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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 09:23

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On dit : une épithète, une épice, une épigramme, une acné, une algèbre, une anagramme, une ecchymose, une oriflamme, une impasse, une écritoire, une anicroche, une ébène, une ankylose, une épître, une scolopendre, une oasis, une odyssée...

Un conseil : Si vous n'êtes pas sûr de vous, lisez à haute voix pour faire fonctionner votre mémoire orale et auditive.

 

Certains mots existent au féminin et au masculin avec un sens différent :

pupille pupille - barde barde - vapeur vapeur - hymne hymne - foudre foudre - parallèle parallèle - etc.

Les dictionnaires hésitent pour alvéole. Certains penchent pour le masculin, d'autres pour le féminin.

Alvéole, masculin selon l'Académie, de plus en plus employé au féminin. Le dictionnaire le Robert considère même comme vieux de l'employer au masculin. Larousse le donne au féminin.

Wiktionnaire nous dit que l'usage hésite.

Wikipédia préfère le masculin dans la plupart des acceptions sauf en géographie pour désigner une cuvette humide à fond plat (voir + de détails sur le site).

 

Pour en savoir beaucoup plus, lisez l'article que je vous ai concocté il y a quelque temps déjà et faites donc le QUIZ.

Féminin ou masculin ? Le genre des noms dont on n'est pas sûr + Quiz

Vous y verrez : un élytre, un haltère, un hémisphère, un tentacule, un antre, un edelweiss, un arcane, et d'autres mots masculins que vous ne soupçonnez peut-être pas.

Et interrogez vos amis, histoire de leur faire mesurer leur ignorance. Oh pardon ! Je veux dire : histoire de leur faire mesurer jusqu'où il peuvent compter sur leurs acquis.

Dis-moi, Pierre, Paul, Jacques, sans hésitation, si les substantifs suivants sont féminins ou masculins ? ....

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 17:09

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Le grand dictionnaire historique, ... par l'abbé Louis Moreri 1683

Le grand dictionaire historiqve ov le melange cvrieux de l'Histoire sacree et profane

LE GRAND DICTIONAIRE HISTORIQVE OV LE MELANGE CVRIEVX DE L'HISTOIRE SACREE ET PROFANE

 

On lit page 987

Q Cette lettre muette semble aussi inutile que le K, parce que le C peut avoir la même signification, & servir à leur place. Aussi elle n'a point toujours été en usage parmy les Latins, qui apparemment l'ont empruntée de Koph des Hébreux, et ne l'ont employé que pour joindre l'V vocale, avec une autre lettre vocale. Aussi, il est facile de remarquer que le Q ne peut se mettre dans la diction sans l'V. Les Latins changent souvent cette lettre en C. [...] Ausone parle ainsi de ces trois lettres, K, C et Q qui semblent avoir le même usage, de Litter. Monosyll.

 

https://books.google.fr/books?id=Mw7OSWGaLKYC&pg=PA987&lpg=PA987&dq=qv+latin+qu&source=bl&ots=yYmhq9nXtp&sig=x_QlYqsLRRFpE_IGQ5L_h70u_dE&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjSltCg-4POAhVrK8AKHWMVDG4Q6AEIJzAE#v=onepage&q=qv%20latin%20qu&f=false

 

On écrivait donc :

Qvebec, Qventin, Qverci, Qvintilien, Gvillavme, Gvadelovpe, etc.

 

Monsieur d'Harmonville reprend cette étude dans son dictionnaire

Dictionnaire des dates, des faits, des lieux et des hommes historiques 1843 Par A.-L. d' Harmonville

Voir à l'entrée Q Page 780

Extrait

Il est facile de remarquer que le Q ne peut se mettre dans la diction sans l'U. Les Latins changent cette lettre en C [...]. Les Français, les Italiens et les Espagnols ont emprunté la lettre Q des Latins. La langue anglaise l'emploie plus souvent que les Allemands*, chez lesquels l'usage de cette lettre est rare aussi bien que chez les Hongrois et les Esclavons*, qui ne s'en servent que pour les mots tirés du latin. Comme lettre numérale, chez les Anciens, elle signifiait 500 et 5000 quand on mettait dessus une barre.

*Esclavon est le nom des habitants de l'Esclavonie (actuelle Slavonie)

Pendant l'empire romain et jusqu'à la fin du Moyen Âge, l'Esclavonie était un réservoir d'esclaves. Wikipédia

 

On lit page 349 :

K est une lettre plutôt des Grecs que des Latins. Les premiers la nommaient κάππα, et les autres s'en sont servis autrefois qu'aux mots Kalende, Kabala, etc. & à la fin, ils lui ont substitué le C, qui a le même usage. [...]

 

U

La lettre latine u est issue de l'upsilon grec Υ, υ.

l'histoire du u en français, cela nous donne donc quatre lettres issues de l'upsilon : u, v, w, y. C'est la lettre la plus productive.

Histoire de la lettre u - Au domicile des mots dits et écrits

http://monsu.desiderio.free.fr/curiosites/u-histoire.html

 

LES LETTRES RAMISTES

Distinguées par Pierre de la Ramée dit Ramus, humaniste (et grammairien) du XVIe siècle

Wiktionnaire

Se dit des lettres dont la graphie gothique prêtait à confusion et qui ont été désambiguïsées pendant la Renaissance.

Les alphabets médiévaux ne distinguent pas i de j (qui n'ont pas de point en chef) ni u de v (dites « lettres ramistes » ; cette distinction date du XVIe siècle et a mis deux siècles à se stabiliser grâce, notamment, aux éditeurs hollandais).

 

    Note

    QU du mot QUELLE en allemand se prononce [kv].

    QU du mot QUATSCH se prononce [kv].

    etc.

    J'ignore s'il y a un lien avec l'ancien QV.

    Il y a peu de Q en allemand, surtout des K.


    Articles annexes du blog

    Les nombreuses réformes de la langue française

    Les lettres forment des mots - Isolées, que signifient-elles ?

    Le nom et le genre des lettres - l'h, le h, un h, une h, un ache - l's, le s, une esse - etc

    Que les consonnes sonnent !

    Les lettres numérales - les chiffres romains - QUIZ 46

    Les Epithètes de Maurice de la Porte – 1571

     

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    14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 20:29

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    CECI - CELA

    Ne pas dire ni écrire Ceci dit, mais plutôt Cela dit.

    CECI annonce ce qui suit.

    Retenez bien ceci : Vous n'arriverez à rien si vous ne comptez que sur votre bonne étoile.

    CELA reprend ce qui précède.

    Je vous ai dit ce que je pensais de vous. Avez-vous aimé cela ?

    Et pas d'accent à cela, ni à ça quand il remplace cela.

