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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:10

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Articles classés par catégories (tags)

Tous les articles du blog

Tous les épisodes des "Trois copines" et d'autres textes

Voir dans la 2e partie de l'article : Les petites histoires à trous

 

 * Les exercices les plus faciles

**pas si faciles

***difficiles

 

Paronymes – Paronomase + QUIZ 27 Trouver le mot qu'il faut : agonir et agoniser - anoblir et ennoblir - bâiller, bailler et bayer - conjecture et conjoncture - ablation et ablution - recouvrer et recouvrir...***

Comparaisons – léger comme... méchante comme... long comme... nu comme... sourd comme... solide comme... ronfler comme... sauter comme... battre comme... jurer comme... menteur comme... QUIZ 52**

Les synonymes – la synonymie - Quiz 61**

Cherchez l'intrus parmi les synonymes - Quiz 62***

Rapports que les mots ont entre eux, sens particuliers, figures de style, forme poétique, etc - QUIZ 68***

QUIZ 33 Prépositions À ou DE : à vous de bien choisir !**

QUIZ 28  Exercice n°1 sur le subjonctif***

QUIZ 32 Accord du participe passé des verbes pronominaux***

QUIZ 29  Exercice n°2 sur le subjonctif - Passé simple ou subjonctif imparfait / Passé antérieur ou subjonctif plus-que-parfait***

Jeux sur les couleurs : 1-Complétez les phrases avec des noms de couleurs* 2-Trouvez la couleur dans les titres des films** 3-Cherchez l'intruse*** - QUIZ 63

QUIZ 23 Mots commençant par si, ci, sci, sy, cy, scy***

Vieux ou vieil ? Beau ou bel ? Nouveau ou nouvel ? fou ou fol ? Mou ou mol ? Un vieux monsieur et un vieil homme - Un beau monsieur et un bel homme - Exercice**

Entraînement à l'emploi du subjonctif***

Ceux-là même ou ceux-là mêmes ? Celles-là même ou celles-là mêmes – cela même, ici même, là même, par là même, aujourd'hui même... QUIZ 64**

Confusions Débattre (Ø, de, sur ?) se rappeler (Ø, de ?) clore ou clôturer, qu'est-ce qui lui (le ?) prend ? Aller (au, chez) quid (de, sur ?) battre froid (Ø, à ?) contredire (Ø, à ?) c'est, ce sont***

La place de Y et de EN dans la phrase. Vous recherchez des difficultés dans cet exercice ? Vous finirez bien par Y EN trouver. + QUIZ 67**

De la difficulté de bien placer les pronoms personnels compléments dans la phrase. Suite du QUIZ 67 - Dites-le-moi OU dites-moi-le ?

Des chiasmes célèbres - QUIZ 70**

Les suffixes nominaux -té, -eté, et -ité - QUIZ 71***

Les mots qui commencent par MULTI- Quiz 84**

C'est eux ou Ce sont eux ? C'est ceux ou Ce sont ceux ?**

C'est ou ce sont ? C'était ou c'étaient ? Etc.*

L'accord ou non des participes passés : vu, ci-annexé, ci-inclus, ci-joint, attendu, y compris, entendu, excepté, ouï, supposé, approuvé, lu + QUIZ 92**

LES NOMS COLLECTIFS La plupart d'entre nous souffrait, souffraient ou souffrions ? QUIZ 93**

Les mots finissant par ON et leurs dérivés – QUIZ 101 détoner ou détonner ?**

CET ou CETTE - H aspiré & H muet - Quiz 102*

Mots finissant par o, aud, eau, au, eau, ot, aut, os, ault – QUIZ 106***

Adjectifs et participes passés qui ont un féminin irrégulier – QUIZ 107***

Les mots commençant par AB et ABB, AC et ACC, AD et ADD, AF et AFF, AG et AGG, AL et ALL, AM et AMM, AN et ANN, etc.**

Consonnes doubles ou pas – QUIZ 108**

Les adverbes en -MENT - Quiz 109**

LE QUIZ 111**

acquis/acquit-acception/acceptation-immanent/imminent/éminent-satyre/satire-prolixe/prolifique QUIZ 111 (1)

vénéneux/venimeux-colorier/colorer/coloriser-emporter/apporter/emmener/amener-conjoncture/conjecture-somptueux/somptuaire QUIZ 111 (2)

munificence/magnificence-capiteux/captieux-affiler/affilier-luxurieux/luxuriant-argumentateur/argumentaire QUIZ 111 (3)

donateur/donataire-notable/notoire-septique/sceptique-prolongement/prolongation- déduction/induction QUIZ 111 (4)

carnivore/carnassier-dentition/denture-fabulation/affabulation-médire/calomnier-décennie/décade QUIZ 111 (5)

opprimé/oppressé-hiverner/hiberner-migrer/émigrer/immigrer-repaire/repère-différent/différend QUIZ 11 (6)

Remplacer ON par ce qu'il représente – QUIZ 114**

Ne pas confondre LIEU (2) et LIEUE – CIELS et CIEUX **

 

Les petites histoires à trous

 

Prunille et Théo, un couple bien ordinaire
Accord des participes passés

Du coeur et de l'ardeur d'apprendre

du, dû, due, dues, dut, dût

 

Maman et Papa Faichouin*

Les homophones a, as, à, ah, ha


Les célibataires, Arnolphe et Isidore
Compléter par à, de ou rien

Un professeur qui n'en peut mais
participe présent, adjectif verbal, ou gérondif

 

Jo le rebelle

La dérivation - Les suffixes

 

Les confidences de Sidonie Lalèche

Ne pas confondre les homophones : leur, leurs, l'heure, leurre et l'heur

 

Tonton et Jeannot

Les noms qui se terminent par au, aux, aus, eau, eaux, eu, eux, eus, oeu, oeux, ou, oux, ous

 

Le petit chat de Madeleine est parti

Verbes se terminant par I, IE, IS, IES, IT, ou ÎT

 

Léo n'aime plus Léa

Non ! Ah ça non ! Mais non ! Non mais ! Mais pourquoi non ? p'têt ben qu'non. Que nenni !

Savoir dire non.

 

 L'insoutenable Alphonse

Je ne marche pas, je ne vois point, je ne mange mie, je ne bois goutte

Les divers emplois de NE

 

Ma soirée avec Jojo

Les noms composés

 

Scène de la vie ordinaire - Anaëlle et Léon

L'art d'avoir toujours raison – La dialectique éristique

 

Une lettre d'amour truffée de fautes à corriger

 

Florimond raconte Peau d'Âne

Le passé simple – Exercice d'application

 

Philomène & Pamphile – Une histoire à dormir debout

Les pronoms relatifs

 

Clara sous l'abribus

Typographie Espaces Ponctuation Majuscules Caractères

 

Maggy, Josée et la petite Philo - Les trois copines (épisode 1)

Les homophones ou, où, ouh, hou, houx, houe, août

Maggy, Josée et la petite Philo - Invitation (épisode 2)

Les homophones es, est, et, ai, aie, aies, aient, haie, hais, ès

Maggy, Josée et la petite Philo – Dans le bois de Parcimoneille (3)

Les homophones et paronymes l'es, l'est, l'ai, l'aie, l'aies, l'aient, lai laid, les, lès, lez, lé

 

Maggy, Josée et la petite Philo – Irons-nous au bois ? (4)

Beau, bel, beaux, belle, belles (adjectif, éléments de syntagmes, locutions nominales, adverbiales, prépositives, locutions phrases...)

