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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 18:04
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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 18:02

La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

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À condition que, à la condition que, sous condition que, sous la condition que (condition) le subjonctif, moins souvent l'indicatif.

Voir le §56 dans : Emplois du subjonctif

voir : si, au cas où, en cas que, à moins que

 

Je t'attendrai, sois en sûre, à condition que tu ne viennes pas quatre heures après l'heure fixée. 

Vous pouvez me ramener en voiture sous la condition que vous resterez dîner chez moi. 

 

>> Conjonctions de subordination et locutions conjonctives classées : cause conséquence but temps condition comparaison concession exception proportion manière conformité supposition addition alternative

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 18:00

 La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

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De là à ce que, d'ici à ce que, d'ici que sont des locutions conjonctives qui introduisent des subordonnées temporelles où le verbe est au subjonctif. 

De là à ce que       

Je veux bien te demander pardon mais de là à ce que je me traîne à tes genoux, tu peux toujours courir.

Je veux bien accepter que tu m'offres des cadeaux à ne plus savoir où les mettre, mais de là à ce que tu attendes un seul geste de ma part, on peut toujours rêver.

.........................................

D'ici : à partir de maintenant 

 

D'après Grevisse :

"D'ici que", "d'ici à ce que" est le point de départ de la parole.

"De là à ce que" n'est pas le départ de la parole.

 

D'ici à ce que   

D'ici à ce que j'aie lu tous tes articles, mamiehiou, de l'eau aura coulé sous les ponts !

D'ici à ce que tu me rendes tous les livres que je t'ai prêtés, tu auras vidé ma bibliothèque pour remplir la tienne.

 

D'ici que est moins usité
D'ici que je vous prie de revenir me voir, je me serai mordu les doigts plus d'une fois. 

D'ici que je vous fasse l'aumône d'un seul euro, les grenouilles auront des poils, comme disent les Espagnols*.  

 

*Cuando las ranas crien pelos, quand les grenouilles auront des poils, disent les Espagnols.

Et les Français de dire "quand les poules auront des dents".

Voir les différentes façons de dire "pour ainsi dire jamais" dans les notes du texte 57.

 

Voir :

Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

 

Qu'est-ce qu'une locution nominale, pronominale, adjectivale, verbale, adverbiale, conjonctive, prépositionnelle, interjective ?

 

Qu'est-ce qu'une conjonction de subordination et une locution conjonctive ?

 

>> Conjonctions de subordination et locutions conjonctives classées : cause conséquence but temps condition comparaison concession exception proportion manière conformité supposition addition alternative

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 18:00

La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

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À chaque fois que (temps) indicatif

Le fait donné par le verbe de la principale se répète quand se produit l'action du verbe de la subordonnée

à approcher de : chaque fois que,  toutes les fois que, les quatre ou cinq fois que, chaque fois où, les fois où... 

 

Je dois me taire à chaque fois que tu ouvres la bouche. Est-ce vraiment normal ?

 

Voir aussi    quand

 

>> Conjonctions de subordination et locutions conjonctives classées : cause conséquence but temps condition comparaison concession exception proportion manière conformité supposition addition alternative

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 17:59

La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

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À ce que 

1-(conséquence, but) indicatif - Emploi assez rare

Parfois synonyme de "que"

 

Ces demoiselles ont des joues roses et appétissantes, ...

des joues à ce qu'on leur donne des baisers

des joues qu'on leur donnerait des baisers

des joues à leur donner des baisers

 

2-Certains verbes qui se construisent avec la préposition à + groupe nominal peuvent être suivis de propositions :

avec "à ce que"

Je m'attends à ce qu'elle fasse tout un barouf de cette histoire pendable.

ou avec "que"

Je m'attends aussi que tu ne restes pas de glace.

Tournure moins usitée aujourd'hui.

 

s'attendre à ce que (ou que) + subjonctif, l'indicatif est plus rare.

tenir à ce que + subjonctif, indicatif quand le sujet de tenir est inanimé.

réfléchir à ce que + indicatif

penser à ce que + indicatif

Je tiens vraiment à ce que tu viennes me distraire ce soir.

Cela tiendra à ce que tu seras capable de faire.

Réfléchis donc à ce qu'il va t'arriver, à ce qu'il pourrait t'arriver.

Je pense à ce que nous allons faire ensemble.

Elle demande à ce que je parte immédiatement.

Je consens à ce qu'elle me rende service.

Est-ce que tu t'habitues à ce que je te demande de faire ?

