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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 16:32

 

Dans l'émission Le Magazine de la Santé, sur la 5, présentée par le Docteur Marina Carrère d'Encausse* (la fille de l'Académicienne Hélène Carrère dite Carrère d'Encausse, née Hélène Zourabichvili, au cas où cela vous aurait échappé) et Michel Cimes, notre médecin facétieux, j'ai entendu qu'il suffisait de mettre un glaçon dans le nombril pour que passe le hoquet.

Remède de nos grand-mères qui y versaient une goutte d'éther, véritable fluide glacial ; mais on se contentera aujourd'hui d'un glaçon puisque les petits flacons bleus d'éther ne hantent plus, aujourd'hui, nos boîtes à pharmacie.

Vivement que j'ai le hoquet pour essayer !

Attention tout de même à ne pas vous brûler l'ombilic, qu'il soit « innie » ou bien « outie » comme disent les Anglais, en y laissant trop longtemps le glaçon à moins 21°.

 

*Marina vous permettez que je l'appelle Marina, je passe tous les jours tant de temps en sa charmante compagnie  — nous a appris l'autre jour qu'elle descendait d'Attila. Elle n'en n'est pas moins sympathique !    

Que croire ? 

On a découvert comment savoir, grâce à l'étude de nos gènes, qui étaient nos ancêtres. 

Étonnant non ?

Je parie que les Français de souche descendent tous de saint Louis.

 

En savoir +

La généalogie par adn, recherche des ancêtres par le sequencage du génome   

 

>>> Voir aussi Trucs et astuces glanés ici et là 

 


 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 19:27

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"Il faut jouer pour devenir sérieux"

Aristote

 

     "Le mois de jouer est le premier mois de vacances,

après vient le mois doux

puis le mois de s'étendre."

Extrait du Dictionnaire des mots tordus

 

Sommaire

1-Le jeu du dico

2-Le jeu des barbarismes

3-Cadavres exquis

4-Logo-rallye

5-Jeu d'entraînement au scrabble

6-Curiosités grammaticales + QUIZ 41

7-Amusez-vous à faire la dictée de Mérimée (suivie de l'explication par le menu de ses difficultés)

8-Voir aussi l'article : Tautogramme et virelangue

9- Exercice grammatical en guise de jeu : Variations sur des phrases 1-Tu m'as menti, je ne suis pas restée. 2-Tu m'as menti, je suis restée. 

10- Verbes au subjonctif imparfait du tac au tac - Exercices

Quelques dictionnaires bien peu académiques

11-  QUESTION

Pourriez-vous citer des noms qui sont au masculin ou au féminin avec des sens différents ? http://mamiehiou.over-blog.com/article-feminin

 

Et vous pouvez faire aussi tous les Quiz du blog

Je vous recommande les quiz sur le jeu des prénoms qui plaisent beaucoup. À faire quand on est nombreux.

QUIZ 7 Le jeu des prénoms (1re série)

QUIZ 8 Le jeu des prénoms (2e série)

 

1-Le jeu du dico

Règle

Il faut avoir un bon dictionnaire, autant de feuilles que de participants et autant de stylos.

Plus on est de fous plus on rit.

 

1-Tous les joueurs ont une feuille en main et y écrivent leur nom.

2-Le meneur de jeu dispose d'un dictionnaire. Il y choisit un mot un peu connu ou pas connu du tout.

3-Chaque joueur, hormis le meneur de jeu, écrit, sur sa feuille, le mot suivi d'une définition qu'il imagine.

4-Le meneur de jeu écrit la définition du dictionnaire sur sa propre feuille. S'il y a plusieurs acceptions dans la définition donnée, il en choisit une seule.

5-Le meneur de jeu relève les feuilles, les mélange avec la sienne et donne un numéro à chaque définition.

Il écrit les numéros sur les feuilles qu'il a en main.

6-Il lit à haute voix les définitions et celle du dictionnaire parmi les autres, sans signe distinctif, en annonçant leurs numéros.

(Personne ne connaît la définition du dictionnaire ni ce qu'a écrit son voisin, évidemment)

7-Lors de la lecture, chaque joueur (sauf le meneur de jeu) choisit un numéro, celui qui correspond à la définition qu'il croit être celle du dictionnaire.

8-Le meneur de jeu rend ensuite les feuilles appartenant aux participants respectifs.

9-Chacun note sur sa feuille le numéro de la définition choisie comme étant la bonne pour qu'il n'y ait pas de litige.

10-Le meneur de jeu annonce : Qui a choisi la définition n°1 ?

On compte le nombre de voix.

11-Celui qui a imaginé la réponse n° 1 a autant de points que de voix. Il note sur sa feuille le nombre de ses points.

12-Même chose pour la définition n° 2 et ainsi de suite.

13-Ceux qui ont trouvé la réponse du dictionnaire, s'attribuent 1 point.

14-Si personne n'a trouvé la définition du dictionnaire, le meneur de jeu s'attribue deux points à cette partie, sinon rien.

15-Partie suivante : On change de meneur de jeu. 

On ne peut arrêter la partie que lorsque chaque participant a été meneur de jeu.

16-On peut décider alors si l'on fait une autre partie, les nouveaux points venant s'ajouter aux points déjà obtenus.

Le gagnant, à la fin, est celui qui a le plus grand nombre de points, vous l'aurez deviné !

Note

Il faut que tous les participants aient une certaine aisance pour s'exprimer, sinon leur définition ne sera pas crédible.

 

Le jeu peut-il être drôle ?

Si l'on a vraiment envie de s'amuser, sans aucun doute, il le sera !

Des définitions cocasses et imprévues peuvent être très drôles, même celles données par le dictionnaire, celles auxquelles on ne s'attend pas. L'art du meneur de jeu est de savoir les choisir. Il n'a pas plus d'une minute pour cela.

 

Faisons l'expérience suivante :

Je vous donne les mots Grandesse, Nuiteuse, Taphophilie, Penthiobarbital que je viens de trouver au hasard dans le Dictionnaire Le Petit Robert. Que leur donneriez-vous comme définitions ?

Réfléchissez...

 

Voici les réponses :

Grandesse, dignité de grand d'Espagne

Nuiteuse, prostituée travaillant la nuit (argot)

Taphophilie, attrait pour les cimetières et les tombes

Penthiobarbital, sérum de vérité  

 

2-Le jeu des barbarismes

Recherchez des expressions ou des phrases (que tout le monde, ou presque, connaît) où l'on entend une mauvaise manière de parler le français.

Règle :

1-Faites d'abord une recherche individuelle de 10 minutes ou plus et notez vos trouvailles sur une feuille.

2-Mettez en commun, chacun donnant ses phrases à son tour.

3-Toute phrase acceptée par la majorité des participants compte un point.

