reproduire ! (ici le sujet n'est pas exprimé à l'impératif mais c'est une personne)

b-soit l'indicatif dans le cas où la conséquence est considérée comme certaine.

J'ai fait en sorte que tout le monde s'est amusé à mon anniversaire.

 

3-Langue familière, indicatif dans la tournure suivante :

Qu'est-ce qu'il t'a donc fait ? - Il m'a fait que je ne veux plus le voir.

 

*Rappel

Le conditionnel est aujourd'hui considéré comme un temps de l'indicatif (futur hypothétique ou futur du passé)

 

> Le conditionnel ne serait-il plus un mode ? Le futur et le futur antérieur du passé - Le futur et le futur antérieur hypothétique

> Conjonctions de sub. et locutions conjonctives classées : cause conséquence but temps condition comparaison concession exception proportion manière conformité supposition addition alternative

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 16:37
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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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