    Dans l'article > Tel (accord) - que je (le) (ne) crois - moult (variable ou invariable) - Emploi de ceci et de cela - ainsi - martyr ou martyre - des jeunes gens et non de jeunes hommes - rouge et or (accord)

     

    SCÉNETTE - SAYNETTE

    Une scénette est un lieu, une petite scène (de théâtre) sur laquelle on joue.

    Une saynette est une courte pièce comique avec peu de personnages.

    Synonyme : sketch.

    Le mot saynette vient de l'espagnol.

    Ni l'Académie, ni Le Trésor (Cnrtl) ne reconnaissent le mot.

    Pour illustrer mon propos sur l'orthographe et la grammaire, j'ai écrit plusieurs saynettes dans ce blog. En voici quelques-unes :

    > Papa et maman Faichouin

    > Un couple bien ordinaire, Prunille et Théo

    > Léo n'aime plus Léa !

    > Scène de la vie ordinaire - Anaëlle et Léon

    > Les célibataires, Arnolphe et Isidore

    Récapitulation des articles précisant les règles illustrées :

    > Les petites histoires à trous de mamiehiou

    entre autres la série des épisodes Les Trois copines

    et aussi

    > Récapitulation des articles : "Ne pas confondre...

     

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    13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:30

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    Méfions-nous de ces bonshommes aux airs bonhommes.

    La bonhomie qu'ils affichent n'augure rien qui vaille.

     

    Nom d'un petit bonhomme ! Au pluriel, le substantif bonshommes est différent de l'adjectif bonhommes.

    Bonshommes : prononcer bon-z-ommes

    On va faire des bonshommes de neige cet hiver, j'en suis sûr.

    Mon petit-fils, petit bonhomme de quatre ans, aime dessiner des petits bonshommes.

    C'était un vieillard doux et pacifique qui, à chaque fois qu'il me croisait, me gratifiait de sourires bonhommes.

     

    De la nécessité de ne pas oublier le NE de l'adverbe de négation pour éviter l'équivoque

     

    On néglige de plus en plus NE dans les phrases négatives, à l'oral et parfois même à l'écrit, dans les tweets, dans les sous-titres à la télé...

    NE accompagne les adverbes de la négation : PAS, PLUS, JAMAIS, QUE, RIEN...

     

    On a pas vécu ça.

    Elle a plus vingt ans.

    T'as jamais menti.

    Il a rien dit.

    Je veux qu'un bonbon.

    On n'a pas vécu ça.

    Elle n'a plus vingt ans.

    Tu n'as jamais menti.

    Il n'a rien dit.

    Je ne veux qu'un bonbon.

    Ne... que = seulement

     

    Aujourd'hui il a plus d'amis.

    On ne sait pas s'il en a davantage, ou plus du tout.

    À l'écrit, il y a une équivoque si l'on omet NE (Il n'a plus d'amis)

    Pas à l'oral puisque PLUS ne se prononce pas de la même façon.

    Il a plus d'amis. [plusse]

    OU

    Il n'a plus d'amis. [plu]

     

    Ne pas confondre NE négatif et NE explétif

    NE explétif - Quand peut-on l'employer ? - sans que je (ne) - avant que je (ne) - je crains que tu (ne) - j'empêche que tu (ne) - je m'attends à ce que tu (ne) - je ne nie pas que tu (ne)...

    FLE – Comprendre le français parlé rapidement

     

    Articles connexes

    Curiosités grammaticales QUIZ

    Écrire et ne pas écrire – Les fautes les plus usuelles

    Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

    Homonymes, homophones, paronymes

    Paronymie et paronomase + QUIZ

    agonir, agoniser - conjecture, conjoncture - percepteur, précepteur - ennoblir, anoblir - infecter, infester – bailler, bâiller, bayer - infraction, effraction - infesté, infecté - imminence, éminence - armistice, amnistie - collision, collusion - luxurieux, luxuriant - épigramme, épitaphe, épithalame, etc.

    Les mauvaises manières de parler le français - Barbarismes et solécismes - (1) QUIZ

    Les barbarismes et les solécismes vous irritent-ils ou vous amusent-ils ? - (2) QUIZ

    Mosaïque de quelques curiosités de la Langue Française

    16- Las, lasse, hélas, de guerre lasse

    15- tout de suite - de suite - à la suite - comme suite

    14- À toute ! À toute suite ! ou À tout de suite ?

    13- Accoutumer à - Avoir coutume de

    12- Gaiement - gaîment - gaiment

    11- Grave - gravement - grièvement

    10- Plein - plain - plains - plaint

    9- rien moins que - rien de moins que

    8- Assavoir

    7- Absous ou absout / absoute

    6- Pourquoi SA onzième année plutôt que SON ?

    5- Ne pas confondre complément d'objet direct

    avec complément circonstanciel de mesure

    4- Tant plutôt que autant

    3- La conjugaison irrégulière des verbes en ayer, uyer, oyer, eyer

    2- Avoir l'air : Elle a l'air niais ou Elle a l'air niaise.

    1- Cent hommes tués ou cent hommes de tués

    Indicatif ou subjonctif après ...

    Il semble que, il me semble que, il paraît que – Faire (en sorte) que

    Douter que, douter si, se douter que, nul doute que, il n'est pas douteux que...

    Je ne sache pas que, que je sache. pas que je sache – Le moyen que – D'où vient que – Si... il est à craindre que

    Espérer que - Inutile que - Prendre garde (à ce) que - Faire attention (à ce) que

    Je veux bien que - Le hasard/le malheur veut que - Le malheur veut que - Oublier que - de ce que

    Le fait que - Je ne dis pas que - Cela ne veut pas dire que - Ce n'est pas/point que - ignorer que - Il n'empêche que

     

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    7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:10

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    Tous les épisodes des "Trois copines" et d'autres textes

    Voir dans la 2e partie de l'article : Les petites histoires à trous

     

     * Les exercices les plus faciles

    **pas si faciles

    ***difficiles

     

    Paronymes – Paronomase + QUIZ 27 Trouver le mot qu'il faut : agonir et agoniser - anoblir et ennoblir - bâiller, bailler et bayer - conjecture et conjoncture - ablation et ablution - recouvrer et recouvrir...***

    Comparaisons – léger comme... méchante comme... long comme... nu comme... sourd comme... solide comme... ronfler comme... sauter comme... battre comme... jurer comme... menteur comme... QUIZ 52**

    Les synonymes – la synonymie - Quiz 61**

    Cherchez l'intrus parmi les synonymes - Quiz 62***

    Rapports que les mots ont entre eux, sens particuliers, figures de style, forme poétique, etc - QUIZ 68***

    QUIZ 33 Prépositions À ou DE : à vous de bien choisir !**

    QUIZ 28  Exercice n°1 sur le subjonctif***

    QUIZ 32 Accord du participe passé des verbes pronominaux***

    QUIZ 29  Exercice n°2 sur le subjonctif - Passé simple ou subjonctif imparfait / Passé antérieur ou subjonctif plus-que-parfait***