 

3- > Ne pas confondre les locutions conjonctives de temps : de là à ce que, d'ici à ce que, et d'ici que.

 

Rappel

Le conditionnel est aujourd'hui considéré comme un temps de l'indicatif (futur hypothétique ou futur du passé)

Voir l'article  Les modes et les temps, ne pas les confondre

 

>> Conjonctions de subordination et locutions conjonctives classées : cause conséquence but temps condition comparaison concession exception proportion manière conformité supposition addition alternative

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 17:54

La clef des modes dans les subordonnées conjonctives

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À cause que (cause) vieilli, populaire ou régional. Indicatif

 

Locution conjonctive qui équivaut à une conjonction de subordination formée de plusieurs mots.

= parce que, du fait que, comme.

Il est malade à cause qu'il a trop mangé.

 

Rappel

Le conditionnel est aujourd'hui considéré comme un temps de l'indicatif (futur hypothétique ou futur du passé)

Voir l'article  Les modes et les temps, ne pas les confondre.

 

>> Conjonctions de subordination et locutions conjonctives classées : cause conséquence but temps condition comparaison concession exception proportion manière conformité supposition addition alternative

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 19:34

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PÉPÉ ET LE PETIT PEDRO

 

(Pour enfants à partir de dix-sept mois)

 

Il était une fois un pépé qui s'appelait Pépé. Il avait un petit garçon, et ce petit garçon s'appelait Pedro.

Pépé aimait beaucoup les voitures et il avait beaucoup de voitures. Il avait une voiture rouge, une voiture bleue, une voiture jaune et une voiture verte. Un jour Pépé dit au petit Pedro :

Pedro, je t'emmène faire une promenade en voiture.

Oh oui ! Oh oui ! lui dit le petit Pedro. Je veux aller me promener en voiture avec toi, Pépé !

Quelle voiture choisis-tu pour partir en promenade, petit Pedro ? lui demande Pépé. La voiture rouge ? la voiture bleue ? la voiture jaune ? ou la voiture verte ?

La rouge ! La rouge ! lui dit le petit Pedro. Je choisis la rouge.

Pépé et le petit Pedro montent dans la voiture rouge, et les voilà partis.

 

Broum, broum, broum fait la voiture sur la route. Broum, broum, broum.

Pépé est content d'être avec le petit Pedro et le petit Pedro est content d'être avec Pépé. Broum, broum, broum fait la voiture qui roule sur la route et emmène Pépé et le petit Pedro.

Arrête Pépé ! Arrête Pépé ! Regarde, il y a un petit lapin sur la route. Vite, Pépé ! Arrête la voiture pour ne pas écraser le joli petit lapin !

Et le lapin passe sur la route.

Youp ! Youp ! Youp ! fait le petit lapin.

Au revoir petit lapin, crie le petit Pedro quand le petit lapin a traversé la route.

 

Pépé démarre la voiture, broum, broum, broum. Et voilà le petit Pedro avec Pépé qui continuent leur promenade.

Arrête Pépé ! Arrête Pépé ! Regarde, il y a un petit chat sur la route. Vite, Pépé ! Arrête la voiture pour ne pas écraser le joli petit chat !

Et le petit chat passe sur la route . Miaou ! Miaou ! Miaou ! dit le petit chat.

Au revoir petit chat ! dit le petit Pedro quand le petit chat a traversé la route.

 

Pépé démarre la voiture, broum, broum, broum. Et voilà le petit Pedro avec Pépé qui continuent leur promenade.

Arrête Pépé ! Arrête Pépé ! Regarde, il y a un petit écureuil sur la route. Vite, Pépé ! Arrête la voiture pour ne pas écraser le joli petit écureuil !

Et le petit écureuil passe sur la route. Pschitt ! Pschitt ! Pschitt ! Le petit écureuil court vite, il court très très vite.

Au revoir petit écureuil, crie le petit Pedro quand le petit écureuil a traversé la route.

 

Pépé démarre la voiture, broum, broum, broum. Et voilà le petit Pedro avec Pépé qui continuent leur promenade.

Arrête Pépé ! Arrête Pépé ! Regarde, il y a un petit canard qui traverse la route. Vite, Pépé ! Arrête la voiture pour ne pas écraser le joli petit canard !

Et le petit canard passe sur la route. Coin ! Coin ! Coin ! dit le petit canard.

 

Quand le petit canard a traversé la route, Pépé démarre la voiture, broum, broum, broum. Et voilà le petit Pedro avec Pépé qui continuent leur promenade. Au revoir, petit canard !