4-Toute phrase proposée par tous les participants compte deux points.

5-Comptez vos points.

6-Celui qui a le plus grand nombre de points a gagné.

Cf. quiz 30 et quiz 31 où vous trouverez plus d'une centaine d'exemples de barbarismes, avec corrections et commentaires grammaticaux.

 

Exemples de fautes corrigées que vous retrouverez dans ces quiz :

Je reviens de suite.

Nous pallierons à ces difficultés.

J'espère bien qu'ils viennent ce soir.

Nous avons convenu de nous voir à six heures.

Bien le bonjour à votre dame !

Nous avons joué ensemble après que leurs parents soient partis.

Elle s'est faite griffer par le chat

Etc.

 

3-Cadavres exquis,  jeu surréaliste

Vous trouverez ce jeu auquel s'adonnaient les Surréalistes dans la note des Délires n°117

 

4-Le Logo-rallye

Raymond Queneau, dans ses "Exercices de style*" nous fait connaître le logo-rallye.

Il s'agit, à partir d'une liste de mots plus hétéroclites les uns que les autres de composer un petit texte où ils seront utilisés obligatoirement dans l'ordre.

 

1-On peut demander à chacun des participants de donner un mot pour établir la liste qui devra contenir environ sept mots appartenant à des registres différents.

2-Les joueurs écrivent un texte court en y incorporant les mots. Le temps donné à la rédaction sera déterminé par les joueurs, dix minutes à un quart d'heure semble un temps raisonnable.

3- Chacun lit son texte.

 

Note

Dans "Exercices de style", la liste de mots établie était : dot, baïonnette, ennemi, chapelle, atmosphère, Bastille, correspondance. On peut repérer son texte sur la toile.

*1947, Raymond Queneau raconte dans "Exercices de style" 99 fois la même histoire de façons différentes, en des styles différents.

 

Pour une recherche sur les styles et le vocabulaire, voir l'article

Champ lexical - Champ sémantique - Niveau de langue - Registre de langue - style soutenu, courant, familier, populaire, argotique, ou vulgaire – Archaïsmes

 

5-Jeu d'entraînement à la manière du scrabble

Celui qui trouve le plus vite l'anagramme du mot donné marque un point.

Il peut y avoir plusieurs solutions.

Le nombre de mots que l'on peut trouver pour chaque mot est indiqué. Le pluriel est accepté ainsi que les verbes conjugués.

(Le Littré en ligne peut vous indiquer certaines définitions des mots difficiles)

 

coussin-1

verdure-1

loguera-1

spalter-3

seneçon-1

ulcérer-1

servile-4

tarsien-19

dilater-1

abriant-1

étolien-1

agnelin-1

quinter-1

caramel-5

pénates-3

spadicé-1difficile

lascive-1 difficile

tréfilé-5

bélière-1

lavasse-1

camélia-2

patagon-1 difficile

nageurs-3

gobetis-1

gélines-1

nigaudes-1

intérêt-5

pétoles-1

censier-3

sinisât-1

carafer-1

génépis-1 

tercera-5

 

Solution

coussin-1... cousins

verdure-1... verdeur

loguera-1... roulage

spalter-3... plâtres, prélats, replats

seneçon-1... énoncés

ulcérer-1... reculer

servile-4... léviers, livrées, réveils, lièvres

tarsien-19... entrais, insérât, ratines, rentais, riantes, résinât, sentira, satiner, serinât, seriant, tsarine, transie, traînes, taniser, tarines, retsina, arisent, inertas, arétins

dilater-1... délirât

abriant-1... tabarin

étolien-1... entoilé

agnelin-1... enligna

quinter-1... trinque

caramel-5... clamera, réclama, caméral, maclera,calmera

pénates-3... népétas, patènes, pesante

spadicé-1... capside

lascive-1... vésical

tréfilé-5... fertile, fileter, filtrée,flétrie,relifté

bélière-1... libérée

lavasse-1... vassale

camélia-2... amicale, malacie

patagon-1 ... pagnota

nageurs-3... surnage, nargues, nursage

gobetis-1... bigotes

gélines-1... lignées

nigaudes-1... endiguas

intérêt-5... retenti, reteint, retient, étirent, étreint

pétoles-2... pelotés, potelés

censiers-3... sincère, incrées, rincées

sinisât-1... insista

chorial-2... chaloir, chlorai

carafer-1... farcera

génépis-2...- peignes, pignées

tercera-5... cratère, recréât, reterça, retrace, écarter

 

Alors, c'était facile ou difficile ?

 

Des Dictionnaires bien peu académiques

Vous les connaissez peut-être.

ABC de la langue française Langue populaire, argot  Bob ¶ 

Le Dictionnaire des Idées reçues de Flaubert, 1880

Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis, Pierre Desproges, 1985

Dictionnaire humoristique de A à Z des surréalistes et des dadaïstes par Pierre Drachline

Un dictionnaire Larousse qui s'intitule : 500 jeux avec les mots

L'Obsolèle, Dictionnaire des mots perdus de Larousse

Le Dicomochele dictionnaire des mots moches (vraiment jouissif !)

Le Dictionnaire des mots tordus, Pef

Dictionnaire des idées revues de Jacques Sternberg 

 

>> Retour au début de l'article

 

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QUIZ 1 Vous avez dit proverbes ? (1re série)

QUIZ 2 Vous avez dit proverbes ? (2e série)

QUIZ 5 Complétez les citations (1re série)

QUIZ 12 Complétez les citations (2e série)

QUIZ 14 Proverbes à retrouver d'après leur définition

QUIZ 15 Trouvez les hommes et les femmes célèbres dont le nom commence par PA

QUIZ 16 Rends à César ce qui est à César et trouve les auteurs des oeuvres suivantes.

QUIZ 17 Des tirades fameuses à retrouver pour le plaisir

QUIZ 18 Quatorze personnages en quête d'auteurs

QUIZ 19 1re partie Les pseudonymes des écrivains et des écrivaines 

QUIZ 19 2e partie

QUIZ 19 3e partie

QUIZ 20 Trouvez des personnages réels ou imaginaires dont le nom commencent par PI

QUIZ 62 Cherchez l'intrus parmi les synonymes

QUIZ 63 Jeux sur les couleurs : 1-Complétez les phrases avec des noms de couleurs 2-Trouvez la couleur dans les titres des films 3-Cherchez l'intruse

Et bien d'autres encore !

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 19:26

 

 

Vaste programme ! Mais programme qu'il faudrait bien inscrire dans toutes les écoles. Ces questions, si elles étaient bien illustrées, frapperaient les esprits. On se souviendrait forcément des solutions sans même faire l'effort de les apprendre.

 

 

 

 

LE FEU

 

Vous êtes dans un tunnel qui offre une certaine déclivité. Le feu prend dans un véhicule, une voiture, la vôtre peut-être, le train où vous vous trouvez ou bien le funiculaire.