    Jeux sur les couleurs : 1-Complétez les phrases avec des noms de couleurs* 2-Trouvez la couleur dans les titres des films** 3-Cherchez l'intruse*** - QUIZ 63

    QUIZ 23 Mots commençant par si, ci, sci, sy, cy, scy***

    Vieux ou vieil ? Beau ou bel ? Nouveau ou nouvel ? fou ou fol ? Mou ou mol ? Un vieux monsieur et un vieil homme - Un beau monsieur et un bel homme - Exercice**

    Entraînement à l'emploi du subjonctif***

    Ceux-là même ou ceux-là mêmes ? Celles-là même ou celles-là mêmes – cela même, ici même, là même, par là même, aujourd'hui même... QUIZ 64**

    Confusions Débattre (Ø, de, sur ?) se rappeler (Ø, de ?) clore ou clôturer, qu'est-ce qui lui (le ?) prend ? Aller (au, chez) quid (de, sur ?) battre froid (Ø, à ?) contredire (Ø, à ?) c'est, ce sont***

    La place de Y et de EN dans la phrase. Vous recherchez des difficultés dans cet exercice ? Vous finirez bien par Y EN trouver. + QUIZ 67**

    De la difficulté de bien placer les pronoms personnels compléments dans la phrase. Suite du QUIZ 67 - Dites-le-moi OU dites-moi-le ?

    Des chiasmes célèbres - QUIZ 70**

    Les suffixes nominaux -té, -eté, et -ité - QUIZ 71***

    Les mots qui commencent par MULTI- Quiz 84**

    C'est eux ou Ce sont eux ? C'est ceux ou Ce sont ceux ?**

    C'est ou ce sont ? C'était ou c'étaient ? Etc.*

    L'accord ou non des participes passés : vu, ci-annexé, ci-inclus, ci-joint, attendu, y compris, entendu, excepté, ouï, supposé, approuvé, lu + QUIZ 92**

    LES NOMS COLLECTIFS La plupart d'entre nous souffrait, souffraient ou souffrions ? QUIZ 93**

    Les mots finissant par ON et leurs dérivés – QUIZ 101 détoner ou détonner ?**

    CET ou CETTE - H aspiré & H muet - Quiz 102*

    Mots finissant par o, aud, eau, au, eau, ot, aut, os, ault – QUIZ 106***

    Adjectifs et participes passés qui ont un féminin irrégulier – QUIZ 107***

    Les mots commençant par AB et ABB, AC et ACC, AD et ADD, AF et AFF, AG et AGG, AL et ALL, AM et AMM, AN et ANN, etc.**

    Consonnes doubles ou pas – QUIZ 108**

    Les adverbes en -MENT - Quiz 109**

    LE QUIZ 111**

    acquis/acquit-acception/acceptation-immanent/imminent/éminent-satyre/satire-prolixe/prolifique QUIZ 111 (1)

    vénéneux/venimeux-colorier/colorer/coloriser-emporter/apporter/emmener/amener-conjoncture/conjecture-somptueux/somptuaire QUIZ 111 (2)

    munificence/magnificence-capiteux/captieux-affiler/affilier-luxurieux/luxuriant-argumentateur/argumentaire QUIZ 111 (3)

    donateur/donataire-notable/notoire-septique/sceptique-prolongement/prolongation- déduction/induction QUIZ 111 (4)

    carnivore/carnassier-dentition/denture-fabulation/affabulation-médire/calomnier-décennie/décade QUIZ 111 (5)

    opprimé/oppressé-hiverner/hiberner-migrer/émigrer/immigrer-repaire/repère-différent/différend QUIZ 11 (6)

    Remplacer ON par ce qu'il représente – QUIZ 114**

    Ne pas confondre LIEU (2) et LIEUE – CIELS et CIEUX **

     

    Les petites histoires à trous

     

    Prunille et Théo, un couple bien ordinaire
    Accord des participes passés

    Du coeur et de l'ardeur d'apprendre

    du, dû, due, dues, dut, dût

     

    Maman et Papa Faichouin*

    Les homophones a, as, à, ah, ha


    Les célibataires, Arnolphe et Isidore
    Compléter par à, de ou rien

    Un professeur qui n'en peut mais
    participe présent, adjectif verbal, ou gérondif

     

    Jo le rebelle

    La dérivation - Les suffixes

     

    Les confidences de Sidonie Lalèche

    Ne pas confondre les homophones : leur, leurs, l'heure, leurre et l'heur

     

    Tonton et Jeannot

    Les noms qui se terminent par au, aux, aus, eau, eaux, eu, eux, eus, oeu, oeux, ou, oux, ous

     

    Le petit chat de Madeleine est parti

    Verbes se terminant par I, IE, IS, IES, IT, ou ÎT

     

    Léo n'aime plus Léa

    Non ! Ah ça non ! Mais non ! Non mais ! Mais pourquoi non ? p'têt ben qu'non. Que nenni !

    Savoir dire non.

     

     L'insoutenable Alphonse

    Je ne marche pas, je ne vois point, je ne mange mie, je ne bois goutte

    Les divers emplois de NE

     

    Ma soirée avec Jojo

    Les noms composés

     

    Scène de la vie ordinaire - Anaëlle et Léon

    L'art d'avoir toujours raison – La dialectique éristique

     

    Une lettre d'amour truffée de fautes à corriger

     

    Florimond raconte Peau d'Âne

    Le passé simple – Exercice d'application

     

    Philomène & Pamphile – Une histoire à dormir debout

    Les pronoms relatifs

     

    Clara sous l'abribus

    Typographie Espaces Ponctuation Majuscules Caractères

     

    Maggy, Josée et la petite Philo - Les trois copines (épisode 1)

    Les homophones ou, où, ouh, hou, houx, houe, août

    Maggy, Josée et la petite Philo - Invitation (épisode 2)

    Les homophones es, est, et, ai, aie, aies, aient, haie, hais, ès

    Maggy, Josée et la petite Philo – Dans le bois de Parcimoneille (3)

    Les homophones et paronymes l'es, l'est, l'ai, l'aie, l'aies, l'aient, lai laid, les, lès, lez, lé

     

    Maggy, Josée et la petite Philo – Irons-nous au bois ? (4)

    Beau, bel, beaux, belle, belles (adjectif, éléments de syntagmes, locutions nominales, adverbiales, prépositives, locutions phrases...)

     

    Maggy, Josée et la petite Philo - Philo se pique au cactus (5)

    SI ou S'Y ?

     

    Maggy, Josée et la petite Philo - L'orange (6)

    Est-ce que - est-ce qui - La Phrase interrogative

     

    Maggy,Josée et la petite Philo- La garden-party (7)

    Les homophones sa, ça, çà.

     

    Maggy, Josée et la petite Philo - A la foire (8)

    Les homophones eu, eus, eue, eues, eut, eût, hue.