Arrête Pépé ! Arrête Pépé ! Regarde, il y a un petit cochon qui traverse la route. Vite, Pépé ! Arrête la voiture pour ne pas écraser le joli petit cochon !

Mais le petit cochon s'assoit au milieu la route. Il ne veut pas passer.

Allez, petit cochon, passe !

Mais le petit cochon ne veut pas passer. Il reste assis au milieu de la route.

Grrr, grrr, grrr ! fait le petit cochon. Je ne veux pas passer. Je cherche un ami.

Tu cherches un ami ? lui dit le petit Pedro. Veux-tu que je sois ton ami ?

Oh oui ! Oh oui ! Sois mon ami ! Sois mon ami ! lui dit le petit cochon.

Alors le petit cochon monte dans la voiture avec le petit Pedro. Le petit Pedro est content d'avoir un ami et le petit cochon est content d'avoir un ami. Il se font plein de caresses.

Je t'aime petit cochon, dit Pedro.

Je t'aime petit Pedro, dit le petit cochon, avec sa queue en tire-bouchon.

Broum, broum, fait la voiture de Pépé.

 

Lire aussi

Conte pour les tout petits, "Criboule et Fernand" suivi du poème en prose de Charles Baudelaire, "Le joujou du pauvre"

AUTOUR DE L'ENFANT

Contes et quiz pour les petits enfants

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 05:35

 

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Rappel important concernant les locutions qui sont suivies de l'indicatif

Le conditionnel est considéré aujourd'hui comme un temps de l'indicatif.

Dans la plupart des cas où une locution conjonctive peut être suivie de l'indicatif, elle peut l'être aussi du conditionnel.

Exemples

Je sais que tu viendras. -indicatif

Je savais que tu viendrais. futur du passé concordance des temps)

Je sais que tu viendrais  (si tu le pouvais). -futur hypothétique (avec une condition exprimée ou sous-entendue)

 

Si vous voulez en savoir plus sur le conditionnel, temps de l'indicatif, qu'il soit futur hypothétique ou futur du passé, reportez-vous à l'article : Les modes et les temps, ne pas les confondre

 

Remarque 1

Les locutions conjonctives attendu que, étant donné que, étant admis que, vu que, excepté que, hormis que, hors que, loin que, bien loin que, outre que, sauf que, à part que (familier), étaient autrefois des prédicats de propositions absolues.

 

Remarque 2

de ce que, sur ce que, en ce que, pour ce que, etc. sont suivis la plupart du temps de l'indicatif.

 

Remarque 3 

Les propositions corrélatives, définition :

Les propositions corrélatives sont des propositions subordonnées introduites par "que" ou par "pour que", elles sont en corrélation avec un mot, généralement un adverbe placé dans une autre proposition, et qui appelle logiquement la subordonnée.

 

-Adverbes de degré entraînant une conséquence  : si, tant, tellement (... que).

Autres adverbes : ailleurs, ainsi, autrement,différemment, plutôt, en outre, assez, suffisamment, trop, trop peu, suivi ou non de pour que.

 

-Adverbes de degré entraînant une comparaison : plus, moins, autant, aussi, davantage (... que)

Adjectifs synthétiques (plus +adj.) : moindre (comparatif de petit), mieux (de bien), pire ou pis (de mal ou mauvais)

L'adjectif pareil, dans pareil que, est familier.

 

Voir pour le "ne explétif", remarque 4

 

Propositions corrélatives comparatives (=comparaison)

 

a-avec des adverbes de degré de comparaison

-Vous êtes beaucoup plus intelligent que je (ne) le croyais.

-Elle est aussi heureuse que moi (que moi, proposition elliptique, que je le suis) 

-J'ai autant travaillé que vous. (= que vous avez travaillé)

-J'ai bien plus d'amis que vous n'en aurez jamais

 

b-avec des déterminants indéfinis :  plus de... que, moins de... que, autant de... que.

 

Le mode dans ces subordonnées est l'indicatif (ou le conditionnel s'il y a une condition exprimée ou non).

 

Tu as moins travaillé que je te l'avais demandé.

Tu as moins travaillé aujourd'hui que tu l'avais fait hier.*

Tu as moins travaillé que tu l'aurais fait si j'avais été là.*

Tu as moins travaillé que tu l'aurais dû.

Tu as fait moins de travail que ce à quoi je m'attendais.

 

*Ici le verbe faire, verbum vicarium, évite la répétition du verbe travailler. 