Vous arrivez à sortir du véhicule, dans quel sens vous sauvez-vous en courant ?

1-Vers le haut ?

2--Vers le bas ?

Attention, si vous vous trompez vous êtes mort !

 

C'est ce qui est arrivé à plus de 150 skieurs, sportifs de haut niveau pour bon nombre d'entre eux, à Kaprun en Autriche, le 11 novembre 2000. Ils sont morts parce qu'ils ont pris la mauvaise direction !

 

Ce dimanche 10 juillet 2011, je regarde la télé, la 8, qui donne à 13h10 l'émission La Minute de Vérité. La catastrophe de Kaprun y est décrite par le menu. Un concours de circonstances malheureuses et des vices de fabrication font qu'un feu se déclare dans le funiculaire qui se déplace automatiquement et qui est hermétiquement clos. Il n'y a aucun moyen aux passagers de se sauver, ni de téléphoner.

L'un d'entre eux parvient à grand peine à briser une vitre de plastique très épais et douze passagers s'enfuient. Il réchapperont au feu.

Quelques minutes plus tard, la station de contrôle alertée, les portes du funiculiaire s'ouvrent, tous les passagers s'enfuient le long du tunnel. Mais ces derniers prennent la mauvaise direction, ils mourront tous.

 

Tout le monde sait qu'un feu dégage des fumées toxiques mortelles, du monoxyde de carbone en particulier. Elles se dirigent vers le haut.

Les personnes qui se trouvent dans la station à la sortie supérieure du tunnel sont asphyxiées par l'arrivée des fumées et meurent sauf une, sauvée de justesse.

Vous l'aurez compris, il faut toujours s'enfuir vers le bas.

Réponse 2.

 

Les personnes qui sont sorties du funiculaire et sont parties vers le haut n'ont fait que quelques mètres, puis sont tombées, asphyxiées, puis carbonisées.

 

Pourquoi les douze personnes qui se sont dirigées vers le bas ont-elles choisi cette direction ? Alors qu'elles s'apprêtaient à monter, l'une d'entre elles leur a crié de descendre. C'était un pompier volontaire. Lui, il savait. Et il a sauvé le groupe qui l'a suivi. Il est considéré comme un héros. Et cependant, lorsqu'il parcourt les rues de Kaprun, son coeur se serre, car il sait que dans chaque maison il manque, ici un père, là un frère ou une soeur, et d'autres encore.

 

Racontez cette histoire à ceux qui prennent des tunnels. Qu'ils sachent.

 

Et suggérez donc habilement à la directrice ou au directeur de l'école de votre enfant qu'il invite un pompier pour informer les élèves comment se comporter quand il y a le feu.

 

 

L'EAU

 

Je me souviens de cette histoire racontée lors du tsunami de 2004, et j'ai vite fait de la retrouver en ligne.

 

Quand un tsunami va se produire, l'eau de la mer se retire. Impression étrange. Ne restez pas à bader* devant le phénomène, mais sauvez-vous vite en direction de l'endroit le plus haut possible. La vague va venir en force quelques instants plus tard et provoquer la catastrophe.

 

Extrait d'un article du journal Science&Vie Junior n°203.

" Le 26 décembre 2004, Tilly une petite fille anglaise de 10 ans, était en vacances sur la plage de Maikhao, en Thaïlande, avec sa famille. Ce jour-là, Tilly s'est souvenue de ses cours de géographie sur la formation des tsunamis et elle a reconnu le danger. Grâce à elle, toute la plage et les personnes de l'hôtel voisin ont été évacuées. Alors que la catastrophe a fait près de 250 000 morts et disparus, ailleurs sur les côtes asiatiques. Sur la petite plage de Maikhao, personne n'a été tué ni blessé."

 

Comme quoi, on apprend des choses intéressantes et utiles dans les écoles anglaises !

 

*bader, dans le sens de "regarder bouche bée ce qui se passe, d'admiration parfois, mais ici de sottise, d'ignorance plutôt ! " Badauds et badaudes s'abstenir sous peine de noyade assurée !

 

 

L'étouffement

 

Étouffement par inhalation d'un corps étranger.

Fausse route (on a avalé de travers), la trachée est obstruée, on ne peut plus respirer.

Apprenez la méthode de Heimlich. (pression sur le thorax)

Il ne faut faire ce geste que lorsque la gorge de la personne est complètement obstruée : pas de son, pas de souffle, la personne devient bleue. Si l'air passe un peu il ne faut surtout ni taper dans le dos ni faire Heimlich qui pourrait contribuer à obstruer complètement.

Avant Heimlich il faut taper 3 fois dans le dos.

Appeler les secours.

C'est sur un enfant de moins de un an qu'il ne faut pas faire Heimlich, ni sur une femme enceinte.

 

Pour un bébé c'est une autre méthode.

 

Informez-vous ! Inscrivez-vous donc à un cours de secourisme et inscrivez-y aussi votre enfant. Ça va lui plaire et peut-être vous sauvera-t-il la vie !

 

 

Le syndrome de l'enfant secoué

 

Depuis le temps qu'on en parle, vous devriez savoir qu'il ne faut jamais secouer un bébé. Son cerveau, qui n'est pas fixé au crâne, s'écrase contre les parois de la boîte crânienne et les vaisseaux se rompent. Les séquelles sont épouvantables et irréversibles. Tous les handicaps sont possibles. La mort même.

 

Si vous êtes énervé, ne secouez pas votre bébé ni celui des autres. Allez plutôt vous promener.

 

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Sauvez des vies et sauvez la vôtre

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 16:38

FLORILÈGE

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IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

 Un florilège de textes sélectionnés par mamiehiou

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-9-

 

Mes mémoires

 

Alexandre Dumas (1802-1870)

 

Enfin on parlait de Géricault, absent, presque autant que de tous ceux qui étaient présents.

C'est qu'en effet, l'école nouvelle, qui attendait un chef, sentait que ce chef était en lui ; et, cependant, Géricault n'avait guère fait que des études. Il venait d'achever Le Hussard et Le Cuirassier – que le musée a racheté dernièrement à la succession du roi Louis-Philippe – et il était en train de finir sa Méduse.

Pauvre Géricault ! Lui aussi, sa Méduse achevée, il devait mourir, et mourir douloureusement.

Huit jours avant sa mort, je le vis.

Comment avais-je connu Géricault ?

Comme j'ai connu Béranger et Manuel.

Dans mes dîners hebdomadaires chez Monsieur Arnault, j'avais bien souvent rencontré le colonel Bro, bon et brave soldat, à qui tout souvenir de l'armée était cher, et qui m'avait pris en amitié, par cela seulement que j'étais le fils d'un général de la Révolution.