     

    Maggy, Josée, la petite Philo & Kevin (9)

    Les homophones ses, ces, c'est, s'est, cet, sait, sais, sai.

     

    Phrases à corriger 

    QUIZ 30  Les mauvaises manières de parler - Barbarismes et solécismes***

    QUIZ 31  Les barbarismes et les solécismes vous irritent-ils ou vous amusent-ils ?***
    Écrire et ne pas écrire - Les fautes d'orthographe les plus usuelles**  

     

     → Retour au début de l'article

    Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

    Orthographe grammaire pour les hésitants

    LE FRANÇAIS DANS TOUS SES ÉTATS

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    2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 13:28

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    Gustave Flaubert a écrit un Dictionnaire des Idées reçues paru en 1913.

    Je m'en empare sans vergogne et je vais, à mon tour, m'amuser à écrire des aphorismes et des réflexions que m'inspirent les mots que Flaubert a choisis pour entrées dans son dictionnaire.

     

    Le dictionnaire de Mamiehiou

    à la manière de Gustave Flaubert

    Le Dictionnaire des idées reçues

    de Gustave Flaubert

    LE CATALOGUE DES OPINIONS

    PAS CHICS

    LE CATALOGUE DES OPINIONS

    CHICS

    A

    A

    Académie française. Faite de gens honorables qu'on dit bien lents au travail. La 9e édition du Dictionnaire, commencée en 1986 (30 ans déjà) n'en est qu'à la lettre Q.

    Agriculture. Toujours en crise quoi qu'on promette.

    Affaires (Les). Font souffrir nos politiciens longtemps après qu'ils ont été blanchis.

    Airain. Demandez autour de vous de quoi il est fait. Peu sauront que c'est le bronze. Mythologie grecque : La biche de Cérynie aux cornes dorées et aux sabots d'airain.

    Albâtre. Le bel albâtre. Une femme aux pieds d'albâtre, au cou d'albâtre, aux seins d'albâtre... C'est Vénus à coup sûr, sur qui le temps n'a pas de prise !

    Académie française. La dénigrer, mais tâcher d’en faire partie si on peut.

    Agriculture. Manque de bras.

    Affaires (Les). Passent avant tout. — Une femme doit éviter de parler des siennes. — Sont dans la vie ce qu’il y a de plus important. — Tout est là.

    Airain. Métal de l’antiquité.

    Albâtre. Sert à décrire les plus belles parties du corps de la femme.

    Allemands. Nos ennemis jurés puis nos amis... pour toujours.

    Ange. Mon Ange ! Petit mot doux qu'on dit pour se faire pardonner.

    Argent. Money ! Money ! C'est le pompon en Amérique mais la Chine n'a pas dit son dernier mot.

    Architectes. Ménagent depuis peu des espaces de verdure, sur les murs, sur les toits... Bienvenue aux insectes !

    Architecture. On critique beaucoup les "chefs d'oeuvre nouveaux" et puis, on s'y habitue.

    Allemands. Peuple de rêveurs (vieux).

    Ange. Fait bien en amour et en littérature.

    Argent. Cause de tout le mal. — Dire : Auri sacra fames.

    Architectes. Tous imbéciles. — Oublient toujours l’escalier des maisons.

    Architecture. Il n’y a que quatre ordres d’architecture. — Bien entendu qu’on ne compte pas l’égyptien, le cyclopéen, l’assyrien, l’indien, le chinois, gothique, roman, etc.

    Aspic. Qui s'y frotte s'y pic.

    Astronomie. Envahit la connaissance exponentielle de l'espace qui se multiplie paraît-il en plusieurs univers.

    Athée. Se défend de croire.

    Auteur. Auteur de quoi ? Par exemple : "Dieu, principe de toute chose", sauf pour l'athée.

    Autruche. J'en connais, oh oui, j'en connais qui pratiquent sa politique.

    Aspic. Animal connu par le panier de figues de Cléopâtre.

    Astronomie. Belle science. — Très utile pour (n’est utile que pour) la marine. — Et, à ce propos, rire de l’astrologie.

    Athée. Un peuple d’athées ne saurait subsister.

    Auteur. On doit « connaître des auteurs » ; inutile de savoir leur nom.

    Autruche. Digère les pierres.

    Avocats. Bons ou mauvais. Les manger mûrs avec une petite vinaigrette.

    Abricots. Ah ! La confiture qu'on fait soi-même ! Mes papilles en sont tout émoustillées.

    Alcoolisme. Les tumeurs malignes en font leurs choux gras.

    Archimède. Qui peut énoncer son principe ? Par exemple (avec des variantes) :

    Tout corps plongé dans un fluide reçoit de la part de celui-ci une poussée verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du volume de fluide déplacé.

    Abélard. Castré pour avoir aimé.

    Les tragiques amours d'Héloise et d'Abélard – Lettre d'Héloïse

     

    Avocats. Trop d’avocats à la Chambre. — Ont le jugement faussé. — Dire d’un avocat qui parle mal : oui, mais il est fort en droit.

    Abricots. Nous n’en aurons pas encore cette année.

    Alcoolisme. Cause de toutes les maladies modernes.

    Archimède. Dire à son nom : « Eurèka ». — « Donnez-moi un point d’appui et je soulèverai le monde. » — Il y a encore la vis d’Archimède ; mais on n’est pas tenu de savoir en quoi elle consiste.

    Abélard. Inutile d’avoir la moindre idée de sa philosophie, ni même de connaître le titre de ses ouvrages. — Faire une allusion discrète à la mutilation opérée sur lui par Fulbert. — Tombeau d’Héloïse et d’Abélard ; si l’on vous prouve qu’il est faux, s’écrier : « Vous m’ôtez mes illusions. »

    Absinthe. La fée verte, l'horreur absolue. Après avoir été interdite, elle réapparaît. Histoire de faire de nouveaux ravages.

    Actrices. Adulées, encensées, jalousées, enviées, elles ont perdu leur mauvaise réputation.

    Air. Souvent irrespirable par les temps qui courent.

    Antiquité. La Renaissance fut un retour à l'amour de l'Antiquité. Depuis lors, les musées ne désemplissent pas.

    Antiquités (Les). J'ai un cabinet de curiosités qui commence à encombrer sérieusement mon salon. Je vais bientôt ne plus pouvoir y faire un pas. Saletés d'antiquités !

    Amérique. Le Melting Pot bien fragilisé.Trump et Hillary en lice. Encore six jours de suspense. La face du monde va-t-elle être changée ? L'Amérique fait-elle toujours rêver ?*

    Absinthe. Poison extra-violent. — A tué plus de soldats que les Bédouins.

    Actrices. La perte des fils de famille. — Sont d’une lubricité effrayante, se livrent à des orgies, avalent des millions (finissent à l’hôpital). — Pardon ! il y en a qui sont bonnes mères de famille !