 

Maggy, Josée et la petite Philo - Philo se pique au cactus (5)

SI ou S'Y ?

 

Maggy, Josée et la petite Philo - L'orange (6)

Est-ce que - est-ce qui - La Phrase interrogative

 

Maggy,Josée et la petite Philo- La garden-party (7)

Les homophones sa, ça, çà.

 

Maggy, Josée et la petite Philo - A la foire (8)

Les homophones eu, eus, eue, eues, eut, eût, hue.

 

Maggy, Josée, la petite Philo & Kevin (9)

Les homophones ses, ces, c'est, s'est, cet, sait, sais, sai.

 

Phrases à corriger 

QUIZ 30  Les mauvaises manières de parler - Barbarismes et solécismes***

QUIZ 31  Les barbarismes et les solécismes vous irritent-ils ou vous amusent-ils ?***
Écrire et ne pas écrire - Les fautes d'orthographe les plus usuelles**  

 

 → Retour au début de l'article

Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

Orthographe grammaire pour les hésitants

LE FRANÇAIS DANS TOUS SES ÉTATS

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 13:28

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Gustave Flaubert a écrit un Dictionnaire des Idées reçues paru en 1913.

Je m'en empare sans vergogne et je vais, à mon tour, m'amuser à écrire des aphorismes et des réflexions que m'inspirent les mots que Flaubert a choisis pour entrées dans son dictionnaire.

 

Le dictionnaire de Mamiehiou

à la manière de Gustave Flaubert

Le Dictionnaire des idées reçues

de Gustave Flaubert

LE CATALOGUE DES OPINIONS

PAS CHICS

LE CATALOGUE DES OPINIONS

CHICS

A

A

Académie française. Faite de gens honorables qu'on dit bien lents au travail. La 9e édition du Dictionnaire, commencée en 1986 (30 ans déjà) n'en est qu'à la lettre Q.

Agriculture. Toujours en crise quoi qu'on promette.

Affaires (Les). Font souffrir nos politiciens longtemps après qu'ils ont été blanchis.

Airain. Demandez autour de vous de quoi il est fait. Peu sauront que c'est le bronze. Mythologie grecque : La biche de Cérynie aux cornes dorées et aux sabots d'airain.

Albâtre. Le bel albâtre. Une femme aux pieds d'albâtre, au cou d'albâtre, aux seins d'albâtre... C'est Vénus à coup sûr, sur qui le temps n'a pas de prise !

Académie française. La dénigrer, mais tâcher d’en faire partie si on peut.

Agriculture. Manque de bras.

Affaires (Les). Passent avant tout. — Une femme doit éviter de parler des siennes. — Sont dans la vie ce qu’il y a de plus important. — Tout est là.

Airain. Métal de l’antiquité.

Albâtre. Sert à décrire les plus belles parties du corps de la femme.

Allemands. Nos ennemis jurés puis nos amis... pour toujours.

Ange. Mon Ange ! Petit mot doux qu'on dit pour se faire pardonner.

Argent. Money ! Money ! C'est le pompon en Amérique mais la Chine n'a pas dit son dernier mot.

Architectes. Ménagent depuis peu des espaces de verdure, sur les murs, sur les toits... Bienvenue aux insectes !

Architecture. On critique beaucoup les "chefs d'oeuvre nouveaux" et puis, on s'y habitue.

Allemands. Peuple de rêveurs (vieux).

Ange. Fait bien en amour et en littérature.

Argent. Cause de tout le mal. — Dire : Auri sacra fames.

Architectes. Tous imbéciles. — Oublient toujours l’escalier des maisons.

Architecture. Il n’y a que quatre ordres d’architecture. — Bien entendu qu’on ne compte pas l’égyptien, le cyclopéen, l’assyrien, l’indien, le chinois, gothique, roman, etc.

Aspic. Qui s'y frotte s'y pic.

Astronomie. Envahit la connaissance exponentielle de l'espace qui se multiplie paraît-il en plusieurs univers.

Athée. Se défend de croire.

Auteur. Auteur de quoi ? Par exemple : "Dieu, principe de toute chose", sauf pour l'athée.

Autruche. J'en connais, oh oui, j'en connais qui pratiquent sa politique.

Aspic. Animal connu par le panier de figues de Cléopâtre.

Astronomie. Belle science. — Très utile pour (n’est utile que pour) la marine. — Et, à ce propos, rire de l’astrologie.

Athée. Un peuple d’athées ne saurait subsister.

Auteur. On doit « connaître des auteurs » ; inutile de savoir leur nom.

Autruche. Digère les pierres.

Avocats. Bons ou mauvais. Les manger mûrs avec une petite vinaigrette.

Abricots. Ah ! La confiture qu'on fait soi-même ! Mes papilles en sont tout émoustillées.

Alcoolisme. Les tumeurs malignes en font leurs choux gras.

Archimède. Qui peut énoncer son principe ? Par exemple (avec des variantes) :

Tout corps plongé dans un fluide reçoit de la part de celui-ci une poussée verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du volume de fluide déplacé.

Abélard. Castré pour avoir aimé.

Les tragiques amours d'Héloise et d'Abélard – Lettre d'Héloïse

 

Avocats. Trop d’avocats à la Chambre. — Ont le jugement faussé. — Dire d’un avocat qui parle mal : oui, mais il est fort en droit.

Abricots. Nous n’en aurons pas encore cette année.

Alcoolisme. Cause de toutes les maladies modernes.

Archimède. Dire à son nom : « Eurèka ». — « Donnez-moi un point d’appui et je soulèverai le monde. » — Il y a encore la vis d’Archimède ; mais on n’est pas tenu de savoir en quoi elle consiste.

Abélard. Inutile d’avoir la moindre idée de sa philosophie, ni même de connaître le titre de ses ouvrages. — Faire une allusion discrète à la mutilation opérée sur lui par Fulbert. — Tombeau d’Héloïse et d’Abélard ; si l’on vous prouve qu’il est faux, s’écrier : « Vous m’ôtez mes illusions. »

Absinthe. La fée verte, l'horreur absolue. Après avoir été interdite, elle réapparaît. Histoire de faire de nouveaux ravages.

Actrices. Adulées, encensées, jalousées, enviées, elles ont perdu leur mauvaise réputation.

Air. Souvent irrespirable par les temps qui courent.

Antiquité. La Renaissance fut un retour à l'amour de l'Antiquité. Depuis lors, les musées ne désemplissent pas.