[...]

Un jour qu'on avait parlé de Géricault, qui s'en allait mourant, Bro me dit : « Venez donc voir son tableau de La Méduse, et le voir lui-même, afin que, s'il meurt, vous ayez vu au moins un des plus grands peintres qui aient jamais existé. »

Je n'eus garde de refuser, comme on comprend bien. Rendez-vous fut pris pour le lendemain.

De quoi mourait Géricault ?

Écoutez, et voyez combien, parfois, l'homme a un signe fatal gravé à côté de son nom.

Géricault possédait quelque fortune, une douzaine de mille livres de rente ; Géricault aimait les chevaux, qu'il peignait si bien. Un jour, au moment de monter à cheval, il s'aperçoit que la boucle de son pantalon manque ; il lie les deux pattes et part au galop ; son cheval le jette à terre : il tombe sur le noeud, et le noeud froisse deux vertèbres de l'épine dorsale. Une maladie dont Géricault était en train de se traiter en ce moment vient faire de cette contusion une plaie, et Géricault, l'espérance de tout un siècle, meurt d'une carie aux vertèbres – c'est-à dire d'une maladie les plus longues et les plus douloureuses qu'il y ait !

Quand nous entrâmes chez lui, il était occupé à dessiner sa main gauche avec sa main droite.

—Que diable faites-vous donc là, Géricault ? lui demanda le colonel ?

—Vous le voyez, mon cher, dit le mourant ; je m'utilise. Jamais ma main droite ne trouvera une étude d'anatomie pareille à celle que lui offre ma main gauche, et l'égoïste en profite.

En effet Géricault était arrivé à un tel état de maigreur, qu'à travers la peau, on voyait les muscles de sa main, comme on les voit sur ces plâtres d'écorchés que l'on donne pour modèles aux élèves.

Eh bien, mon cher ami, lui demanda Bro, comment avez-vous supporté l'opération d'hier ?

Très bien... C'était très curieux. Imaginez-vous que ces bourreaux-là m'ont charcuté pendant dix minutes.

Vous avez dû souffrir horriblement ?

Pas trop... Je pensais à autre chose.

À quoi pensiez-vous ?

À un tableau.

Comment cela ?

C'est bien simple. J'avais fait tourner la tête de mon lit en face de la glace, de sorte que, pendant qu'ils travaillaient sur mes reins, je les regardais faire en me soulevant sur mes coudes [Ah, si j'en reviens, je vous réponds que je ferai un fier pendant à l'étude d'anatomie d'André Vésale ! Seulement, mon étude d'anatomie, à moi, sera faite sur un homme vivant] [... ]

Bro demanda au malade la permission de me montrer sa Méduse.

« Faites, dit Géricault, vous êtes chez vous. »

Et il continua de dessiner sa main.

Je restai longtemps en face de ce merveilleux tableau, quoique je fusse bien loin, à cette époque, ignorant en art comme je l'étais, de l'estimer à sa juste valeur.

En sortant, je marchais sur l'envers d'une toile ; je ramassai cette toile, et, la regardant à l'endroit, j'aperçus une merveilleuse tête d'ange déchu. Je la donnai à Bro. « Voyez donc, lui dis-je, voyez ce que je trouve sous mon pied ? »

Bro revint au malade.

Ah çà ! Êtes-vous fou, mon cher, de laisser traîner de pareilles choses ?

Savez-vous ce que c'est que cette tête ? demanda Géricault en riant.

Non.

Eh bien, mon cher, c'est le fils de votre portier. Il est entré, l'autre jour, dans mon atelier, et j'ai été étonné du parti qu'on pouvait tirer de sa tête. Je l'ai fait asseoir, et en dix minutes, j'ai fait cette étude d'après lui... La voulez-vous ? Prenez-la.

Mais, si c'est une étude, vous l'avez faite dans un but ?

Oui, dans le but d'étudier.

Elle peut vous être utile un jour ?

Un jour, mon cher Bro, c'est bien loin, et d'ici là, il passera beaucoup d'eau sous le pont, et beaucoup de morts par la porte du cimetière Montmartre.

Eh bien ! eh bien ! dit Bro.

Prenez-là toujours, mon ami, dit Géricault ; si j'en ai besoin, je la retrouverai chez vous.

Puis il nous fit de la tête un signe d'adieu, et nous sortîmes.

Bro emporta sa tête d'ange.

Huit jours après, Géricault était mort et de Dreux-d'Orcy, l'ami intime de Géricault, et son exécuteur testamentaire, vendait avec grand peine, six mille francs à l'administration des beaux-arts, La Méduse, cette toile aujourd'hui l'une des plus précieuses du Musée.

Encore le gouvernement ne l'achetait-il que pour en faire couper cinq ou six têtes, dont il comptait faire des têtes d'étude pour les élèves.

De Dreux-d'Orcy obtint heureusement que ce sacrilège restât à l'état de projet. 

 

..................................

*Le Radeau de la Méduse, 1817 - 1819

Lors de cet épisode, Alexandre Dumas avait 22 ans.

 

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FLORILÈGE - LA PENSÉE DES AUTRES (titres des textes)

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 11:00

LES DÉLIRES Tous les épisodes

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Si notre école était ouverte à tous, on y donnait, entre autres, un cours qui était plus spécialement destiné à la gent masculine. Le nom de la salle de classe, où se déroulaient parfois orageusement les leçons dont il est question, était L'École des Hommes. Certes l'appellation n'était pas nouvelle et d'aucuns l'avaient galvaudée maintes fois avant nous, mais nous voulions nous attacher à ce que ce lieu devînt une vraie plongée dans la réalité concrète de ce que beaucoup de femmes vivaient au jour le jour depuis que le monde est monde, et cela, afin de toucher profondément les hommes dans leur chair et dans leur esprit.

Non qu'on leur fît subir les derniers outrages, il va sans dire, notre école voulant maintenir à tous points de vue une tenue et une respectabilité irréprochables. Nous avions imaginé des procédés capables de faire réfléchir ceux qui s'adonnaient à des pratiques éloignées de la vertu, en les immergeant dans ce qui leur était jusque-là inconnu, la condition féminine, vécue de l'intérieur.

Il y avait belle lurette que le droit de cuissage était une expression bannie du discours politiquement correct, mais ce n'était que pour mieux passer sous silence, avec une hypocrisie toute masculine, certains agissements blâmables, donnés pour propos ou gestes anodins, voire nécessaires à leur statut de mâle dominant, et qui se manifestaient incontinemment.

 

« Le Galant ne désire

Que de vous abuser, et puis après s’en rire...* »

expliquait en grimaçant — il y a bien longtemps déjà —le prédateur d'une toute jeune fille, fraîche et candide comme une enfant, lequel voulait la dissuader de tomber amoureuse d'un jeune homme innocent, et se la garder pour lui seul. Vous vous souvenez du barbon, j'en suis sûre.