    Air. Toujours se méfier des courants d’air. — Invariablement le fond de l’air est en contradiction avec la température : si elle est chaude, il est froid, et l’inverse.

    Antiquité. Et tout ce qui se (sic) rapporte, poncif, embêtant.

    Antiquités (Les). Sont toujours de fabrication moderne.

    Amérique. Bel exemple d’injustice : c’est Colomb qui la découvrit et elle tient son nom d’Améric Vespucci. — Faire une tirade sur le self-government.

    Appartement de garçon. En existent-il encore ? Au prix où sont les appartements.

    Anglais. Le Brexit m'a clouée. Les Britanniques l'ont voté sans savoir ce qu'ils faisaient.

    Anglaises. On ne se coiffe plus en se faisant de belles anglaises. Pour votre mariage peut-être.

    Artistes. C'est un lieu commun de croire qu'ils gagnent beaucoup d'argent. La plupart sont impécunieux. Si vous saviez comment se calcule leur assurance chômage ! "Je m'voyais déjà" comme le chantait Charles Aznavour. Lui s'y est vu.

    Arsenic. Quand on compte, à la télévision, le nombre d'émissions intitulées Crimes, on se rend compte que les poisons, les armes à feu, les cordes, les baignoires, les coups et autres joyeusetés font florès aujourd'hui. Il n'y a pas de limite à l'imagination mortifère.

    Arts. L'art n'a jamais adouci les moeurs. Les bourreaux et les médecins de la morts de la 2e Guerre Mondiale écoutaient des symphonies avant d'aller commettre les atrocités que l'on sait.

    Appartement de garçon. Toujours en désordre. — Avec des colifichets de femme traînant çà et là. — Odeur de cigarette. — On doit y trouver des choses extraordinaires.

    Anglais. Tous riches.

    Anglaises. S’étonner de ce qu’elles ont de jolis enfants.

    Artistes. Tous farceurs. — Vanter leur désintéressement (vieux). — S’étonner de ce qu’ils sont habillés comme tout le monde (vieux). — Gagnent des sommes folles, mais les jettent par les fenêtres. — Souvent invités à dîner en ville. — Femme artiste ne peut être qu’une catin.

    Arsenic. Se trouve partout. Rappeler Mme Lafarge (?). — Cependant, il y a des peuples qui en mangent.

    Arts. Sont bien inutiles, puisqu’on les remplace par des machines qui fabriquent même plus promptement.

    * Mr. Trump a été élu. No comment. Wait and see.

     

    La lettre A m'a occupée ce matin. J'écrirai peut-être quelque chose, un jour, autour de la lettre B, si j'en ai le loisir, si Dieu me prête vie.

    Vous pouvez continuer à lire Flaubert si le coeur vous en dit.

    Dictionnaire des idées reçues/Texte entier - Wikisource

    https://fr.wikisource.org/wiki/Dictionnaire_des_idées_reçues/Texte_entier

     

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    31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 10:16

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    Waouh ! Une interjection qui marque la surprise, l'admiration, la joie.

    "Waouh, c'est incroyable ! C'est top !"

    "Waouh ! Je n'en crois pas mes yeux !"

    Le mot vient de l'anglo-saxon Wow.

     

    On trouve WAOUH dans le Larousse, dans le Robert, dans l'Internaute, dans le dictionnaire francophone-eXionnaire, dans le Wiktionnaire ; mais pas dans le Dictionnaire de l'Académie ni sur le site du Cnrtl.

     

    Un article dans le Monde : Waouh ! - Le Monde

    On parle même de l'effet Waouh dans Le Droit de Réussir (où on lit par ailleurs une belle faute dans le titre). Faites s'écrit sans accent !

    Faîtes-vous un "effet Waouh" ? - Le Droit de Réussir

     

    Remarque : Waouh ! remplace souvent aujourd'hui les Oh ! et les Ah ! prononcés selon ce qu'ils traduisent : la joie, la surprise, l'admiration mais aussi la déception, la tristesse, etc.

     

    Article connexe où vous trouverez une longue liste des interjections qui traduisent nos émotions :

    Qu'est-ce qu'une interjection ? Qu'est-ce qu'une onomatopée ?

     

    Je m'interroge. Fallait-il que je fasse un article sur Waouh alors que des Waouh, on en trouve à tire-larigot sur internet ?

    Mais oui ! Pour les écrivains en herbe qui ne sauraient pas que le mot n'a pas été reconnu, officialisé, homologué par les instances compétentes que sont l'Académie et le Trésor (voir le Cnrtl, autrement dit, le Centre national de ressources textuelles et lexicales).

    Je vous salue bien.

    http://www.cnrtl.fr/definition/waouh

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    30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 09:18

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    Les menstrues (substantif féminin)

     

    Cf. Littré -Terme de physiologie. Évacuation sanguine qui se fait chez les femmes tous les mois tant qu'elles sont aptes à procréer des enfants. Des menstrues abondantes, régulières, retardées, avancées.

    REMARQUE

    Ce mot ne se dit qu'au pluriel ; cependant il a pu avoir un singulier ; et de fait on trouve dans Voltaire : La femme à Loth, quoique sel devenue, Est femme encor, car elle a sa menstrue.*

    *Dans le Dictionnaire Philosophique de Voltaire

    - Entrée ASPHALTE

    Synonymes de menstrues

    En lien avec le Cnrtl :

    règles

    ours

    ménorrhée

    mois

    histoires

    anglais

    affaires

    époques

    flux menstruel

    flux cataménial

    être indisposé

     

    Argot – Sur le site de Bob

    argagnasses

    avoir sa rue barrée

    avoir ses carlets

    casser la gueule à son porteur d'eau

    coquelicots

    drapeau-rouge

    les anglais débarquent

    ragnagnas

    Lire la suite :

    >http://www.languefrancaise.net/?n=Bob.713&action=search&q=menstrues

     

    Un menstrue

     

    Cf. Littré -1 Terme de chimie. Liqueur propre à dissoudre les corps solides. L'eau régale est le menstrue de l'or.

    On dit aujourd'hui de préférence dissolvant

    2 Terme d'alchimie. Menstrue blanchi, menstrue puant, menstrue essentiel, menstrue des philosophes, le mercure des sages.