 

Remarque 4

Ne explétif

On emploie souvent le ne explétif (facultatif) dans les subordonnées corrélatives appelées par des adverbes de degré (inégalité) plus, moins, moindre (comparatif de petit), meilleur (comp. de bon), mieux (comp. de bien), pire, pis (comp. de mal, mauvais)

Tu n'es ni pire ni meilleur que je ne le suis.

Pour en savoir + voir l'article :

NE explétif - Quand peut-on l'employer ? - sans que je (ne) - avant que je (ne) - je crains que tu (ne) - j'empêche que tu (ne) - je m'attends à ce que tu (ne) - je ne nie pas que tu (ne)...

 

Remarque 5 

on a une proposition sujet d’une phrase averbale dans   

-à preuve que indicatif, subjonctif rare

 

Remarque 6

Dans les locutions qui que, quoi que, quel, que, où que, les éléments qui, quoi, quel, où sont anciennement des pronoms interrogatifs (où est adverbe) qui ont perdu leur nuance interrogative.

Qui est attribut : Qui que vous soyez.

Quoi est sujet réel, attribut ou complément d'objet direct : Quoi qu'il en soit, Quoi qu'il devienne, quoi que vous pensiez.

Quel est attribut : Quelle que soit ton opinion, j'agirai ainsi.

Où (ou d'où que) est complément de lieu. Je te suivrai où que tu ailles.

 

Remarque 7 

Voir la définition des subordonnées corrélatives, remarque 3 ci-dessus.

Propositions corrélatives consécutives (=conséquence)

 

1-si + adjectif ou adverbe + que

Il est si beau que cela me rend folle de lui.

Il chante si merveilleusement que ma raison vacille.

 

2-tellement + adjectif ou adverbe + que

Il est  tellement intelligent que je ne me lasse pas de l'entendre.

Il court tellement vite que personne ne l'égale.

 

3-tellement + verbe + que

Il m'épate tellement que vous ne pourriez croire à quel point.

 

4-tant + verbe + que

Jel'aime tant que j'en pleure parfois.

 

5-tant de (déterminant indéfini) + nom + que

J'ai tant d'admiration pour ses qualités que cela m'étonne moi-même.

 

6-tellement de (déterminant indéfini) + nom + que

Il a tellement de gentillesse que plus gentil que lui tu meurs.

 

Remarque 8

Avec "alors que", "en même temps que", "comme", "pendant que", "tandis que", "tant que", les faits donnés dans les propositions principales et subordonnées impliquent une simultanéité et le plus souvent une durée.   

 

Remarque 9

Cas, éventualité, hypothèse(condition)

Après les expressions qui contiennent les mots cas, éventualité, hypothèse, on met le conditionnel, l'indicatif parfois le subjonctif. Voir le §57 dans  Les emplois du subjonctif

 

Dans le cas où, au cas où, dans l'éventualité où, dans l'hypothèse où, etc. (condition)

 

N'oublie pas de m'apporter ce que je t'ai demandé dans le cas où tu viendrais / viens / viennes. 

 

Rare : dans le cas que, pour le cas que + subjonctif

Langue écrite littéraire (expressions peu appréciées aujourd'hui.)

 

Dans le cas que tu eusses quelque mission urgente, tu me l'eusses fait savoir.

 

Remarque 10

Cas où l'on a une proposition relative où l'antécédent est un adverbe de temps :

Maintenant que, à présent que, aujourd'hui que, présentement que (vieux)

aujourd'hui où, naguère où, etc.

Littéraire. L'antécédent est un nom (précédé d'un déterminant) indiquant le temps : les jours que, les moments que, cette nuit que, à l'instant que, aux instants que, etc.

Dans ces exemples, on peut avoir "où" à la place de "que" le jour où, le moment où, etc.

Ces syntagmes peuvent être considérés comme des locutions conjonctives (Cf. L'Académie) mais, comme ils ne sont pas figés, on peut en décomposer leurs éléments, pronom relatif et antécédent.

 

Remarque 11

Eussé-je, orthographe traditionnelle

Eussè-je orthographe rectifiée en 1990 du fait de la prononciation [ɛ]

De même fussé-je, dussé-je

et les anciennes formes des verbes se terminant par e avec sujet inversé : me trompé-je, fustigé-je, chanté-je...

Style recherché et peu usité même à l'écrit.

Voir l'article : eussé-je

 

   Récapitulation des articles sur le subjonctif

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 10:49

 

Une phrase simple contient un seul prédicat, en général un verbe conjugué, mais certaines phrases (averbales) sont sans verbe.