Antiquités (Les). J'ai un cabinet de curiosités qui commence à encombrer sérieusement mon salon. Je vais bientôt ne plus pouvoir y faire un pas. Saletés d'antiquités !

Amérique. Le Melting Pot bien fragilisé.Trump et Hillary en lice. Encore six jours de suspense. La face du monde va-t-elle être changée ? L'Amérique fait-elle toujours rêver ?*

Absinthe. Poison extra-violent. — A tué plus de soldats que les Bédouins.

Actrices. La perte des fils de famille. — Sont d’une lubricité effrayante, se livrent à des orgies, avalent des millions (finissent à l’hôpital). — Pardon ! il y en a qui sont bonnes mères de famille !

Air. Toujours se méfier des courants d’air. — Invariablement le fond de l’air est en contradiction avec la température : si elle est chaude, il est froid, et l’inverse.

Antiquité. Et tout ce qui se (sic) rapporte, poncif, embêtant.

Antiquités (Les). Sont toujours de fabrication moderne.

Amérique. Bel exemple d’injustice : c’est Colomb qui la découvrit et elle tient son nom d’Améric Vespucci. — Faire une tirade sur le self-government.

Appartement de garçon. En existent-il encore ? Au prix où sont les appartements.

Anglais. Le Brexit m'a clouée. Les Britanniques l'ont voté sans savoir ce qu'ils faisaient.

Anglaises. On ne se coiffe plus en se faisant de belles anglaises. Pour votre mariage peut-être.

Artistes. C'est un lieu commun de croire qu'ils gagnent beaucoup d'argent. La plupart sont impécunieux. Si vous saviez comment se calcule leur assurance chômage ! "Je m'voyais déjà" comme le chantait Charles Aznavour. Lui s'y est vu.

Arsenic. Quand on compte, à la télévision, le nombre d'émissions intitulées Crimes, on se rend compte que les poisons, les armes à feu, les cordes, les baignoires, les coups et autres joyeusetés font florès aujourd'hui. Il n'y a pas de limite à l'imagination mortifère.

Arts. L'art n'a jamais adouci les moeurs. Les bourreaux et les médecins de la morts de la 2e Guerre Mondiale écoutaient des symphonies avant d'aller commettre les atrocités que l'on sait.

Appartement de garçon. Toujours en désordre. — Avec des colifichets de femme traînant çà et là. — Odeur de cigarette. — On doit y trouver des choses extraordinaires.

Anglais. Tous riches.

Anglaises. S’étonner de ce qu’elles ont de jolis enfants.

Artistes. Tous farceurs. — Vanter leur désintéressement (vieux). — S’étonner de ce qu’ils sont habillés comme tout le monde (vieux). — Gagnent des sommes folles, mais les jettent par les fenêtres. — Souvent invités à dîner en ville. — Femme artiste ne peut être qu’une catin.

Arsenic. Se trouve partout. Rappeler Mme Lafarge (?). — Cependant, il y a des peuples qui en mangent.

Arts. Sont bien inutiles, puisqu’on les remplace par des machines qui fabriquent même plus promptement.

* Mr. Trump a été élu. No comment. Wait and see.

 

La lettre A m'a occupée ce matin. J'écrirai peut-être quelque chose, un jour, autour de la lettre B, si j'en ai le loisir, si Dieu me prête vie.

Vous pouvez continuer à lire Flaubert si le coeur vous en dit.

Dictionnaire des idées reçues/Texte entier - Wikisource

https://fr.wikisource.org/wiki/Dictionnaire_des_idées_reçues/Texte_entier

 

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 10:16

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Waouh ! Une interjection qui marque la surprise, l'admiration, la joie.

"Waouh, c'est incroyable ! C'est top !"

"Waouh ! Je n'en crois pas mes yeux !"

Le mot vient de l'anglo-saxon Wow.

 

On trouve WAOUH dans le Larousse, dans le Robert, dans l'Internaute, dans le dictionnaire francophone-eXionnaire, dans le Wiktionnaire ; mais pas dans le Dictionnaire de l'Académie ni sur le site du Cnrtl.

 

Un article dans le Monde : Waouh ! - Le Monde

On parle même de l'effet Waouh dans Le Droit de Réussir (où on lit par ailleurs une belle faute dans le titre). Faites s'écrit sans accent !

Faîtes-vous un "effet Waouh" ? - Le Droit de Réussir

 

Remarque : Waouh ! remplace souvent aujourd'hui les Oh ! et les Ah ! prononcés selon ce qu'ils traduisent : la joie, la surprise, l'admiration mais aussi la déception, la tristesse, etc.

 

Article connexe où vous trouverez une longue liste des interjections qui traduisent nos émotions :

Qu'est-ce qu'une interjection ? Qu'est-ce qu'une onomatopée ?

 

Je m'interroge. Fallait-il que je fasse un article sur Waouh alors que des Waouh, on en trouve à tire-larigot sur internet ?

Mais oui ! Pour les écrivains en herbe qui ne sauraient pas que le mot n'a pas été reconnu, officialisé, homologué par les instances compétentes que sont l'Académie et le Trésor (voir le Cnrtl, autrement dit, le Centre national de ressources textuelles et lexicales).

Je vous salue bien.

http://www.cnrtl.fr/definition/waouh

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 09:18

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Les menstrues (substantif féminin)

 

Cf. Littré -Terme de physiologie. Évacuation sanguine qui se fait chez les femmes tous les mois tant qu'elles sont aptes à procréer des enfants. Des menstrues abondantes, régulières, retardées, avancées.

REMARQUE

Ce mot ne se dit qu'au pluriel ; cependant il a pu avoir un singulier ; et de fait on trouve dans Voltaire : La femme à Loth, quoique sel devenue, Est femme encor, car elle a sa menstrue.*

*Dans le Dictionnaire Philosophique de Voltaire

- Entrée ASPHALTE

Synonymes de menstrues

En lien avec le Cnrtl :

règles

ours

ménorrhée

mois

histoires

anglais

affaires

époques

flux menstruel

flux cataménial

être indisposé

 

Argot – Sur le site de Bob

argagnasses

avoir sa rue barrée

avoir ses carlets

casser la gueule à son porteur d'eau

coquelicots

drapeau-rouge

les anglais débarquent

ragnagnas

Lire la suite :

>http://www.languefrancaise.net/?n=Bob.713&action=search&q=menstrues

 

Un menstrue

 

Cf. Littré -1 Terme de chimie. Liqueur propre à dissoudre les corps solides. L'eau régale est le menstrue de l'or.

On dit aujourd'hui de préférence dissolvant

2 Terme d'alchimie. Menstrue blanchi, menstrue puant, menstrue essentiel, menstrue des philosophes, le mercure des sages.