     

    ÉTYMOLOGIE

    Bas-latin menstruum, à cause d'une analogie supposée par les alchimistes avec les menstrues

     

    Pour en savoir +

    voir les mots sur le TLFi (Cnrtl)

     

    Article connexe

    > Les noms toujours ou généralement au pluriel - QUIZ 75

    Vous trouverez dans cet article les mots :

    Ténèbres Funérailles Tripes Moeurs Sévices Abois Auspices Décombres Doléances Entrefaites Arrhes Affres Calendes Fiançailles Aguets Frais Alentours Rillettes Ambages Condoléances Gens Annales Confins Honoraires Appointements Dépens Matines Laudes Complies Thermes Archives Ébats Us Armoiries Entrailles Obsèques Vêpres Arrérages Épousailles Pénates Victuailles Relevailles Babines Emplettes Fripes ou frippes Blandices Retrouvailles Ouailles Semailles Oubliettes Accordailles Agrès Comics Écrouelles Effondrilles Environs Errements Fringues Hardes Frusques Effondrilles Grègues Tripous ou Tripoux Ravages Intempéries Lochies Mamours Pouilles Menstrues Prémices Mânes Gémonies Royalties Tricoises Prolégomènes Ancêtres Bestiaux Catacombes Tripes

     

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    14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 16:27

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    Sommaire de l'article

    A- Les épithètes homériques - Quiz 121

    B- Expressions ayant la mythologie pour origine

     

    A- Les épithètes homériques & Quiz 121

    L'adjectif homérique est dérivé du nom Homère, poète de la fin du VIIIe siècle avant J.C., auquel on attribue les deux premières oeuvres de la littérature occidentale : l'Iliade et l'Odyssée.

     

    L'Iliade raconte la Guerre de Troie où s'affrontent les Grecs et les Troyens.

    L'Odyssée relate le retour chez lui d'Ulysse après la guerre de Troie, retour qui durera dix ans et sera émaillé de nombreuses aventures.

     

    On rencontre dans ces textes des noms propres (des dieux, des héros, des villes, etc.) suivis d'épithètes homériques.

    Épithètes sous la forme d'un complément de nom Achille à la course légère, d'un groupe nominal apposé Athéna, fille invincible née de la tête de Zeus, d'un adjectif épithète le divin Ulysse, d'une proposition relative introduite par qui Zeus qui aime la foudre.

     

    Trouvez dans la deuxième colonne les épithètes homériques correspondant aux noms de la première colonne.

    Les noms propres sont en liens avec les articles de Wikipédia.

     

    1 Zeus

    aux yeux pers

    2 Apollon

    aux doigts de rose

    3 Aphrodite

    le souverain maître

    4 Ulysse

    la fidèle

    5 Pélée

    au pied léger

    6 Hermès

    la brillante

    7 Hector

    l'ébranleur du sol

    8 Héra

    aux cheveux bouclés

    9 Muses

    aux larges avenues

    10 Athéna

    la déesse aux bras blancs

    11 Aurore

    archer glorieux

    12 Agamemnon

    père des dieux et des hommes

    13 Pénélope

    aux mille ruses

    14 Achille

    meneur de char

    15 Ithaque

    le messager des dieux

    16 Poséidon

    au casque étincelant

    17 Calypso

    amie des sourires

    18 Troie

    des olympiennes demeures

     

    Ce qu'il fallait trouver :

     

    1 Zeus

    père des dieux et des hommes

    2 Apollon

    archer glorieux

    3 Aphrodite

    amie des sourires

    4 Ulysse

    aux mille ruses

    5 Pélée

    meneur de char

    6 Hermès

    le messager des dieux

    7 Hector

    au casque étincelant

    8 Héra

    la déesse aux bras blancs

    9 Muses

    des olympiennes demeures

    10 Athéna

    aux yeux pers

    11 Aurore

    aux doigts de rose

    12 Agamemnon

    le souverain maître

    13 Pénélope

    la fidèle

    14 Achille

    au pied léger

    15 Ithaque

    la brillante

    16 Poséidon

    l'ébranleur du sol

    17 Calypso

    aux cheveux bouclés

    18 Troie

    aux larges avenues

    La liste des épithètes homériques n'est pas ici exhaustive.

     

    B- On trouve, sur la toile, quelques sites qui donnent

    des expressions ayant la mythologie pour origine.

     

    > Les expressions d'origine mythologique - fiche pédagogique

    http://www.cndp.fr/crdp-creteil/telemaque/comite/mythologie-expressions.htm

    Se croire sorti de la cuisse de Jupiter

    Un travail d’Hercule

    Le supplice de Tantale

    Le tonneau des Danaïdes

    Se perdre dans un dédale

    Ouvrir la boîte de Pandore

    Être le sosie de quelqu’un

    Cette femme est une harpie

    Le fil d’Ariane

    Toucher le pactole

    Le talon d’Achille

    Avoir une voix de Stentor

    Être médusé

    Tomber de Charybde en Scylla

    Un travail de Titan

    Être dans les bras de Morphée

     

    > EXPRESSIONS FRANÇAISES - MYTHOLOGIE

    http://www.les-expressions.com/resultats.php?toid=7

    La roue de la Fortune

    Agir comme une furie

    Une pomme de discorde

     

    > Mythologie-vocabulaire - La Grèce antique

    http://jfbradu.free.fr/GRECEANTIQUE/GRECE%20CONTINENTALE/PAGES%20THEMATIQUES/voc-mytho.php3

    le complexe d'Œdipe

    Le rocher de Sisiphe

    Le tonneau des Danaïdes

    Un colosse aux pieds d'argile

    Le cheval de Troie

    Une mégère

    Sortir tout armé de la tête de quelqu'un

    Une panacée

    Les yeux d'Argus

    Une odyssée

    Un travail de Titan

    Une chimère

    Un cerbère

    La corne d'abondance

    L'écho

    Le lit de Procuste

    Une personne narcissique (du nom Narcisse)

    Taquiner la muse

    La tunique de Nessus

    Un travail de Pénélope

    Une voix de sirène

    Les yeux d'Argus

    Etc.

    Articles connexes :

    Articles du blog liés à l'histoire et à la mythologie

     

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    9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 13:35

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    Je viens de retrouver un texte dans mes "vieux papiers". Je vérifie si on le trouve sur la toile.

    Oui, il y est, parfois tronqué.

    Je n'ai pas retrouvé le nom de l'auteur qui s'est amusé à y faire des calembours. Dommage ! Il méritait d'être cité pour la postérité.

    Sommaire de l'article

    Qu'est-ce qu'un calembour ?

    Texte Décès à l'abbaye

    Le Marquis de Bièvre – Son article écrit dans l'Encyclopédie

    Quelques calembours du Marquis

    Littré

    CALEMBOUR : Jeu de mots fondé sur des mots se ressemblant par le son, différant par le sens, comme quand M. de Bièvre disait que le temps était bon à mettre en cage, c'est-à-dire serein (serin).