Une phrase complexe contient plusieurs propositions.

Certaines propositions sont appelées traditionnellement propositions subordonnées, elles peuvent avoir pour fonctions toutes les fonctions du nom. Elles commencent par  :

—un pronom relatif

—une conjonction de subordination 

—ou un mot interrogatif (pronom interrogatif, adjectif interrogatif (+ nom) ou adverbe interrogatif).

 

Les conjonctions de subordination sont : que, comme, si, quand, lorsque, puisque.

Les locutions conjonctives sont composées de plusieurs mots : alors que, en même temps que, si tant est que, dans l'hypothèse où, sans que, attendu que, même si, etc.

(Voir la liste dans l'article noté ci-dessous : la clef des modes)

Les conjonctions de subordination et les locutions conjonctives introduisent des propositions subordonnées conjonctives.


Un article est consacré à chaque conjonction, locution conjonctive et autre syntagme avec les modes qu'ils régissent  et leur signification dans l''article : 

 

La clef des modes

 

voir aussi l'article Remarques

 

La conjonction de subordination ou la locution conjonctive régit des modes différents, indicatif ou subjonctif, selon la fonction de la subordonnée qu'elle introduit, selon les circonstances — temps, cause, conséquence, but, concession, comparaison, condition, restriction, etc —  et aussi selon certaines nuances, ou usages (familier ou régional - langue littéraire).

On aura ainsi certaines locutions qui peuvent être suivies soit de l'indicatif, soit du subjonctif.


Important : On peut, dans de nombreux cas où l'indicatif est employé dans la proposition subordonnée, avoir à sa place un verbe au conditionnel, autrement dit au "futur du passé" ou au "futur hypothétique", qu'il y ait une condition exprimée ou non.  

Le conditionnel est aujourd'hui considéré comme temps de l'indicatif.

 

Exemples :

Tu t'amuses alors que je travaille. Indicatif


Je travaille alors que je m'amuserais aussi si je le pouvais. (conditionnel ou futur hypothétique, la condition est exprimée : si je le pouvais.)


Je travaille alors que je m'amuserais bien aussi. (conditionnel ou futur hypothétique, la condition n'est pas exprimée)


Tu me disais que je pourrais m'amuser quand j'aurais fini mon travail. 

La proposition principale au passé, tu me disais, entraîne :

-le conditionnel présent ou futur du passé, je pourrais,

-le conditionnel passé ou futur antérieur du passé, j'aurais fini,

 

C'est la concordance des temps.

Avec un verbe au présent dans la proposition principale, on a :

Tu me dis que je pourrai m'amuser quand j'aurai fini mon travail.

La principale au présent entraîne le futur et le futur antérieur dans les subordonnées. 

 

Pour en savoir +

Les modes et les temps, ne pas les confondre. Le conditionnel est-il un mode ?


 

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 09:02

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Le mode du verbe de cette phrase est l'indicatif parce que l'action est réelle.

Le temps est le présent parce que l'action se passe en ce moment.

 

Sommaire de l'article

Les modes - définition

Les temps § de A à H

Le conditionnel :

a-le futur hypothétique (anciennement appelé conditionnel-mode)

b-le futur du passé (anciennement appelé conditionnel-temps)

L'impératif 

Le mode infinitif et le mode participe

Récapitulation de la conjugaison (tous les modes, tous les temps)

Le rôle des auxiliaires avoir et être pour former les temps composés (être pouvant servir aussi pour la voix passive)  

 

LES MODES

 

Le mode est un point de vue.

Le verbe exprime une action réelle, c'est l'indicatif.

L'action est supposée, douteuse, désirée, ou dépend d'un sentiment, c'est le subjonctif.

Dans les phrases injonctives (contenant un ordre ou une interdiction) et les phrases optatives (un souhait), on emploie l'impératif.

L'action est soumise à une condition, une supposition, une hypothèse, c'est le conditionnel (le futur hypothétique, qui est considéré aujourd'hui comme un indicatif.)

Le mode impersonnel comporte un verbe à la forme impersonnelle (il...).

Le verbe peut se présenter sous la forme du mode infinitif ou du mode participe.

 

Si cela se passait toujours comme cela, comme ce serait facile ! Mais voilà, le français est truffé d'exceptions.

