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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 06:12

La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

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1°Aussi... que = si... que (concession) subjonctif

§48 dans :  Emplois du subjonctif.

Aussi.. que, dans ce sens, est ancien, et il est fort répandu aujourd'hui alors que je l'ai vu dénoncer comme barbarisme dans certains sites en ligne. L'Académie l'admet et Grevisse aussi.

 

Je m'accroche à cette idée, aussi bizarre qu'elle soit.

Aussi touffu que puisse être ton blog, je m'y balade, sans m'y perdre, avec plaisir.

 

2°Aussi... que (corrélation, comparaison) indicatif ou conditionnel si une condition est exprimée ou non. 

 

Tu as brodé cette nappe aussi joliment que tu l'aurais fait si tu avais été une professionnelle.

Tu seras aussi docile que je te le demanderai, n'est-ce pas, ma chérie ?

 

Voir  les remarques 3 et 7 : les subordonnées corrélatives

 

>> Conjonctions de subordination et locutions conjonctives classées : cause conséquence but temps condition comparaison concession exception proportion manière conformité supposition addition alternative

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 06:05

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IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

 Un florilège de textes sélectionnés par mamiehiou

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 -3-

 

 

Pensées et fragments

 

Arthur Schopenhauer (1788–1860)

 

Philosophe allemand

 

Douleurs du monde 

 

La consolation la plus efficace, dans tout malheur, c'est de tourner les yeux vers ceux qui sont encore plus malheureux que nous : ce remède est à la portée de chacun. Mais qu'en résulte-t-il pour l'ensemble ?

Semblables aux moutons qui jouent dans la prairie, pendant que, du regard, le boucher fait son choix au milieu du troupeau, nous ne savons pas, dans nos jours heureux, quel désastre le destin nous prépare précisément à cette heure, - maladie, persécution, ruine, mutilation, cécité, folie, etc.*

 

Tout ce que nous recherchons à saisir nous résiste ; tout a sa volonté hostile qu'il faut vaincre. Dans la vie des peuples, l'histoire ne nous montre que guerres et séditions : les années de paix ne nous semblent que de courtes pauses, des entr'actes, une fois par hasard. Et de même la vie de l'homme est un combat perpétuel, non pas seulement contre des maux abstraits, la misère ou l'ennui ; mais contre les autres hommes. Partout on trouve un adversaire ; la vie est une guerre sans trêve, et l'on meurt les armes à la main.

 

Traduction de Jean Bourdeau (1848 - 1928)

...........................................

*"Nous sommes des victimes condamnées toutes à la mort ; nous ressemblons aux moutons qui bêlent, qui jouent, qui bondissent en attendant qu'on les égorge. Leur grand avantage sur nous est qu'ils ne se doutent pas qu'ils seront égorgés, et que nous le savons." Voltaire (note du traducteur)

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 05:59

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Au point que (conséquence ou but)

voir le §45 dans Valeurs et emplois du subjonctif

 

La locution est suivie d'une conséquence, qu'elle se réalise, ou qu'elle soit réalisée, ou pas.

Si elle est réalisée, c'est l'indicatif, ou le subjonctif.

Si elle ne l'est pas, c'est le subjonctif.

 

Il a fait des efforts extraordinaires pour m'être agréable au point que je n'ai pas pu rester insensible.

Elle n'a rien fait pour redresser la situation au point que je ne voie plus aucune raison de lui venir en aide en quoi que ce soit.

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 05:52

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Au moment où, au moment que (temps) indicatif

Où et que dans "au moment où, au moment que" sont des pronoms relatifs qui ont pour antécédent moment. Ils introduisent des propositions relatives complément de l'antécédent moment.

 

On a des propositions relatives quand leur antécédent est un nom (précédé d'un déterminant) indiquant le temps : les jours que, les moments que, cette nuit que, à l'instant que, aux instants que... Et quand l'antécédent est un adverbe de temps maintenant que, à présent que, aujourd'hui que, présentement que, aujourd'hui où, naguère où...


Bien que ces syntagmes ne soient pas complètement figés, on peut les considérer comme des locutions conjonctives, comme le fait L'Académie.

 

Voir la remarque 10 et quand 1°

 

Vous êtes devenu brusquement aimable au moment où je m'y attendais le moins. Quelle bonne surprise, mon ami !

 

au moment que, style soutenu.

Vous vous êtes furtivement échappé au moment que les choses prenaient une tournure agréable. Qu'est-ce à dire ?

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 05:46

La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

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Au fur et à mesure que (proportion) indicatif

à mesure que, selon que, suivant que.

 

Je souffre le martyre au fur et à mesure que le crabe me ronge.

Mais je supporte ma misérable vie de mieux en mieux au fur et à mesure que tu me montres ta patience et ton dévouement.