 

Il s'agissait, dans les cours que Lio et moi-même avions minutieusement concoctés, de persuader, sinon de convaincre, tous ceux qui souffraient de l'infirmité susdite — si toutefois le mensonge ou l'aveuglement peuvent être qualifiés d'infirmité lorsqu'ils sont pratiquement institutionnalisés (institutionalisés) — de les persuader, disais-je, que la vie d'une femme n'avait rien d'un long fleuve tranquille**

 

On enfermait tout d'abord ces messieur pendant un mois dans une camisole chimique, les dépouillant de toute volonté, les rendant ainsi incapables de regimber.

Ils devenaient malléables à souhait, ingurgitant sans broncher toutes les suggestions que nous leur proposions, phagocytant tous les ordres que nous nous plaisions à leur donner, pour leur bien, forcément.

Il ne fallait pas moins de cette période pour que les œstrogènes (estrogènes) qu'on leur inoculait fissent leur effet.

Au bout de ce temps, il se sentaient devenus femmes, physiquement parlant et il ne manquait plus qu'un bon lessivage de cerveau.

Le conditionnement psychologique consistait à leur faire regarder sans s'arrêter des centaines de témoignages de femmes qui avaient été harcelées. agressées, violentées, soumises à ces petites phrases que les hommes pensent être des galanteries et qui ne sont autres, si elles se renouvellent journellement, que des tortures insupportables, jusqu'à provoquer les pires dépressions s'il n'y a pas moyen de les faire cesser.

Ainsi donc faisait-on défiler sans interruption ces témoignages qui émouvaient l'âme et le cœur jusqu'à ce que les spectateurs, dépossédés artificiellement de leur sexe, se dépouillassent de toutes leurs idées machistes préconçues, de tous leurs préjugés discriminatoires, de tous leurs poncifs tartufes (tartuffes) et bas.

À ce régime, il se sentaient peu à peu devenir des victimes, puisqu'on leur avait fait quitter leur propre nature pour endosser celles des femmes dont ils écoutaient la détresse et dont, par empathie, ils souffraient les violences, avec stupeur.

Ils sortaient de cette expérience édifiante, à la fois abasourdis et conscients d'un monde qu'ils ne soupçonnaient pas.

 

Il faut savoir que les inscrits dans notre école devaient passer par tous les cours qui y étaient dispensés. C'était le contrat. Nulle échappatoire.

À la sortie de cette épreuve, on nous prodiguait moult remerciements. La leçon portait ses fruits et l'attitude de nos élèves changeait notoirement quand ils rencontraient des femmes. Seuls les pervers indécrottables éprouvaient encore plus de jouissance à se comporter avec elles comme ils le faisaient auparavant... car ils savaient.

................................................... 

Le titre : L'École des hommes, petit clin d'oeil à L'École des femmes et L'École des Maris de Molère.

 

*« Le Galant ne désire

Que de vous abuser, et puis après s’en rire... »

Arnolphe à Agnès dans L'École des Femmes de Molière, 1662.

 

**La Vie est un long fleuve tranquille - Film d' Étienne Chatiliez sorti en 1988

 

NOTES

Non qu'on leur fît subir les derniers outrages...

Faire subir les derniers outrages à une femme, la violer.

Non que, locution conjonctive suivie du subjonctif.

on fît, subjonctif imparfait.

>> Non que, non pas que, non moins que, non plus que, non point que

 

il y avait belle lurette que le droit de cuissage était une expression bannie

La métanalyse - belle lurette vient de belle heurette


voire nécessaires à leur statut de mâle dominant

>> Second ou deuxième ? Voire ou voire même ? Que doit-on dire ?

 

il s'agissait de persuader tous ceux qui souffraient de l'infirmité susdite

Persuader et convaincre, voir la note des Délires n°19

susdit - susdite, mentionnée précédemment

 

si toutefois le mensonge ou l'aveuglement peuvent être qualifiés d'infirmités

La conjonction de coordination OU

Cas où elle implique le singulier ou le pluriel, voir la note Ou, conjonction de coordination – Ton père ou ta mère viendra OU viendront ?

 

phagocytant tous les ordres que nous nous plaisions à leur donner

Phagocyter, absorber à la manière des phagocytes. Un phagocyte est une cellule qui en absorbe d'autres.

 

pour que les oestrogènes fissent leurs effets

Pour que locution conjonctive suivie du subjonctif

Les oestrogènes (ou estrogènes) sont des hormones sexuelles femelles ainsi que la progestérone. Les hommes secrètent aussi des œstrogènes en quantité moindre.

La testostérone est l'hormone mâle sécrétée pas les testicules mais les ovaires de la femme peuvent aussi en sécréter.

 

certains agissements qui se manifestaient incontinemment

Incontinemment, par incontinence, d'une manière impudique.

 

jusqu'à ce que les spectateurs se dépouillassent de tous leurs poncifs tartufes

Un poncif, ici un cliché, un stéréotype.

(Un) tartufe ou tartuffe, nom commun ou adjectif, hypocrite, faux dévot.

Vient de Le Tartuffe ou l'Imposteur, pièce de Molière, 1664.

 

C'était le contrat. Nulle échappatoire

Il n'y avait aucune échappatoire.

Une échappatoire, moyen adroit pour se tirer d'affaire.

Si vous hésitez sur le genre d'un mot, reportez-vous au QUIZ n°4

Nom masculin ou féminin, à vous de le dire !

 

les pervers indécrottables

incorrigibles, incurables

 

car ils savaient

L'ELLIPSE en rhétorique, consiste à omettre un ou plusieurs éléments en principe nécessaires à la compréhension du texte, pour produire un effet de raccourci.

Seuls les pervers éprouvaient encore plus de jouissance à se comporter avec elles comme ils le faisaient auparavant... car ils savaient.

sous-entendu : ils savaient ce qu'elles souffraient et les harceler leur donnait plus de jouissance encore.

 

<< 136 Délires sur le décryptage du monde + Poèmes holorimes + Pour amateurs de scrabble, les petits mots avec Z

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 10:00

 

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Que de chemin parcouru depuis mon arrivée à Utopinambourg ! Que d'aventures périlleuses ! Que de gens rencontrés au fil de mes pérégrinations !

Pouvais-je aujourd'hui considérer que j'étais établie, que j'avais enfin trouvé une certaine sérénité et que je devais m'en tenir là ?

 

Lio et moi devenions de jour en jour plus estimées. Notre travail nous apportait les satisfactions dont nous rêvions, celles d'améliorer le cœur de nos semblables. Que demander de plus ?