 

Le dictionnaire Littré (1877) donne la définition suivante :

Le mode

Terme de grammaire. Nom donné aux différentes formes du verbe employées pour affirmer plus ou moins la chose dont il s'agit, et pour exprimer non pas le temps, mais les différents points de vue auxquels on considère l'existence ou l'action. Les modes sont, en français, l'indicatif, l'impératif, le subjonctif, le conditionnel, l'infinitif et le participe. Les modes s'accordent entre eux, c'est-à-dire que, dans deux propositions qui se commandent, si la première est au présent, la seconde doit être mise au présent ; si la première est au passé, la seconde doit être aussi au passé : je veux que vous fassiez cela ; je voulais, j'ai voulu, j'avais voulu que vous fissiez cela.

 

L'article date un peu, du temps où le conditionnel était considéré comme un mode. Mais je donne ici cette définition, car elle me semble la plus élégante et la plus simple à comprendre que j'aie rencontrée jusqu'à ce jour dans les grammaires (savantes) et les dictionnaires que j'ai compulsés.

 

 

LES TEMPS

 

Imaginez une ligne représentant le temps qui passe.

Situons sur cette ligne l'action ou l'existence exprimée par les verbes des phrases données ci-dessous.

 

A

J'écris cet article. Je suis en train de l'écrire.

J'en ai écrit un hier.

J'en écrirai un autre article demain.

 

.............1................+..............2..............> 

Passé           Présent      Futur

 

Le verbe de la phrase J'écris cet article (+) exprime une action qui se situe au moment présent, sur la petite croix.

J'en ai écrit un hier se situe en (1) dans le passé.

J'écrirai un autre article demain se situe en (2) dans le futur.

 

B

J'avais déjà rédigé cet article quand tu m'as demandé de l'écrire.

 

....3........1................+.............................>

Passé             Présent      Futur

 

J'avais déjà rédigé (3) plus-que-parfait de l'indicatif.

tu m'as demandé de l'écrire (1) passé composé

Le plus-que-parfait de l'indicatif indique que l'action est passée par rapport à une autre action passée. (= antérieure à une action passée)

 

C

On n'est pas toujours puni après qu'on a menti.

 

.............1 ....................................>                      

 

On n'est pas toujours puni (..........) après qu'on a menti (1)

On n'est pas puni, présent de l'indicatif.  

après qu'on a menti, passé composé.

L'action au passé composé est antérieure à celle énoncée au présent.

On notera qu'ici le présent a valeur de vérité générale. L'action de mentir peut se passer à n'importe quel moment.

 Notons en passant que la locution conjonctive après que est toujours suivie de l'indicatif. Voir l'article sur la locution conjonctive Après que

 

D

Je leur montrai cet article après qu'ils me l'eurent demandé.

 

....3........1................+.............................>

Passé             Présent       Futur

 

Je leur montrai cet article (1) après qu'ils me l'eurent demandé (3).

Je leur montrai cet article (1) passé simple

après qu'ils me l'eurent demandé (3) passé antérieur

Le passé antérieur, de même que le plus-que-parfait de l'indicatif, indique que l'action est passée par rapport à une autre action passée. (= antérieure à une action passée) 

 

E

Tu auras lu mon article quand je te demanderai ton avis.

 

.............................+.........4.....2.............>

Passé          Présent        Futur

 

Tu auras lu (4) mon article quand je te demanderai (2) ton avis.

Tu auras lu (4) futur antérieur

je te demanderai (2) futur

Le futur antérieur indique que l'action est future et elle est passée par rapport à une autre action future.

 

Même chose pour la phrase :

Tu pourras partir en vacances (2) après que tu auras repeint la cuisine (4).

Le futur antérieur se trouve ici dans la subordonnée.

 

F

Je te ferai un bisou quand tu partiras.

 

.............................+..............2..............>

Passé           Présent       Futur

 

Je te ferai un bisou (2) quand tu partiras (2).

Les deux actions sont simultanées dans le futur, elles se trouvent en 2.

Voir l'article sur la conjonction "quand"

 

G

Je t'aurai bien dit de faire attention avant que tu ne tombes !

 

.............................+..........4....2..............>

Passé           Présent         Futur

 

Je t'aurai bien dit (4) de faire attention avant que tu (ne) tombes !(2)

Je t'aurai bien dit (4) futur antérieur

avant que tu ne tombes (2) on a le présent du subjonctif puisque le futur du subjonctif n'existe pas. L'action est future.

Le futur antérieur indique que l'action est future mais passée par rapport à une autre action future.

La locution conjonctive "avant que" est toujours suivie du subjonctif.