 

ÉTYMOLOGIE

Bas-latin menstruum, à cause d'une analogie supposée par les alchimistes avec les menstrues

 

Pour en savoir +

voir les mots sur le TLFi (Cnrtl)

 

Article connexe

> Les noms toujours ou généralement au pluriel - QUIZ 75

Vous trouverez dans cet article les mots :

Ténèbres Funérailles Tripes Moeurs Sévices Abois Auspices Décombres Doléances Entrefaites Arrhes Affres Calendes Fiançailles Aguets Frais Alentours Rillettes Ambages Condoléances Gens Annales Confins Honoraires Appointements Dépens Matines Laudes Complies Thermes Archives Ébats Us Armoiries Entrailles Obsèques Vêpres Arrérages Épousailles Pénates Victuailles Relevailles Babines Emplettes Fripes ou frippes Blandices Retrouvailles Ouailles Semailles Oubliettes Accordailles Agrès Comics Écrouelles Effondrilles Environs Errements Fringues Hardes Frusques Effondrilles Grègues Tripous ou Tripoux Ravages Intempéries Lochies Mamours Pouilles Menstrues Prémices Mânes Gémonies Royalties Tricoises Prolégomènes Ancêtres Bestiaux Catacombes Tripes

 

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 16:27

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Sommaire de l'article

A- Les épithètes homériques - Quiz 121

B- Expressions ayant la mythologie pour origine

 

A- Les épithètes homériques & Quiz 121

L'adjectif homérique est dérivé du nom Homère, poète de la fin du VIIIe siècle avant J.C., auquel on attribue les deux premières oeuvres de la littérature occidentale : l'Iliade et l'Odyssée.

 

L'Iliade raconte la Guerre de Troie où s'affrontent les Grecs et les Troyens.

L'Odyssée relate le retour chez lui d'Ulysse après la guerre de Troie, retour qui durera dix ans et sera émaillé de nombreuses aventures.

 

On rencontre dans ces textes des noms propres (des dieux, des héros, des villes, etc.) suivis d'épithètes homériques.

Épithètes sous la forme d'un complément de nom Achille à la course légère, d'un groupe nominal apposé Athéna, fille invincible née de la tête de Zeus, d'un adjectif épithète le divin Ulysse, d'une proposition relative introduite par qui Zeus qui aime la foudre.

 

Trouvez dans la deuxième colonne les épithètes homériques correspondant aux noms de la première colonne.

Les noms propres sont en liens avec les articles de Wikipédia.

 

1 Zeus

aux yeux pers

2 Apollon

aux doigts de rose

3 Aphrodite

le souverain maître

4 Ulysse

la fidèle

5 Pélée

au pied léger

6 Hermès

la brillante

7 Hector

l'ébranleur du sol

8 Héra

aux cheveux bouclés

9 Muses

aux larges avenues

10 Athéna

la déesse aux bras blancs

11 Aurore

archer glorieux

12 Agamemnon

père des dieux et des hommes

13 Pénélope

aux mille ruses

14 Achille

meneur de char

15 Ithaque

le messager des dieux

16 Poséidon

au casque étincelant

17 Calypso

amie des sourires

18 Troie

des olympiennes demeures

 

Ce qu'il fallait trouver :

 

1 Zeus

père des dieux et des hommes

2 Apollon

archer glorieux

3 Aphrodite

amie des sourires

4 Ulysse

aux mille ruses

5 Pélée

meneur de char

6 Hermès

le messager des dieux

7 Hector

au casque étincelant

8 Héra

la déesse aux bras blancs

9 Muses

des olympiennes demeures

10 Athéna

aux yeux pers

11 Aurore

aux doigts de rose

12 Agamemnon

le souverain maître

13 Pénélope

la fidèle

14 Achille

au pied léger

15 Ithaque

la brillante

16 Poséidon

l'ébranleur du sol

17 Calypso

aux cheveux bouclés

18 Troie

aux larges avenues

La liste des épithètes homériques n'est pas ici exhaustive.

 

B- On trouve, sur la toile, quelques sites qui donnent

des expressions ayant la mythologie pour origine.

 

> Les expressions d'origine mythologique - fiche pédagogique

http://www.cndp.fr/crdp-creteil/telemaque/comite/mythologie-expressions.htm

Se croire sorti de la cuisse de Jupiter

Un travail d’Hercule

Le supplice de Tantale

Le tonneau des Danaïdes

Se perdre dans un dédale

Ouvrir la boîte de Pandore

Être le sosie de quelqu’un

Cette femme est une harpie

Le fil d’Ariane

Toucher le pactole

Le talon d’Achille

Avoir une voix de Stentor

Être médusé

Tomber de Charybde en Scylla

Un travail de Titan

Être dans les bras de Morphée

 

> EXPRESSIONS FRANÇAISES - MYTHOLOGIE

http://www.les-expressions.com/resultats.php?toid=7

La roue de la Fortune

Agir comme une furie

Une pomme de discorde

 

> Mythologie-vocabulaire - La Grèce antique

http://jfbradu.free.fr/GRECEANTIQUE/GRECE%20CONTINENTALE/PAGES%20THEMATIQUES/voc-mytho.php3

le complexe d'Œdipe

Le rocher de Sisiphe

Le tonneau des Danaïdes

Un colosse aux pieds d'argile

Le cheval de Troie

Une mégère

Sortir tout armé de la tête de quelqu'un

Une panacée

Les yeux d'Argus

Une odyssée

Un travail de Titan

Une chimère

Un cerbère

La corne d'abondance

L'écho

Le lit de Procuste

Une personne narcissique (du nom Narcisse)

Taquiner la muse

La tunique de Nessus

Un travail de Pénélope

Une voix de sirène

Les yeux d'Argus

Etc.

Articles connexes :

Articles du blog liés à l'histoire et à la mythologie

 

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 13:35

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Je viens de retrouver un texte dans mes "vieux papiers". Je vérifie si on le trouve sur la toile.

Oui, il y est, parfois tronqué.

Je n'ai pas retrouvé le nom de l'auteur qui s'est amusé à y faire des calembours. Dommage ! Il méritait d'être cité pour la postérité.

Sommaire de l'article

Qu'est-ce qu'un calembour ?

Texte Décès à l'abbaye

Le Marquis de Bièvre – Son article écrit dans l'Encyclopédie

Quelques calembours du Marquis

Littré

CALEMBOUR : Jeu de mots fondé sur des mots se ressemblant par le son, différant par le sens, comme quand M. de Bièvre disait que le temps était bon à mettre en cage, c'est-à-dire serein (serin).