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 05:42

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Cas, éventualité, hypothèse (condition)

Après les locutions qui contiennent les mots cas, éventualité, hypothèse, on met le conditionnel, l'indicatif parfois le subjonctif.

Voir le §57 dans Valeurs et emplois du subjonctif

 

Dans le cas où, au cas où, dans l'éventualité où, dans l'hypothèse où, etc. (condition)

 

Au cas où tu voudrais me faire plaisir, invite-moi au restaurant et peut-être aussi au cinéma.

Je me passerais de mon professeur dans le cas où je viendrais à en savoir plus que lui.

 

Rare : dans le cas que, pour le cas que + subjonctif

Langue écrite et littéraire (expressions peu usitées aujourd'hui)

 

Dans le cas qu'on vous eût donné quelque mission urgente, vous me l'eussiez fait savoir.

Envoyez-moi vite votre majordome pour le cas que vous viendriez à manquer à vos devoirs.

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 05:25

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Attendu que (cause) indicatif

terme juridique

 

Attendu que vous auriez dû porter secours à cette vieille dame et que, de plus, vous lui avez asséné un coup sur la tête pour l'immobiliser, vous êtes redevable d'une amende, assortie d'un sursis.

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 21:12

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.                                                                                                    .

Un florilège de textes sélectionnés par mamiehiou

 .                                                                                                    .

 

-2-

 

Les Confessions

 

Saint Augustin (354 – 430)

 

Évêque d'Hippone* 

Père de l'Eglise  
 

Son père était africain, citoyen romain,

et sa mère, Sainte Monique était berbère, non romanisée.

 

Livre deuxième

Chapitre IV, 9 

Le larcin est condamné par votre loi divine, Seigneur, et par cette loi écrite au coeur des hommes, que leur iniquité même n’efface pas. Quel voleur souffre volontiers d’être volé ? Quel riche pardonne à l’indigent poussé par la détresse ? Eh bien ! moi, j’ai voulu voler, et j’ai volé sans nécessité, sans besoin, par dégoût de la justice, par plénitude d’iniquité ; car j’ai dérobé ce que j’avais meilleur, et en abondance. Et ce n’est pas de l’objet convoité par mon larcin, mais du larcin même et du péché que je voulais jouir. Dans le voisinage de nos vignes était un poirier chargé de fruits qui n’avaient aucun attrait de saveur ou de beauté. Nous allâmes, une troupe de jeunes vauriens, secouer et dépouiller cet arbre, vers le milieu de la nuit, ayant prolongé nos jeux jusqu’à cette heure, selon notre détestable habitude, et nous en rapportâmes de grandes charges, non pour en faire régal, si toutefois nous y goûtâmes, mais ne fût-ce que pour les jeter aux pourceaux : simple plaisir de faire ce qui était défendu.

 

Voici ce coeur, ô Dieu ! ce coeur que vous avez vu en pitié au fond de l’abîme. Le voici, ce coeur ; qu’il vous dise ce qu’il allait chercher là, pour être gratuitement mauvais, sans autre sujet de malice que la malice même. Hideuse qu’elle était, je l’ai aimée ; j’ai aimé à périr ; j’ai aimé ma difformité ; non l’objet qui me rendait difforme, mais ma difformité même, je l’ai aimée ! Âme souillée, détachée de votre appui pour sa ruine, n’ayant dans la honte d’autre appétit que la honte !
 

Chapire VI, 1

Qu’ai-je donc aimé en toi, malheureux larcin, crime nocturne de mes seize ans ? Tu n’étais pas beau, étant un larcin ; es-tu même quelque chose, pour que je parle de toi ? Ces fruits volés par nous étaient beaux, parce qu’ils étaient votre oeuvre, beauté infinie, créateur de toutes choses, Dieu bon, Dieu souverain bien et mon bien véritable. Ces fruits étaient beaux ; mais ce n’était pas eux que convoitait mon âme misérable ; j’en avais de meilleurs en abondance; je ne les ai donc cueillis que pour voler. Car aussitôt je les jetai, ne savourant que l’iniquité, ma seule jouissance, ma seule joie. Si j’en approchai quelqu’un de ma bouche, je n’y goûtai que la saveur de mon crime.

Et maintenant, Seigneur mon Dieu, je cherche ce qui m’a plu dans ce larcin, et je n’y vois aucune ombre de beauté.
 

Chapitre VI, 14 [...]