Voir l'article sur la locution conjonctive "avant que" 

 

H

Je lisais quand tu es arrivé.

Je lisais quand il arriva.

J'étais en train de lire quand vous êtes arrivés.

 

.........ooooo1................+............................>

Passé              Présent         Futur

 

Je lisais (ooooo1) quand tu es arrivé (1).

Je lisais (ooooo1) quand il arriva (1).

J'étais en train de lire (ooooo1) quand vous êtes arrivés (1).

Je lisais, j'étais en train de lire, (ooooo1), l'imparfait de l'indicatif indique que l'action est passée et qu'elle a ici une certaine durée ooooo

quand tu es arrivé (1), quand vous êtes arrivés (1), quand il arriva (1), le passé composé comme le passé simple (llittéraire) indique ici que l'action s'est passée à un moment précis du passé sans idée de durée.

 

Pour connaître les autres emplois de l'imparfait et du passé simple voir la note des Délires n°24

 

Le conditionnel

 

Et qu'en est-il du conditionnel ?

On distingue :

-le futur hypothétique qui implique le point de vue de la condition, de la supposition, de l'hypothèse,  

-et le futur du passé  

Aujourd'hui, les linguistes s'accordent pour ranger le conditionnel (présent et passé) dans les temps de l'indicatif.

 

 

Le futur du passé (ou conditionnel-temps)

 

1-Je ne savais pas si tu viendrais faire des courses avec moi.

 

.............1......5..........+............................>

 

Je ne savais pas (1) si tu viendrais faire des courses avec moi (5).

Je ne savais pas (1) imparfait de l'indicatif

si tu viendrais (5) futur du passé

Le futur du passé exprime une action passée (5) mais future par rapport à une autre action passée.

 

2-J'étais sûre (1) que tu viendrais (5) faire des courses avec moi.

3-Tu m'as dit (1) que tu viendrais (5)

 

Mettons les phrases 1, 2 et 3 au présent :

4-Je ne sais pas si tu viendras faire des courses avec moi.

5-Je suis sûre que tu viendras faire des courses avec moi.

6-Tu me dis que tu viendras.

On constate que si on a le présent dans la proposition principale, on a le futur dans la subordonnée.

Dans les phrases 1,2 et 3, le temps passé de la principale a entraîné un futur du passé (conditionnel-temps) dans la subordonnée.

C'est ce qu'on appelle la concordance des temps.

 

7-Elle affirme que tu arriveras avant elle. (le présent entraîne un futur)

8-Elle affirmait/a affirmé,/affirma que tu arriverais avant elle. (l'imparfait, ou le passé composé ou le passé simple) entraîne le futur du passé (=conditionnel présent)

9-J'avais bien dit que tu serais arrivée avant moi, et que tu aurais mangé tous les gâteaux !

J'avais bien dit, plus-que-parfait de l'indicatif

tu serais arrivée/ tu aurais mangé, futur antérieur du passé (=conditionnel passé)

 

Le futur hypothétique (ou conditionnel-mode)

 

Si j'avais une bonne amie (maintenant) je serais heureux.  

Je dormirais si tu n'étais pas aussi bruyant.

serais, dormirais, conditionnel présent

La chose n'existe pas, elle ne s'accomplit pas dans le présent, c'est l'irréel du présent. Mais il n'est pas exclu qu'elle survienne.

 

Si j'avais eu une bonne amie j'aurais été heureux.  

Si j'avais eu une bonne amie j'eusse été heureux.  

J'aurais dormi si j'avais eu un peu de silence.

J'eusse dormi si tu me l'eusses permis.

j'aurais été heureux, j'aurais dormi, conditionnel passé 1re forme

j'eusse dormi, conditionnel passé 2e forme

La chose n'a pas eu lieu, c'est l'irréel du passé.

Le conditionnel passé 2e forme appartient à la langue soutenue et littéraire.

 

On rencontre le conditionnel dans des cas spécifiques comme après les conjonctions de subordination quand, quand même, quand bien même (dans le sens de même si)

ou dans des propositions soumises à une condition comme :

Je serais venu si j'avais su.

Voir l'article sur la clef des modes

 

 Pour en savoir + sur le conditionnel et faire un exercice d'application, voir l'article :

Le conditionnel ne serait-il plus un mode ?

 

 L'impératif

 

1-Phrases injonctives (ordre ou interdiction)

Léon, range ta chambre ! Ne rentre pas tard ce soir !

2-Phrases optatives (souhait)

Veuillez me faire grâce de vos remarques.