     

    Sur Wikipédia > calembour

     

    DÉCÈS A L'ABBAYE

    Un grand malheur est arrivé à l'abbaye Saint Pathique et j'ai la terrible mission de vous en faire part. Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait le salut, l'abbé Quille tomba subitement dans les bras du père Iscope. Le père Turbé, son voisin, fit interrompre la cérémonie. Le père Plexe montra son étonnement mais le père Spicace saisit rapidement la situation. Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur plus grand soutien. Même le père Sécuteur, fut affligé. Un seul restait joyeux, le père Fide. Mais le père Cutant le pria sévèrement de compatir ; quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le Saint Plet intervienne et lui parle, car lui, au moins, il l'aurait aidé à comprendre. C'est l'abbé Rébask qui prit sous son bonnet de l'éclairer. Le père Iphérique courut chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l'Abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains. Ils le confièrent au père Manant, qui contacta la soeur Ingue et la mère Curochrome, du couvent voisin. Mais elles ne surent que répondre. Le père Quisition constata le décès, et le lendemain fut donc célébré l'enterrement. Chacun fut appelé à l'Abbaye par les célèbres cloches sonnées par le père Sonnage. Le pape Arazzi lui-même fut prévenu. Il venait tout juste de succéder au pape Yion, le plus éphémère de nos papes, qui avait pris la suite du pape A. Tango-Charli. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon pour décharger l'abbé Gueille et, comme il n'avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir. A la fin de l'homélie, le père Cepteur et l'abbé Néfisse firent la quête et remirent les dons à l'abbé N'Pé. On nota bien que le réverend Lemoi ne donna rien. Après la messe, une grande discussion s'engagea : pour se rendre au cimetière, l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le père Clus s'y opposait. L'abbé Casse et le père Midechasse en étaient enchantés. Le père Missif s'en moquait bien. Mais le père Vers et le père Nicieux en profitèrent pour semer la pagaille dans les esprits. Finalement, on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillère serait chargé du transfert du corps du défunt, et on passerait par la route. Le père Misdeconduire et l'abbé MW récupéreraient les retardataires. Devant la tombe creusée par le père Forateur, en l'absence du père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absoute. Puis on plaça la pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse. Enfin l'abbé Tabondieu et l'abbé Bêtequimonte fleurirent la tombe avec des bouquets assemblés par le père Venche et l'abbé Gonia, fidèles disciples du Saint Ethique. Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le père Pendiculaire était plié en deux de douleur, l'abbé Vitré était plein de larmes Le père Pétuité fit voeu de pleurer à vie. La mère Cédès et la mère Ideparis, invitées à l'inhumation, fermaient la marche en compagnie du frère du père Igord et du Lama Jorette, moine boudhiste, ami d'enfance du défunt. Le père Uvien était aussi venu de loin pour l'occasion. Même le pope Corn du centre orthodoxe proche avait voulu se joindre aux moines dans la peine. L'abbé R'Lue avait demandé l'itinéraire du retour au père Dition, mais ils disparurent avec le père Dudevue. Plus tard, on retrouva la père Du qui s'était égaré. A l'arrivée, le père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas à la place de l'abbé Ration, tout en consultant les livres de Saint Doux. La soeur Pilière se propos pour aider. Le père NO et le père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

     

    L'abbé Cédaire

     

    Marquis de Bièvre
    François-Georges Maréchal
    (1747-1789)

    Kalembour

    Article extrait du Supplément à l'Encyclopédie – 1777

    (orthographe du XVIIIe siècle)

    KALEMBOUR, ou CALEMBOUR, (Gramm) c’est l’abus que l’on fait d’un mot susceptible de plusieurs interprétations, tel le mot piece, qui s’emploie de tant de manieres : pieces de théâtre, pieces de plein pied, pieces de vin, etc. Par exemple, en disant qu’on doit donner à la comédie une fort jolie piece de deux sols, on fera de ce mot l’abus que nous appellons kalembour. C’est dans ce style que le sieur Devaux dos Caros écrivit en 1630 l’histoire de sa mie de pain mollet, que de nos jours on a donné celle du bacha Bilboquet qui avoit des bras de mer, & nous citerons encore pour des modeles la lettre du sieur, du scieur, de bois flotté à madame la comtesse Tation, la contestation, & la tragédie de Vercingétorix.

    Les amateurs séveres veulent que le kalembour puisse s’écrire, & que l’orthographe n’en souffre pas. Ils assurent qu’alors il est plus exact ; mais comme ce n’est point un genre, qu’il trouve mieux sa place dans la conversation que dans un ouvrage, & que vraisemblablement nous avons parlé long-tems avant que de savoir écrire, c’est bien assez pour le kalembour de ne pas choquer l’oreille. D’ailleurs, s’il n’est ni gai ni piquant, il aura beau être très-exact, ce ne sera jamais qu’une sottise très-exactement dégoûtante ; au lieu qu’il est toûjours sûr de son effet, même en dépit de l’orthographe, lorsqu’il est assaisonné de quelque sel, ou qu’il présente à l’esprit quelque contraste vraiment plaisant. Il falloit être de bien mauvaise humeur pour condamner ces deux vers qui sont dans la bouche de Vercingétorix :

    Je sus, comme un cochon, résister à leurs armes,
    Et je pus, comme un bouc, dissiper vos alarmes.

    Ceci est exécrable, disoit-on à l’auteur, vous écrivez je sus & je pus avec un s à la fin, il faudroit qu’on pût y mettre un e pour que le kalembour fût exact : celui-ci répondit au censeur : eh bien ! Monsieur, je ne vous empêche point d’y mettre le vôtre, un nez pour un e.

    Cette derniere tournure differe de celle que nous avons indiquée d’abord : aussi le kalembour se présente-t-il de bien des manieres, tantôt c’est une question : par exemple, savez-vous quels sont les ouvriers avec qui l’on s’arrange le mieux ?non : – eh bien ! ce sont les perruquiers, parce qu’il sont tout-à-fait accomodans. Quelquefois c’est une pantomime ; tel est celui d’un musicien qui fatigué de ce qu’on lui demandoit pour la quatrieme fois un autre air que celui qu’il jouoit, fini par aller ouvrir la fenêtre. Tantôt il présente une idée qui avec l’apparence du sens commun est cependant assez obscure pour obliger d’en demander une explication. C’est un jeu auquel les plus fins sont attrapés, pourvu que le moment soit bien saisi : par exemple, comment trouvez vous ce thé là ? savez vous que c’est monsieur .... qui me l’a fait venir de Hollande ? – ah ! ah ! je croyois que c’était monsieur le duc de … qui vous l’avoit donné ; – pourquoi ? – parce qu’on dit dans le monde qu’il a beaucoup de bonté, bon thé, pour vous. Tantôt l’idée du kalembour n’a pas l’ombre du bon sens, mais alors il n’en est que plus plaisant, parce qu’il transporte tout-à-coup l’imagination fort loin du sujet dont on parle, pour ne lui offrir ensuite qu’une puérilité. Marchons toûjours avec l’exemple : n’est-il pas cruel de voir que les hommes soient toûjours cachés & dissimulés, & qu’on ne puisse jamais lire dans leur ame ? cela est affreux. Enfin il n’y a plus que les gens d’écurie qui soient vrais aujourd’hui, – comment ? – sans doute, il ne font point ordinairement un mystere de leur façon de penser, panser les chevaux.