 

Sur Wikipédia > calembour

 

DÉCÈS A L'ABBAYE

Un grand malheur est arrivé à l'abbaye Saint Pathique et j'ai la terrible mission de vous en faire part. Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait le salut, l'abbé Quille tomba subitement dans les bras du père Iscope. Le père Turbé, son voisin, fit interrompre la cérémonie. Le père Plexe montra son étonnement mais le père Spicace saisit rapidement la situation. Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur plus grand soutien. Même le père Sécuteur, fut affligé. Un seul restait joyeux, le père Fide. Mais le père Cutant le pria sévèrement de compatir ; quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le Saint Plet intervienne et lui parle, car lui, au moins, il l'aurait aidé à comprendre. C'est l'abbé Rébask qui prit sous son bonnet de l'éclairer. Le père Iphérique courut chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l'Abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains. Ils le confièrent au père Manant, qui contacta la soeur Ingue et la mère Curochrome, du couvent voisin. Mais elles ne surent que répondre. Le père Quisition constata le décès, et le lendemain fut donc célébré l'enterrement. Chacun fut appelé à l'Abbaye par les célèbres cloches sonnées par le père Sonnage. Le pape Arazzi lui-même fut prévenu. Il venait tout juste de succéder au pape Yion, le plus éphémère de nos papes, qui avait pris la suite du pape A. Tango-Charli. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon pour décharger l'abbé Gueille et, comme il n'avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir. A la fin de l'homélie, le père Cepteur et l'abbé Néfisse firent la quête et remirent les dons à l'abbé N'Pé. On nota bien que le réverend Lemoi ne donna rien. Après la messe, une grande discussion s'engagea : pour se rendre au cimetière, l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le père Clus s'y opposait. L'abbé Casse et le père Midechasse en étaient enchantés. Le père Missif s'en moquait bien. Mais le père Vers et le père Nicieux en profitèrent pour semer la pagaille dans les esprits. Finalement, on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillère serait chargé du transfert du corps du défunt, et on passerait par la route. Le père Misdeconduire et l'abbé MW récupéreraient les retardataires. Devant la tombe creusée par le père Forateur, en l'absence du père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absoute. Puis on plaça la pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse. Enfin l'abbé Tabondieu et l'abbé Bêtequimonte fleurirent la tombe avec des bouquets assemblés par le père Venche et l'abbé Gonia, fidèles disciples du Saint Ethique. Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le père Pendiculaire était plié en deux de douleur, l'abbé Vitré était plein de larmes Le père Pétuité fit voeu de pleurer à vie. La mère Cédès et la mère Ideparis, invitées à l'inhumation, fermaient la marche en compagnie du frère du père Igord et du Lama Jorette, moine boudhiste, ami d'enfance du défunt. Le père Uvien était aussi venu de loin pour l'occasion. Même le pope Corn du centre orthodoxe proche avait voulu se joindre aux moines dans la peine. L'abbé R'Lue avait demandé l'itinéraire du retour au père Dition, mais ils disparurent avec le père Dudevue. Plus tard, on retrouva la père Du qui s'était égaré. A l'arrivée, le père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas à la place de l'abbé Ration, tout en consultant les livres de Saint Doux. La soeur Pilière se propos pour aider. Le père NO et le père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

 

L'abbé Cédaire

 

Marquis de Bièvre
François-Georges Maréchal
(1747-1789)

Kalembour

Article extrait du Supplément à l'Encyclopédie – 1777

(orthographe du XVIIIe siècle)

KALEMBOUR, ou CALEMBOUR, (Gramm) c’est l’abus que l’on fait d’un mot susceptible de plusieurs interprétations, tel le mot piece, qui s’emploie de tant de manieres : pieces de théâtre, pieces de plein pied, pieces de vin, etc. Par exemple, en disant qu’on doit donner à la comédie une fort jolie piece de deux sols, on fera de ce mot l’abus que nous appellons kalembour. C’est dans ce style que le sieur Devaux dos Caros écrivit en 1630 l’histoire de sa mie de pain mollet, que de nos jours on a donné celle du bacha Bilboquet qui avoit des bras de mer, & nous citerons encore pour des modeles la lettre du sieur, du scieur, de bois flotté à madame la comtesse Tation, la contestation, & la tragédie de Vercingétorix.

Les amateurs séveres veulent que le kalembour puisse s’écrire, & que l’orthographe n’en souffre pas. Ils assurent qu’alors il est plus exact ; mais comme ce n’est point un genre, qu’il trouve mieux sa place dans la conversation que dans un ouvrage, & que vraisemblablement nous avons parlé long-tems avant que de savoir écrire, c’est bien assez pour le kalembour de ne pas choquer l’oreille. D’ailleurs, s’il n’est ni gai ni piquant, il aura beau être très-exact, ce ne sera jamais qu’une sottise très-exactement dégoûtante ; au lieu qu’il est toûjours sûr de son effet, même en dépit de l’orthographe, lorsqu’il est assaisonné de quelque sel, ou qu’il présente à l’esprit quelque contraste vraiment plaisant. Il falloit être de bien mauvaise humeur pour condamner ces deux vers qui sont dans la bouche de Vercingétorix :

Je sus, comme un cochon, résister à leurs armes,
Et je pus, comme un bouc, dissiper vos alarmes.

Ceci est exécrable, disoit-on à l’auteur, vous écrivez je sus & je pus avec un s à la fin, il faudroit qu’on pût y mettre un e pour que le kalembour fût exact : celui-ci répondit au censeur : eh bien ! Monsieur, je ne vous empêche point d’y mettre le vôtre, un nez pour un e.

Cette derniere tournure differe de celle que nous avons indiquée d’abord : aussi le kalembour se présente-t-il de bien des manieres, tantôt c’est une question : par exemple, savez-vous quels sont les ouvriers avec qui l’on s’arrange le mieux ?non : – eh bien ! ce sont les perruquiers, parce qu’il sont tout-à-fait accomodans. Quelquefois c’est une pantomime ; tel est celui d’un musicien qui fatigué de ce qu’on lui demandoit pour la quatrieme fois un autre air que celui qu’il jouoit, fini par aller ouvrir la fenêtre. Tantôt il présente une idée qui avec l’apparence du sens commun est cependant assez obscure pour obliger d’en demander une explication. C’est un jeu auquel les plus fins sont attrapés, pourvu que le moment soit bien saisi : par exemple, comment trouvez vous ce thé là ? savez vous que c’est monsieur .... qui me l’a fait venir de Hollande ? – ah ! ah ! je croyois que c’était monsieur le duc de … qui vous l’avoit donné ; – pourquoi ? – parce qu’on dit dans le monde qu’il a beaucoup de bonté, bon thé, pour vous. Tantôt l’idée du kalembour n’a pas l’ombre du bon sens, mais alors il n’en est que plus plaisant, parce qu’il transporte tout-à-coup l’imagination fort loin du sujet dont on parle, pour ne lui offrir ensuite qu’une puérilité. Marchons toûjours avec l’exemple : n’est-il pas cruel de voir que les hommes soient toûjours cachés & dissimulés, & qu’on ne puisse jamais lire dans leur ame ? cela est affreux. Enfin il n’y a plus que les gens d’écurie qui soient vrais aujourd’hui, – comment ? – sans doute, il ne font point ordinairement un mystere de leur façon de penser, panser les chevaux.