J'aurais pu me dire qu'il n'y avait pas besoin de me tourmenter. Non que je sentisse quelquefois, recrue de fatigue, poindre l'envie de m'abandonner à mon destin, mais j'allais jusqu'à croire cependant que rien n'aurait pu mieux m'apaiser que de partir à la découverte de moi-même.

Ce serait bien mal me connaître que de penser que je pouvais renoncer à la recherche de mes origines. On m'avait volé toute une partie de ma vie, et je ne pouvais atteindre la sérénité à laquelle j'aspirais de toutes mes forces. Malgré l'enthousiasme et l'espoir inhérents à ma nature, je ne pouvais concevoir de bonheur sans la poursuite de la vérité. Ne semblait-elle pas se dérober devant chacun de mes pas ?

Je m'efforçais de grappiller autour de moi quelques bribes, quelques miettes de la réalité si difficile à atteindre, mais les pièces du puzzle que je parvenais à rassembler étaient si rares, si ténues, si dispersées, que je n'étais pas à même de découvrir un arrangement logique qui eût pu m'éclairer tout à fait.

Je pensais qu'il en était ainsi pour tous les hommes avides de savoir les tenants et les aboutissants de leur arrivée sur la terre, aventure si peu compréhensible que leur vie entière ne suffirait pas.

Tant de philosophes, et des plus fameux, ont déployé toute leur énergie à trouver des moyens leur permettant une approche de la vérité.1

La réalité qui s'étalait devant moi, incommensurable et énigmatique, n'était-elle qu'un pâle reflet sur le fond de la caverne platonicienne2 qui s'offrait à ma vue ? Comment faire pour me délivrer des chaînes qui m'eussent permis de sortir enfin de cette demeure souterraine et de découvrir le monde tel qu'il était ?

Ou bien fallait-il que je connusse toutes les catégories kantiennes3 pour les mettre en pratique et décrypter l'improbable, l'inatteignable, l'inintelligible ?

Pouvais-je espérer un instant que cela fût possible ?

.........................................

1->> La Vérité, toute la Vérité, rien que la Vérité...

2-Platon, philosophe athénien, vers 427 avant J.C. - vers 346 avant J.C.

3-Emmanuel Kant, philosophe allemand, 1724 – 1804, fondateur de l'idéalisme transcendantal.

 

NOTES

La réalité qui s'étalait devant moi n'était-elle qu'un pâle reflet sur le fond de la caverne platonicienne

La caverne de Platon est une célèbre allégorie qui nous met en scène, hommes enchaînés, le dos à l'entrée, à la lumière. Nous ne pouvons voir que notre ombre et l'ombre de la réalité du monde projetées au fond de la caverne.

La connaissance de la réalité nous est difficilement accessible.

La République, Livre VII

Dans l'article Allégorie de la caverne sur Wikipédia, on peut lire la liste des œuvres qui ont repris le thème de la Caverne.

Les hommes ne cesseront jamais de rechercher la réalité au-delà des apparences.

 

fallait-il que je connusse toutes les catégories kantiennes

Comment prononcer kantien ?

Mots difficiles à prononcer - Risques de fautes de prononciation et d'orthographe - antienne, patio, argutie, cation, kantien, varech, pers, handicap, oecuménisme ...

Les catégories kantiennes sont les principes fondés sur l'entendement, et qui permettent à l'homme de décrypter le monde en toute objectivité.

Que puis-je savoir ?

Que dois-je faire ?

Que puis-je espérer ?

Kant tente de chercher une réponse dans la Critique de la raison pure, la Critique de la raison pratique, les Fondements de la métaphysique des mœurs et dans la Critique de la faculté de juger

 

Il y a besoin... ou Il est besoin...

J'aurais pu me dire qu'il n'y avait pas besoin de me tourmenter.

Il n'y a pas besoin de rechercher l'impossible.

Il n'est pas besoin de s'user à cela.

  

Non que je sentisse quelquefois, recrue de fatigue, poindre l'envie de m'abandonner à mon destin

la locution conjonctive non que > Non que, non pas que, non moins que, non plus que, non point que + indicatif, subjonctif ou conditionnel, quel mode choisir ?

Poindre

1-intransitif, sens de pointer, commencer à paraître.

À peine si le soleil poignit à l'aurore ce jour-là.

À peine s'il point aujourd'hui.

2-transitif, sens de piquer.

Une indicible douleur qui me poignait le creux de l'âme.

Georges Duhamel

Oignez vilain, il vous poindra, poignez vilain, il vous oindra.

Morale du fabliau du Moyen Âge, l'Abeille et la Guêpe

Autrement dit : Caressez un malhonneste homme, il vous fera du mal ; faites- luy du mal il vous caressera.

Recru de fatigue, épuisé, à bout de forces.

On peut dire, entre autres : recru de souffrance, recru de tristesse, recru de cauchemars, recru de honte, recru de dégoüt, recru de désespoir, recru de sommeil...

 

J'allais à croire cependant que rien n'aurait pu mieux m'apaiser que de partir à la découverte de moi-même.

Aller à suivi de l'infinitif, aller jusqu'à, tendre à...

Nous irons à penser que rien n'est impossible en ce monde.

 

décrypter l'improbable, l'inatteignable l'inintelligible

inatteignable, inaccessible, hors d'atteinte – on trouve même chez Proust : inatteingible et inattingible.

 

Pouvais-je espérer un instant que cela fût possible ?

Espérer

Subjonctif après le verbe espérer dans la proposition principale, à la forme interrogative ou négative et après l'impératif négatif :

N'espère pas un instant que cela soit possible !

J'espère que tu fais pour le mieux. Présent de l'indicatif.

J'espère que tu feras pour le mieux. Futur

J'espérais que tu ferais pour le mieux. Futur du passé, concordance des temps.

J'espère que tu viendras ce soir.

ET PAS J'espère que tu viennes ce soir.

Dans un tour négatif on peut dire au subjonctif :

Il n'espère pas que je vienne.

Il n'espérait pas que je vinsse.

Et

Il n'espérait pas que je viendrais.

Espérer appliqué au passé dans le sens de aimer à croire, aimer à penser

Il espère avoir fait ce qu'il devait faire.

Voir l'article Espérer

 

<<135 Délires pédagogiques + Test sur la politesse, le savoir-vivre et l'art de la table QUIZ 25 + Les petits mots avec y

>>137 Délires sur la guérison souhaitable et programmée de ceux qui n'hésitent pas à manquer gravement à la bienséance - L'École des Hommes

 

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Vers holorimes ou olorimes

Qu'est-ce à dire ?

Eh bien, la longueur de la rime a la longueur du vers, elle est à elle seule, le vers tout entier.

Un poème holorime est fait de vers homophones.

 

Le grand conteur Alphonse Allais 1854 -1905 nous a laissé une oeuvre pleine d'humour. Il a joué entre autres avec les holorimes.