    On a vu par l’exemple qui a précédé celui-ci, que le kalembour dépend souvent de la construction que l’on donne à la phrase : car le mot bonté ne pourroit être pris pour bon thé, si l’on disoit, sa bonté, ses bontés, etc. il y a aussi des verbes qui ne présentent d’équivoque que dans quelques-uns de leur tems ; tels que peindre & peigner que l’on pourra prendre l’un pour l’autre, lorsqu’on dira, nous peignons, vus peignez, etc. mais c’est toûjours la maniere d’amener & de placer le kalembour qui le rend plus ou moins plaisant : par exemple, ce seroit une platitude bien froide de dire : cet homme-là mérite d’être cru, il ne faut pas le cuire ; mais on sera sûr de faire rire avec le même équivoque, en supposant un homme condamné à être brûlé qui, au moment où l’on va mettre le feu au bûcher, veut parler encore pour sa justification, & en admettant un interlocuteur qui lui adresse ces mots : va, mon ami, ce que tu dis là & rien, c’est la même chose, tu ne sera plus cru.

    Le kalembour devient aussi plus piquant par des circonstances que le hasard seul peut amener ; par exemple, un officier de marine faisoit à table un fort long récit d’une tempête qu’il avoit essuyée vingt ans auparavant : enfin, dit-il, nous jettâmes l’ancre, & nous donnâmes de nos nouvelles ; vous aviez donc perdu la tête tout-à-fait, reprit quelqu’un, puisque voulant donner de vos nouvelles, vous avez commencé par jetter l’encre. Voilà ceux que les dissertateurs & les conteurs ne pardonnent pas, ainsi que les prétendus beaux esprits, parce qu’alors on les abandonne pour rire, & qu’on n’y revient plus. Le kalembour employé de cette maniere seroit une armée défensive assez utile en société ; mais de quoi n’abuse-t-on pas ? On en a fait quelquefois une arme très offensive, tel est ce fameux mot de Moliere au parterre, le jour que le premier président de Harlai, qu’on croyait reconnoître dans Tartuffe, en fit suspendre la représentation : Messieurs, nous comptions avoir l’honneur de vous donner aujourd’hui Tartuffe, mais M. le premier président ne veut pas qu’on le joue. Telle est encore cette répartie d’un homme à une femme qui lui demandoit pourquoi il la considéroit si attentivement, je vous regarde, madame, répondit-il, mais je ne vous considere pas.

    Il y a une remarque assez singuliere à faire sur ceux qui écoutent un kalembour ; c’est que le premier qui le devine le trouve toûjours excellent, & les autres plus ou moins mauvais, à raison du tems qu’ils ont mis à le deviner, ou du nombre des personnes qui l’ont entendu avant eux ; car dans le monde moral, c’est l’amour-propre qui abhorre le vuide.

    Il paroît qu’il n’y a point de langue morte ou vivante qui prête plus au kalembour que la françoise. Les François en font tous les jours sans qu’ils s’en aperçoivent, mais les étrangers sur-tout y sont pris à chaque instant ; on connoît celui de cet Anglois qui trouvoit ses bottes trop équitables, trop justes, & qui croyoit parler plus honnêtement, en disant qu’il revenoit du dévoyement de Saint-Germain. Au reste toutes les langues du monde fournissent nécessairement une ample matiere aux équivoques ; la nature est si riche, nous sommes remués par tant de causes, que notre articulation ne peut suffire à distinguer les nuances que nos yeux & notre esprit peuvent apercevoir, ainsi les kalembours doivent être aussi anciens que les hommes. Si nous voulions parler ici des doutes & de l’obscurité que des rapports de mots ont jettés dans l’histoire ancienne, des changemens et des malheurs qui ne sont arrivés que faute de s’entendre, nous trouverions moyen de donner quelque importance au kalembour, & de remonter peut-être à l’origine de l’antipathie qui existe entre la philosophie & lui ; mais nous nous contenterons d’ajouter qu’il faudroit avoir bien de la rancune pour le bannir absolument de la société, aujourd’hui que nous sommes assez éclairés pour qu’il ne puisse plus nous donner que matiere à rire.

    Pour finir dignement cet article, nous devrions indiquer son étymologie : mais nous avons le courage d’avouer que nous ne la connoissons pas. On croit bien y trouver le mot latin calamus : mais il faudroit quelque chose de plus ; d’ailleurs cette origine ne conviendroit point à une plaisanterie que l’oreille seule peut admettre. On doit nous trouver bien généreux de convenir ainsi de notre impuissance, car il ne tiendroit qu’à nous de dire qu’il dérive du composé lizotruq, se divisant en beaux rameaux, ce qui exprimeroit assez bien les différentes significations d’un même mot. C’est ici le seul lieu de parler de deux autres rébus connus sous le nom de charade & de contrepetterie, qui, sans avoir aujourd’hui les mêmes ressources que le kalembour, ont pu produire autrefois les mêmes erreurs.

    Pour faire une charade, il faut choisir un mot composé de deux syllabes qui chacune fasse un mot, tel que mouton, alors on propose ce mot à deviner, en disant, ou à peu-près : mon premier désigne ce qui n’a point de consistance : sans mon second, il n’y auroit point de musique, mon tout est un animal pacifique. Ainsi la charade est toûjours une plaisanterie préparée.

    On fait une contrepetterie lorsqu’on transpose la premiere lettre de deux mots, ce qui arrive fréquemment à ceux qui parlent avec trop de volubilité ; mais pour qu’elle soit exacte, il faut que la phrase ait toûjours sens, tel ridicule qu’il soit : exemples, un feu trop près du port, pour un peu trop près du fort ; le caire se mouche, pour le maire se couche.

    La contrepetterie offre quelquefois des contrastes assez plaisans : la charade peut quelquefois être un madrigal & même un épigramme, mais elle ressemble toûjours à un commentaire, & ne se présente jamais que sous le même aspect ; on voit d’ailleurs que ces deux sortes de rébus sont si dénués de gaieté par leur construction, que les plus plaisans sont ceux que nous ne pouvons citer ici. (D. B.)

    Calembours du Marquis de Bièvre

    Apprenant à un ami qu'un homme s'était jeté dans un puits par désespoir d'amour.

    "Dans un puits? Mais c'est là se conduire comme un fou !

    Dites plutôt comme un sot !" (un seau)

     

    "Ma santé est bien altérée", se plaignait un vieux libertin.

    Eh bien, que ne la faites-vous boire" lui répondit le marquis Georges de Bièvre.

     

    Le marquis aimait se promener avec ses jolies invitées dans un bosquet planté de six ifs : "Madame, s'écriait-il voici l'endroit décisif !" (des six ifs)

     

    Dernier calembour en mourant à Spa, où il était allé prendre les eaux.

    "Mes amis ! je m'en vais de ce pas." (de Spa)

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    Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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