On a vu par l’exemple qui a précédé celui-ci, que le kalembour dépend souvent de la construction que l’on donne à la phrase : car le mot bonté ne pourroit être pris pour bon thé, si l’on disoit, sa bonté, ses bontés, etc. il y a aussi des verbes qui ne présentent d’équivoque que dans quelques-uns de leur tems ; tels que peindre & peigner que l’on pourra prendre l’un pour l’autre, lorsqu’on dira, nous peignons, vus peignez, etc. mais c’est toûjours la maniere d’amener & de placer le kalembour qui le rend plus ou moins plaisant : par exemple, ce seroit une platitude bien froide de dire : cet homme-là mérite d’être cru, il ne faut pas le cuire ; mais on sera sûr de faire rire avec le même équivoque, en supposant un homme condamné à être brûlé qui, au moment où l’on va mettre le feu au bûcher, veut parler encore pour sa justification, & en admettant un interlocuteur qui lui adresse ces mots : va, mon ami, ce que tu dis là & rien, c’est la même chose, tu ne sera plus cru.

Le kalembour devient aussi plus piquant par des circonstances que le hasard seul peut amener ; par exemple, un officier de marine faisoit à table un fort long récit d’une tempête qu’il avoit essuyée vingt ans auparavant : enfin, dit-il, nous jettâmes l’ancre, & nous donnâmes de nos nouvelles ; vous aviez donc perdu la tête tout-à-fait, reprit quelqu’un, puisque voulant donner de vos nouvelles, vous avez commencé par jetter l’encre. Voilà ceux que les dissertateurs & les conteurs ne pardonnent pas, ainsi que les prétendus beaux esprits, parce qu’alors on les abandonne pour rire, & qu’on n’y revient plus. Le kalembour employé de cette maniere seroit une armée défensive assez utile en société ; mais de quoi n’abuse-t-on pas ? On en a fait quelquefois une arme très offensive, tel est ce fameux mot de Moliere au parterre, le jour que le premier président de Harlai, qu’on croyait reconnoître dans Tartuffe, en fit suspendre la représentation : Messieurs, nous comptions avoir l’honneur de vous donner aujourd’hui Tartuffe, mais M. le premier président ne veut pas qu’on le joue. Telle est encore cette répartie d’un homme à une femme qui lui demandoit pourquoi il la considéroit si attentivement, je vous regarde, madame, répondit-il, mais je ne vous considere pas.

Il y a une remarque assez singuliere à faire sur ceux qui écoutent un kalembour ; c’est que le premier qui le devine le trouve toûjours excellent, & les autres plus ou moins mauvais, à raison du tems qu’ils ont mis à le deviner, ou du nombre des personnes qui l’ont entendu avant eux ; car dans le monde moral, c’est l’amour-propre qui abhorre le vuide.

Il paroît qu’il n’y a point de langue morte ou vivante qui prête plus au kalembour que la françoise. Les François en font tous les jours sans qu’ils s’en aperçoivent, mais les étrangers sur-tout y sont pris à chaque instant ; on connoît celui de cet Anglois qui trouvoit ses bottes trop équitables, trop justes, & qui croyoit parler plus honnêtement, en disant qu’il revenoit du dévoyement de Saint-Germain. Au reste toutes les langues du monde fournissent nécessairement une ample matiere aux équivoques ; la nature est si riche, nous sommes remués par tant de causes, que notre articulation ne peut suffire à distinguer les nuances que nos yeux & notre esprit peuvent apercevoir, ainsi les kalembours doivent être aussi anciens que les hommes. Si nous voulions parler ici des doutes & de l’obscurité que des rapports de mots ont jettés dans l’histoire ancienne, des changemens et des malheurs qui ne sont arrivés que faute de s’entendre, nous trouverions moyen de donner quelque importance au kalembour, & de remonter peut-être à l’origine de l’antipathie qui existe entre la philosophie & lui ; mais nous nous contenterons d’ajouter qu’il faudroit avoir bien de la rancune pour le bannir absolument de la société, aujourd’hui que nous sommes assez éclairés pour qu’il ne puisse plus nous donner que matiere à rire.

Pour finir dignement cet article, nous devrions indiquer son étymologie : mais nous avons le courage d’avouer que nous ne la connoissons pas. On croit bien y trouver le mot latin calamus : mais il faudroit quelque chose de plus ; d’ailleurs cette origine ne conviendroit point à une plaisanterie que l’oreille seule peut admettre. On doit nous trouver bien généreux de convenir ainsi de notre impuissance, car il ne tiendroit qu’à nous de dire qu’il dérive du composé lizotruq, se divisant en beaux rameaux, ce qui exprimeroit assez bien les différentes significations d’un même mot. C’est ici le seul lieu de parler de deux autres rébus connus sous le nom de charade & de contrepetterie, qui, sans avoir aujourd’hui les mêmes ressources que le kalembour, ont pu produire autrefois les mêmes erreurs.

Pour faire une charade, il faut choisir un mot composé de deux syllabes qui chacune fasse un mot, tel que mouton, alors on propose ce mot à deviner, en disant, ou à peu-près : mon premier désigne ce qui n’a point de consistance : sans mon second, il n’y auroit point de musique, mon tout est un animal pacifique. Ainsi la charade est toûjours une plaisanterie préparée.

On fait une contrepetterie lorsqu’on transpose la premiere lettre de deux mots, ce qui arrive fréquemment à ceux qui parlent avec trop de volubilité ; mais pour qu’elle soit exacte, il faut que la phrase ait toûjours sens, tel ridicule qu’il soit : exemples, un feu trop près du port, pour un peu trop près du fort ; le caire se mouche, pour le maire se couche.

La contrepetterie offre quelquefois des contrastes assez plaisans : la charade peut quelquefois être un madrigal & même un épigramme, mais elle ressemble toûjours à un commentaire, & ne se présente jamais que sous le même aspect ; on voit d’ailleurs que ces deux sortes de rébus sont si dénués de gaieté par leur construction, que les plus plaisans sont ceux que nous ne pouvons citer ici. (D. B.)

Calembours du Marquis de Bièvre

Apprenant à un ami qu'un homme s'était jeté dans un puits par désespoir d'amour.

"Dans un puits? Mais c'est là se conduire comme un fou !

Dites plutôt comme un sot !" (un seau)

 

"Ma santé est bien altérée", se plaignait un vieux libertin.

Eh bien, que ne la faites-vous boire" lui répondit le marquis Georges de Bièvre.

 

Le marquis aimait se promener avec ses jolies invitées dans un bosquet planté de six ifs : "Madame, s'écriait-il voici l'endroit décisif !" (des six ifs)

 

Dernier calembour en mourant à Spa, où il était allé prendre les eaux.

"Mes amis ! je m'en vais de ce pas." (de Spa)

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 09:02

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Curiosités grammaticales + QUIZ

Les mauvaises manières de parler le français - Barbarismes et solécismes - 1re partie QUIZ

Les barbarismes et les solécismes vous irritent-ils ou vous amusent-ils ? - 2e partie QUIZ

Mosaïque de quelques curiosités de la Langue Française

Écrire et ne pas écrire – Les fautes les plus usuelles

On peut dire un après-midi ou une après-midi - Stupéfait ou stupéfié – etc.