« Par les bois du djinn où s'entasse de l'effroi,

Parle et bois du gin, ou cent tasses de lait froid. »

Mais encore :

« Alphonse Allais de l'âme erre et se f... à l'eau.

Ah ! l'fond salé de la mer ! Hé ! Ce fou ! Hallo. »

 

« Ah ! Vois au pont du Loing : de là vogue en mer Dante.

Hâve oiseau pondu loin de la vogue ennuyeuse. »

Suit le commentaire :

« La rime n'est pas très riche, mais j'aime mieux cela que de sombrer dans la trivialité. »

 

« Aidé, j'adhère au quai, lâche et rond, je m'ébats

Et déjà des roquets rongent mes bas. »

 

« Pas sage, le niais savait qu'Achard ne ment

Pas. ça je le niais avec acharnement. »

 

Et voici d'autres holorimes fameux :

Victor Hugo

« Et ma blême araignée, ogre illogique et las
Aimable, aime à régner, au gris logis qu'elle a. »

Victor Hugo encore

« Ô, fragiles Hébreux ! Allez, Rebecca, tombe !
Offre à Gilles zèbre, œufs. À l'Érèbe hécatombe ! »

Marc Monnier

« Gall, amant de la Reine, alla, tour magnanime,
Galamment de l'arène à la tour Magne, à Nîmes. »

Charles Cros

« Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses,
Danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses. »

Luc Étienne

« Danse, prélat ! L'abbé t'apprit l'air en plain-chant !
Dans ce pré-là, la bête a pris l'air en pleins champs. »

...

« À l'ivresse livré

Sous le toit de Vincent, ton hôte au cul peu rond,

Saoule-toi de vin : cent tonneaux t'occuperont »

Louise de Vilmorin

« Étonnamment monotone et lasse
Est ton âme en mon automne, hélas ! »

 

>> Que signifient les mots synonyme, antonyme, homonyme, homophone, paronyme, hyperonyme, hyponyme, holonyme, méronyme ?

 

 

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Pour amateurs de scrabble, les petits mots avec Z

Mots de trois lettres

fez, gaz nez, lez, raz, rez, riz, ruz, zec, zee, zef, zek, zen, zig, zip, zob, zoé, zoo, zou, zut, zup.

Mots de quatre lettres

azur, binz, chez, czar, gaze, gunz, jazz, jeze, lutz, mézé, naze, nazi, onze, ouzo, peze, quiz, ranz, tzar, witz, zain, zani, zarb, zébu, zèle, zend, zéro, zest, zeta, zinc, zire, zist, zizi, zona, zone, zoom, zouk, zozo.

Mais qu'est-ce donc que tous ces mots veulent dire ?

fez, coiffure tronconique de laine rouge et blanche que portent encore parfois les Musulmans. Elle peut être ornée d'un gland ou d'une mèche de laine ou de soie.

lez, lès ou le, mot vieilli que l'on trouve encore dans des noms de lieux, près de, à côté de. Plessis-lez-Tours, Plessis près de Tours

ruz, vallée du Jura

zec, zone de chasse et de pêche contrôlée par l'état au Québec

zee, poisson, le Saint-Pierre, délicieux mais pas bon marché !

zef, le vent, zéphir

zek, prisonier du goulag

zen, secte bouddhique du Japon

zig, zigue, zigomar, zigoteau, zigoto

zob. Vous ne voulez pas que je vous fasse un dessin ?

Zou ! Du vent ! Interjection

zup, zone à urbaniser par priorité

czar, tsar, tzar

gunz, première grande glaciation alpine du quaternaire

jeze, familier pour jésuite, nom et adjectif

lutz, en patinage artistique, saut piqué

mézé, mézzé, amuse-gueule grec, libanais ou turc

naze, familier, cassé, hors d'usage. Ta bagnole est naze.

Je suis naze, je suis crevé.

naze, nase, en argot : le nez

J'en ai plein le naze.

ouzo, liqueur d'anis d'origine grecque

pèze, en argot argent, pépètes ou pépettes

ranz, air populaire des chants suisses

witz, une plaisanterie chez les Helvètes

zain, robe de couleur uniforme du cheval ou du chien qui n'a aucun poil blanc.

zani ou zanni, bouffon de la comédie vénitienne

zarb, zarbi, bizarre en verlan

zend ou zende se dit de la langue des textes sacrés du mazdéisme

zest, être entre le zist et le zest, être indécis

zest ! ou zeste ! Interjection. Me voilà rendu, zest(e) !

zêta, dzêta, le z grec

zire, faire zire, en Acadie : dégoûter

zoé, certains crustacés en forme de larves

zouk, danse et fête antillaise

VOIR

Les petits mots avec :

W Délires n°131

K Délires n°132

J et Q Délires n°133

X Délires n°134

Y Délires n°135

Retour au début de l'article

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 14:20

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Vouloir que entraîne généralement un subjonctif lorsqu'il s'agit d'exprimer un souhait.

Je veux que tu partes.

 

Je veux bien que, le hasard veut que, le malheur veut que + indicatif ou subjonctif.

Parfois dans des phrases comportant : je veux bien que, le hasard veut que, le malheur veut que, où un fait est constaté plutôt que souhaité, on emploie l'indicatif, mais le subjonctif est possible..

Cette histoire veut que tous moururent à la fin.

Le malheur veut que les humoristes sont souvent vulgaires.

Le hasard a voulu que nous avons tous échoué à notre examen.

Le hasard voulut que nous nous rencontrâmes ce jour-là.

Je veux bien que mon amour est vain dès lors que tu me fuis.

 

Oublier que + Indicatif, subjonctif rare.

Elle avait oublié que la mort existait. Indicatif

Elle avait oublié que la mort existât.

Emploi du subjonctif littéraire, temps passé. 

 

  La clef des modes dans les conjonctives

Récapitulation des articles sur le subjonctif

Le français dans tous ses états

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 14:08

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Le fait que + subjonctif ou indicatif :

 

Le fait que, le seul fait que + subjonctif = le fait qui consiste en ce que

Le fait que vous vous soyez interrogé sur cette expression m'a demandé recherche et réflexion.

Le fait qu'il ne m'ait pas remarquée m'est insupportable.

 

Le fait que, le seul fait que + indicatif quand on veut insister sur la réalité d'un fait.

Le fait qu'il faut lui sourire alors qu'il me ment chaque jour me fait horreur.

 

Le Grevisse donne le subjonctif et l'indicatif en précisant qu'il n'y a pas de nuance.

Le Trésor donne les deux modes.

Voir : malgré le fait que... le fait est que... etc.   

...................................

Après le verbe dire à la forme négative on a l'indicatif ou le subjonctif

Je ne dis pas que vous soyez (êtes) insincère, mon ami.

Tournure négative de dire à la première personne, subjonctif fréquent.