Et moi, qu’ai-je donc aimé dans ce larcin ? En quoi ai-je imité mon Dieu ? faux et criminel imitateur ! Ai-je pris plaisir à enfreindre la loi par la ruse, au défaut de la puissance ; et, sous les liens de la servitude, affectant une liberté boiteuse, ai-je trouvé dans la faculté de violer impunément la justice une ténébreuse image de la Toute-Puissance ? C’est l’esclave qui fuit son maître et n’atteint qu’une ombre ! O corruption ! ô monstre de vie ! ô abîme de mort ! Ce qui était illicite a-t-il pu me plaire, et par cela seul qu’il était illicite ?

 

Chapitre VII, 15

Que rendrai-je au Seigneur qui délivre mon âme du trouble de ces souvenirs ? Que je vous aime, Seigneur, que je vous rende grâces et confesse votre nom, ô vous qui m’avez remis** tant de criminelles et abominables oeuvres ! À votre grâce, à votre miséricorde je rapporte d’avoir fondu la glace de mes péchés. À votre grâce je rapporte tout ce que je n’ai pas fait de mal. Eh ! de quoi n’étais-je point capable ayant aimé le crime sans intérêt ? Et je confesse que tout m’est pardonné, et le mal que j’ai fait de gré, et celui que m’a épargné votre miséricorde. [...]
 

Chapitre VIII, 16

Malheureux ! quel avantage trouvais-je donc alors dans ces actions, dont aujourd’hui la pensée me fait rougir (Romains. VI, 21), et surtout dans ce vol où je n’aimai que lui ; rien que lui, rien sans doute, car lui-même n’était rien… pour moi cependant un surcroît de misère ! et pourtant seul je ne l’eusse pas fait. Ma mémoire me représente bien mon âme alors ; non, seul, je ne l’eusse pas fait. C’est donc, en outre, la société de mes complices que j’ai aimée. J’ai donc aimé autre chose que le vol ? Mais quoi ? Rien ; car cela même encore n’est rien.

Qu’y a-t-il donc là en réalité ? Qui me l’enseignera, que Celui qui éclaire mon coeur en dissipe les ténèbres ? Quelle est enfin la cause de cet acte coupable ? Mon esprit la recherche ; il la poursuit ; il veut la pénétrer. Si j’aimais ces fruits, si je les désirais, que ne les volais-je seul ? Ne suffisait-il pas à ma convoitise de commettre l’iniquité sans envenimer par le frottement de la complicité les démangeaisons de mon désir ? Mais ce plaisir que ces fruits ne me donnaient pas, je ne le trouvais dans le péché que par cette association de pécheurs.
 

Texte rédigé en latin.

Traduction de M. Moreau, 1864.
 

*Hippone est aujourd'hui Annaba en Algérie, en arabe عنابة

**pardonné 


 

Jalons d'histoire :

À partir de 146 avant J.C. Rome conquiert des territoires en Afrique du Nord qui deviennent des provinces romaines (conquête et destruction de Carthage, la capitale punique)

Avec la conversion de l'empereur romain Constantin, en 312 après J.C., les chrétiens ne sont plus persécutés et le christianisme se répand. (Saint Augustin)

En 647 les armées arabes envahissent les provinces romaines et s'emparent de toutes les villes. Après avoir résisté, les Berbères se convertissent à l'Islam, religion de leurs vainqueurs.

 

Retrouvez d'autres textes dans  Florilège - La pensée des autres

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 19:24

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À telle enseigne que, à telles enseignes que (conséquence)

indicatif

Emploi littéraire

synonymes : à tel point que, si cela est vrai que.

 

J'ai voulu trop bien faire, à telle enseigne que rien ne s'est passé comme je le voulais. 

Je lui ai donné toute ma fortune, à telles enseignes qu'il ne fait plus cas de moi aujourd'hui, l'ingrat !

 

"À telles enseignes que" a d'abord signifié "la preuve en est que", ce sens est archaïque.

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 19:22

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>> (supposition, hypothèse) subjonctif

Locutions conjonctives de sens proche : 

à supposer que,

en supposant que,

supposé que,

admettons que,

en admettant que,

une supposition que,

supposition que (régional ou familier),

dans la supposition que (rare)  

 

voir le §55 dans Valeurs et emplois du subjonctif  

 

À supposer qu'elle coure plus vite que ce chien enragé, il ne lui mordra pas les fesses.


À supposer que vous me voyiez gagner au loto, vous continueriez à me guigner deux francs six sous, ou même mes cent millions d'euros, pauvre dépensière compulsive que vous êtes !

 

Remarque :

J'en suis réduite à supposer que vous ne m'aimez guère.

Dans ce cas, on n'a pas affaire à la locution conjonctive à supposer que.

La complétive que vous ne m'aimez guère est complément d'objet direct du verbe supposer

 

>> Conjonctions de subordination et locutions conjonctives classées : cause conséquence but temps condition comparaison concession exception proportion manière conformité supposition addition alternative

 

>> Récapitulation des articles sur le subjonctif

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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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