Loin s'en faut- Si ce n'était- Qu'import(ent)- Somptuaire- etc.- Trouvez le mot juste

QUIZ Orthographe, grammaire et sens des mots - Choisissez les bonnes réponses

Ne pas confondre – QUIZ Choisissez le mot qu'il faut

Questions difficiles d'orthographe et de grammaire

Que dit-on ? Débattre (Ø, de, sur) se rappeler (Ø, de) clore ou clôturer, qu'est-ce qui lui (le) prend ? Aller (au, chez) quid (de, sur) battre froid (Ø, à) contredire (Ø, à) c'est, ce sont...

LES NOMS COLLECTIFS La plupart d'entre nous souffrait, souffraient ou souffrions ?

Fâché avec l'impératif présent ? QUIZ

Les verbes difficiles conjugués à l'indicatif présent, au passé simple, au subjonctif présent et au subjonctif imparfait

Vous aimez les exercices à trous ? Récapitulation de ceux que vous trouverez dans le blog

Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

 

Et ce n'est pas tout ! Le français dans tous ses états

 

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 18:40

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QUIZ 121

 

Faisez la part des choses : triez les verbes bien conjugués et les autres.

Ne me contredites pas, vous tous qui me lisez en hochant la tête.

Tient, toi par exemple, asseois-toi à mes côtés et tend l'oreille, ou plutôt ouvres tes quiquets pour traquer la faute. Ne me croie pas folle à vouloir te tendre ainsi des pièges. Et restes coi et docile. Prend un stylo et met-toi au travail. Barres ce qui est faux et corriges. Ne penses pas que cet exercice soit inutile, toi qui écris des mots tordus sur les réseaux sociaux que tu fréquentes sans relâche. Ne te ment pas à toi-même ! Cherche-z-y une bourde, une erreur, et une maladresse qui font tache. Allez, va-z-y ! Trouve-z-en ! Rie de ce que tu penses ! Ne me crois-tu pas ? Veux m'écouter ! Ne te reposes pas sur tes lauriers depuis longtemps fanés ! Vaille quelque chose, que diable ! Ne défaillis pas quand tu vois le gigantesque travail de réflexion qui t'attend. Saches être patient et appliqué.

Non, non ! Ne faillons pas à notre devoir, nous qui voulons nous dépasser ! Ne faillissons jamais à notre devoir !

Ne t'absoud pas de tes fautes, cancre invétéré ! Résoud, une fois pour toutes, tes problèmes d'orthographe ! Aies envie de te surpasser ! Vainc ta paresse ! Craint d'être ridicule ! Assaillis-moi de reproches si tu veux ! Mais dissoud ta matière grise inculte et puante qui encombre ta tête malade !

 

Correction

 

Faites la part des choses et triez les verbes bien conjugués et les autres.

Verbe faire : Fais ! Faisons ! Faites ! Sans accent circonflexe !

Faisons, prononcez fesons [fə.zɔ̃]

 

Ne me contredisez pas, vous tous qui me lisez en hochant la tête !

Contredire : contredisez !

Dire : dites !

Redire : redites !

Maudire : maudissez !

Médisez ! Interdisez ! Dédisez ! Prédisez !

 

Tiens, toi par exemple, assois-toi à mes côtés et tends l'oreille,

s'asseoir, ou s'assoir (orthographe rectifiée de 1990) assois-toi ! Assieds-toi !

 

ou plutôt ouvre tes quinquets pour traquer la faute.

Les verbes du 1er groupe et ceux du 3e groupe qui se terminent par une syllabe muette ne prennent pas de S. Chante, cueille...

 

Ne me crois pas folle à vouloir te tendre ainsi des pièges.

Les verbes du 2e groupe et du 3e groupe (sauf ceux dont la syllabe est muette et sauf AIE) se terminent par S,

Finis, prends, tiens...

ou par X

Vaux, veux...

 

Et reste coi et docile.

Prends un stylo et mets-toi au travail. Barre ce qui est faux et corrige. Ne pense pas que cet exercice soit inutile, toi qui écris des mots tordus sur les réseaux sociaux que tu fréquentes sans relâche. Ne te mens pas à toi-même.

Les verbes en TRE perdent le T et prennent S.

Battre : Bats - Mettre : Mets - Paraître : Parais - Croître : Croîs

Les verbes du 3e groupe en TIR perdent le T et prennent S.

Mentir : Mens ! - Sortir : Sors - Partir : Pars

 

Cherches-y une bourde, une erreur, et une maladresse qui font tache. Allez, vas-y ! Trouves-en

On ajoute un S EUPHONIQUE aux verbes qui se terminent par une voyelle et suivis de Y et de EN.

 

Ris de ce que tu penses ! Ne me crois-tu pas ?

Veuille m'écouter !

Impératif de vouloir : Veuille ou Veux (dans la forme négative)

Ne m'en veux pas trop !

 

Ne te repose pas sur tes lauriers depuis longtemps fanés !

Vaux quelque chose, que diable !

Impératif de valoir : Vaux, valons, valez

 

Ne défaille pas quand tu vois le gigantesque travail de réflexion qui t'attend.

Impératif de défaillir : défaille, défaillons, défaillez

 

Sache être patient et appliqué.

Impératif de savoir : sache, sachons, sachez

 

Non, non ! Ne manquons pas à notre devoir, nous qui voulons nous dépasser ! Ne manquons jamais à notre devoir !

Le verbe faillir, défectif, ne se conjugue pas à l'impératif.

Il n'est plus guère usité qu'à l'infinitif : faillir, au passé simple : je faillis, etc.; au futur : je faillirai, etc.; au conditionnel : je faillirais, etc.; et aux temps composés : j'ai failli, j'avais failli, etc.

 

Ne t'absous pas de tes fautes, cancre invétéré ! Résous, une fois pour toutes, tes problèmes d'orthographe !

Absoudre, résoudre, dissoudre : disparition du D

Absous, absolvons, absolvez

Résous, résolvons, résolvez

Dissous, dissolvons, dissolvez

 

Aie envie de te surpasser ! Vaincs ta paresse !

Verbe avoir : aie, ayons, ayez

Verbes vaincre, convaincre.

Vaincs, vainquons, vainquez

Convaincs-moi !

 

Prends ton courage à bras-le-corps ! Crains d'être ridicule ! Assaille-moi de reproches si tu veux ! Et dissous ta matière grise inculte et puante qui encombre ta tête malade !

Assaillir : Assaille, assaillons, assaillez

Tressaillir : Tressaille, tressaillons, tressaillez

Prends : Les verbes se terminant par DRE font DS

Tends, suspends, rends, descends...

Crains : Les verbes se terminant par INDRE, AINDRE, EINDRE, OINDRE perdent le D et prennent S.

Crains, craignons, craignez

Peins, peignons, peignez

Joins, joignons, joignez

Dépeins, teins, enfreins, geins, épreins, contrains, oins, enjoins...