Cela ne veut pas dire que vous mentiez toujours

Subjonctif après vouloir dire ou pouvoir dire à la forme négative.

...................................

Ce n'est pas que, ce n'est point que : mise en relief de la négation ne pas ou ne point + subjonctif

Je ne suis pas sourde à tes menaces.

>>Ce n'est pas que je sois sourde à tes menaces.

Je ne t'en veux pas.

>>Ce n'est pas que je t'en veuille, tu peux me croire.

On peut trouver aussi l'indicatif.

Ce n'est pas que je t'en veux.

...................................

Ignorer que est suivi de l'indicatif, rarement du subjonctif

J'ignore que c'est (ce soit) possible. 

Il peut être suivi du subjonctif dans des phrases au passé, surtout quand le verbe principal est à l'imparfait.

Sa pauvre épouse ignorait qu'il se fût (s'était) déjà marié quatre fois !

J'ignorais qu'il fût capable du pire.

 

Remarque : Ignorer si, quand, comment, etc. est suivi d'une interrogative indirecte.

= je ne sais pas

J'ignore s'il viendra- J'ignorais s'il viendrait ce jour-là.

...................................

Il n'empêche que est suivi de l'indicatif, rarement du subjonctif.

Je sais que vous n'êtes pas sincère. Il n'empêche que vous demeurez (demeuriez) mon ami.

 

Retrouvez ces expressions dans :

Valeurs et emplois du subjonctif

La clef des modes

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 14:39

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La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

 

Exercice : Les phrases suivantes sont elles correctes ?

Je ne sache pas que vous m'ayez honnie dès lors que je vous aie offensé.

Je ne sache pas que vous m'eussiez jamais honnie dès lors que je vous eusse offensé.

La réponse est à la fin de l'article

 

Je ne sache pas = je ne sais pas avec une nuance de prudence.

Je ne sache pas qu'on vous veuille/ait voulu du mal.

Rarement : on ne sache pas, nous ne sachions pas, que je n'en sache pas.

Vous me parlez de ce mariage, je n'en sache pas de plus malvenu.

Toujours le subjonctif après je ne sache pas que.

Je ne sache pas qu'il faille tout connaître !

 

Expressions figées, que je sache. pas que je sache.

« Vous n'allez pas mourir demain, que je sache. »

« Elle va l'épouser ?1—Non, pas que je sache. 2—Non pas, que je sache. » (ici on appuie sur non pas, et on fait une pause après non pas.)

Pour en savoir +

>Je ne sache pas que... que je sache...

 

Le moyen que + subjonctif

« Vous la retrouverez, n'est-ce pas ?

Le moyen que j'y parvienne ? »

 

D'où vient que (idée de cause) / de là vient que + subjonctif ou indicatif

D'où vient que vous vous soyez (êtes) mariés si vite ?

 

Si... il est à craindre que + subjonctif + ne explétif

Si vous agissez ainsi, il est à craindre que vous n'essuyiez un retour de bâton.

Si vous continuiez à le reprendre à tous propos, il est à craindre qu'il ne vous adressât plus la parole.

 

Retrouvez ces expressions dans : Valeurs et emplois du subjonctif

 

La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

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Correction de l'exercice > en début d'article

Les phrases suivantes sont elles correctes ? OUI

Je ne sache pas que vous m'ayez honnie dès lors que je vous aie offensé.

OU BIEN Je ne sache pas que vous m'ayez honnie dès lors que je vous ai offensé.

Je ne sache pas que vous m'eussiez jamais honnie dès lors que je vous eusse offensé.

Je ne sache pas = je ne sais pas, affirmation atténuée. 

On a toujours le subjonctif après Je ne sache pas que :

ayez honnie, subjonctif passé - eussiez honnie, subjonctif plus-que parfait

Le participe passé honnie se termine par e : il s'accorde avec le pronom personnel ME, complément d'objet direct placé avant lui ; la personne qui parle est au féminin.

dès lors que je vous aie offensé/dès lors que je vous eusse offensé

Après dès lors que on a généralement l'indicatif. Mais on peut avoir le subjonctif par attraction du fait que la proposition est subordonnée à une proposition dont le verbe est lui-même au subjonctif.

Dès lors que + indicatif, subjonctif ou conditionnel, quel mode choisir ?

dès lors que je vous eusse offensé

On pourrait considérer que eusse offensé est un subjonctif passé à valeur de conditionnel passé > Je ne sache pas que vous m'eussiez jamais honnie dès lors que je vous aurais offensé.

JAMAIS n'est pas ici accompagné de l'adverbe de négation NE. Il a le sens de : à un moment quelconque.

Jamais, ne jamais, jamais plus, au grand jamais, à jamais, si jamais, oncques...

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 14:34

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Le verbe espérer

J'espère qu'il viendra.

Je n'espère pas qu'il vienne (ou viendra).

Espères-tu qu'il vienne (ou qu'il viendra) ?

N'espère pas qu'il vienne !

1-Phrases affirmatives : indicatif

J'espère qu'il viendra ce soir.

J'espérais qu'il viendrait.

Concordance des temps, on a le conditionnel présent (dit futur du passé)

Rappel : le conditionnel est un temps de l'indicatif

Pour en savoir + :Les modes et les temps - Ne pas les confondre - Le conditionnel est-il un mode ?

J'avais espéré qu'il serait venu. Conditionnel passé ou futur antérieur du passé.

 

2-Phrases interrogatives ou négatives : subjonctif 

Je n'espère pas qu'il vienne.

Je n'espérais pas qu'il vînt.

Mais on trouve aussi : Je n'espère pas qu'il viendra.

Je n'espérais pas qu'il viendrait.

Cependant dans la phrase interrogative on peut mettre aussi le futur :

Espérez-vous que je le fasse ou que je le ferai. Littré

 

3-Impératif négatif : subjonctif

N'espère pas qu'il vienne ! 

 

Inutile que

suivi du subjonctif, phrase averbale (sans verbe)

(= il est inutile que)

Inutile qu'on lui fasse mal.

 

Prendre garde que, faire attention que

prendre garde à ce que, faire attention à ce que

Locutions verbales suivies du subjonctif

Faites attention qu'on ne vous prenne pas en flagrant délit !

Prenez garde qu'on ne vous voie.

Prenez garde qu'on vous voie. Rare sans le ne explétif

Prenez garde qu'on ne vous voie pas.

 

En savoir + sur le Ne explétif

NE explétif - Quand peut-on l'employer ?

 

Retrouvez ces expressions dans :

Valeurs et emplois du subjonctif

 

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  • J'aime trop les mots pour les garder par-devers moi - au fond de mon coeur et de mon esprit. Ils débordent de mes pensées en contes drolatiques, avec des quiz et des digressions sur la langue.

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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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