 

Trois personnes dont le sujet n'est pas exprimé.

Les 2e personnes du singulier et du pluriel : Chante-moi une berceuse ! Prenez la porte !

La 1re personne du pluriel : Vivons heureux, vivons cachés !

 

Pour les personnes qui manquent, on peut prendre le subjonctif :

Que le ciel vous entende !

Vienne la nuit sonne l'heure. Les jours s'en vont je demeure. Guillaume Apollinaire

 

Ses temps

Le présent : Sois belle et tais-toi !

Le passé : Sois rentré avant 10h et aie fait tes devoirs avant midi !

 

Attention ! Les verbes se terminant par E (ceux du 1er groupe et quelques-uns du 3ème groupe) ne prennent pas de S à la 2e personne du singulier (qui correspond à tu)

1er groupe : Parle ! Saute ! Ne bétifie pas ! Nettoie ! Essuie ! Balaie !

3ème groupe : Cueille... ! Sache... ! Veuille... !  

Le mode infinitif

 

Les fonctions de l'infinitif sont les mêmes que celles du nom.

Souffler n'est pas jouer. Je te demande de venir. Elle aime lire mon blog. 

 

 Le mode participe

 

Les fonctions du participe sont celles de l'adjectif qualificatif.

Je cherche quelqu'un sachant m'expliquer le conditionnel. Une règle bien expliquée se retient facilement. 

 

 Le gérondif

 

Le gérondif équivaut à un adverbe, il est complément circonstanciel. 

Il lit mon blog en espérant y trouver quelque chose qui vaille la peine.

 

Récapitulation des modes et des temps

Conjugaison

l'indicatif

les temps simples :

présent : j'écris

imparfait : j'écrivais

passé simple : j'écrivis

futur : j'écrirai

les temps composés

le passé composé: j'ai écrit

le plus-que-parfait : j'avais écrit

le passé antérieur : j'eus écrit

le futur antérieur : j'aurais écrit

 

le subjonctif

temps simples

présent : (il faut que) j'écrive / il écrive

imparfait : (il fallait que) j'écrivisse / il écrivît

temps composés

passé : (il faut que) j'aie écrit cela avant demain. / il ait écrit

plus-que-parfait : (il fallait que) j'eusse écrit cela avant le lendemain. / il eût écrit

 

le conditionnel (considéré aujourd'hui comme un temps de l'indicatif)

futur (antérieur) hypothétique et futur (antérieur) du passé

temps simple

présent : j'écrirais 

temps composés

le passé 1re forme : j'aurais écrit (ou futur antérieur hypothétique ou futur antérieur du passé) de même :

le passé 2e forme : j'eusse écrit (même forme que le subjonctif plus-que-parfait)

 

l'impératif

temps simple

présent : écris !

temps composé

passé : aie écrit cet article avant que je me fâche !

 

l'infinitif

présent : écrire

passé : avoir écrit

 

le participe

présent : écrivant

passé : écrit

 

Notes

Les temps composés se forment avec les auxiliaires être ou avoir. Les verbes qui se conjuguent avec avoir sont les plus nombreux.

J'ai écrit, je suis arrivé.

Certains verbes peuvent se conjuguer avec avoir ou être selon le sens.

Exemple : déchoir

 

Déchoir se conjugue avec l'auxiliaire avoir quand il exprime une action : depuis ce moment il a déchu de jour en jour ; et avec l'auxiliaire être, quand il exprime un état : il y a longtemps qu'ils sont déchus de ces privilèges. Dictionnaire Littré

 

L'auxiliaire être sert aussi à former la voix passive (des verbes transitifs directs)

Cette nouvelle est écrite par mamiehiou. (indicatif présent)

Le roman fut écrit il y a bien longtemps. (passé simple)

Ces articles auraient été écrits hier. (conditionnel passé)

Les lettres seront écrites de votre propre main.

il a été écrit, il serait écrit, elle aurait été écrite, ils eussent été écrits, être écrit, avoir été écrit, ayant été écrit, etc.

 

Attention ! Ne pas confondre le rôle des auxiliaires

Elle écrit, présent, voix active

Elle est écrite, présent, voix passive

elle a écrit, passé composé, voix active

Elle a été écrite passé composé, voix passive

En bleu, l'auxiliaire être de la voix passive.

 

Pour en savoir plus sur les auxiliaires et semi auxiliaires voir la note du texte 43

 

Nota bene

Toutes les nuances des temps ne sont pas traitées dans cet article.

 

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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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