 

Proverbe ancien :

"Oignez vilain il vous poindra, poignez vilain il vous oindra."

Ce qui veut dire : Faites plaisir à un méchant, il vous poignardera,

faites-lui du mal, il vous obéira.

 

Pour en savoir plus sur l'impératif présent et passé :

> L'impératif présent et l'impératif passé

Ne mettre un -S que là où il faut

 

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 07:59

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Top 10 des grandes difficultés de prononciation rencontrées par un étudiant qui apprend le français.

D'après l'article :

Top 10 pronunciation difficulties that an Indian student face while learning French

http://www.frehindi.org/2016/09/7791/

 

1-Le R français

Une difficulté immémoriale pour l'étudiant en français. Mais on peut apprendre à le prononcer.

 

2-Le U français

Difficile à prononcer et à distinguer du français OU. Un entraînement est nécessaire.

 

3-Les voyelles nasales AN EN IN ON UN

On les prononce comme si le nez était bouché et on pousse l'air à la fois par la bouche et par le nez.

 

4-Les accents

Ils modifient la prononciation, le sens des mots ou les deux.

Exemples : gêne, gène - mur, mûr – mal, mâle

 

5-Les lettres muettes

En français, il y a beaucoup de lettres qu'on ne prononce pas. Cependant toutes les lettres finales ne sont pas muettes.

Exemple : Les poules du couvent couvent.

 

6-Le H muet et le H aspiré

Ils sont tous deux muets mais ne se comportent pas de la même façon. Le mot qui commence par un H muet fait l'objet d'une liaison et d'une contraction, celui qui commence par un H aspiré se comporte comme s'il y avait une consonne.

Si vous hésitez entre le H muet et le H aspiré

L' devant le H muet, LE ou LA devant le H aspiré.

Exemples : L'héroïne, L'homme, LE hérisson, LA hotte...

Grammaire aidenet : > "h" aspiré et muet liste alphabétique

H aspiré & H muet - Quiz 102 (cet ou cette devant un H)

 

7-La liaison et l'enchaînement

Dans certains cas, le mot se lie avec le suivant. Il y a une difficulté quand on parle français mais aussi quand on l'entend.

Exemple de liaison : les enfants > les-z-enfants

Exemple d'enchaînement : j'arrive à comprendre > j'arriv-à comprendre

La liaison - L'élision - L'enchaînement - La disjonction

 

8-Les contractions

Les contractions (c'est-à-dire la suppression d'une lettre remplacée par une apostrophe) sont obligatoires quand un mot court comme je, me, le, la, ou ne (parfois que, etc.) est suivi d'une voyelle ou d'un H muet. On ne dira jamais "je aime" ni "le ami", mais "j'aime" et "l'ami".

Quoique, puisque, lorsque, quelque, et presque s'élident-ils ?

 

9-L'euphonie

Le français a des règles spécifiques qu'on emploie pour rendre la langue plus harmonieuse.

L'euphonie - Emploi des lettres euphoniques pour éviter l'hiatus – Vas-y ET Va y

 

10-Le rythme de la phrase

On entend souvent dire que le français est très musical. Cela tient du fait que les mots français n'ont pas d'accent tonique. On prononce toutes les syllabes avec la même intensité. Les groupes de mots donnent le rythme de la phrase française.

 

Article connexe

FLE – Comprendre le français parlé rapidement - Qu'est-ce que le FLE ?

 

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 02:07

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Pour acquérir du vocabulaire, pour préciser le sens d'un mot, en connaître ses diverses acceptions, pour l'employer correctement dans la phrase, pour vérifier sans relâche mes connaissances et affiner ma pensée, je me plonge avec plaisir et curiosité dans les ouvrages suivants.

 

Dictionnaires

Lexicographie - Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales

Vous y trouverez le Trésor de la Langue Française (TFLi), les Dictionnaires de l'Académie (la 9ème édition incomplète en train de s'écrire n'est pas tombée dans le domaine public) et d'autres dictionnaires anciens.

+ les synonymes, les antonymes, le dictionnaire étymologique...

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Le Littré, 1863-1877 - d'après Émile Littré

> Dictionnaire Littré - Dictionnaire de la langue française (1889)

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Dictionnaire de la conversation et de la lecture

1re édition 1832

William Duckett

>> Liste des volumes : Tous les volumes (lien Books-Google)
 

Dictionnaire de la conversation et de la lecture

Inventaire raisonné des notions générales les plus indispensables à tous

2e édition 1853 

William Duckett fils

>> Liste d'ensemble - 16 volumes (Gallica)

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Dictionnaire national ou Dictionnaire universel de la langue française.

Bescherelle, Louis-Nicolas (1802-1883)

Préciser tome 1, tome 2....

Dictionnaire universel de la langue française, Tome I (A-F)

Dictionnaire universel de la langue française, Tome II (G-Z), Garnier frères (Paris), 1856, sur Gallica 

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Dictionnaire du bas-langage

ou des Manières de parler usitées parmi le peuple : ouvrage dans lequel on a réuni Les expressions proverbiales figurées et triviales ; Les sobriquets, termes ironiques et facétieux ; Les Barbarismes ; Solécismes ; et généralement les locutions basses et vicieuses que l'on doit rejeter de la bonne conversation (Gallica)

Charles-Louis d'Hautel (1808-1883)

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Dictionnaire universel de Furetière XVIIe siècle - 1690

Titre complet : Dictionnaire françois, contenant les mots et les choses, plusieurs nouvelles remarques sur la langue françoise : Ses Expressions Propres, Figurées & Burlesques, la Prononciation des Mots les plus difficiles, le Genre des Noms, le Régime des Verbes : Avec Les Termes les plus connus des Arts & des Sciences. Le tout tiré de l'Usage et des bons Auteurs de la Langue françoise.

A-E - F-O - P-Z

Edition de 1725, revue et augmentée par Henri Basnage de Beauval & Jean-Baptiste Brutel de La Rivière  A-D - E-K - L-P - Q-Z

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Dictionnaire Godefroy : Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle(1881).

Frédéric Godefroy 1880-1895

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Grammaire des grammaires  (cinquième édition) 1822

Charles-Pierre Girault-Duvivier

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Pour trouver l'origine des mots :

Dictionnaire étymologique de la langue française

par Léon Clédat (1914)

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Encyclopédie « Panckoucke

L’Encyclopédie méthodique, dite "Panckoucke" fut publiée par Charles-Joseph Panckoucke puis par sa veuve et son gendre entre 1782 et 1832, et fut l’œuvre d’une centaine d’auteurs. Elle compte plus de 200 volumes.

À la différence de l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et d'Alembert, dont les articles sont présentés par ordre alphabétique, les connaissances humaines y sont réparties en 27 disciplines,  chacune faisant l'objet d'un dictionnaire spécialisé.

 

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À savoir :


Recherche groupée sur l’ensemble des dictionnaires du domaine public  sur le site de l'ATILF :  

 Wiktionnaire:Références - Wiktionnaire

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Voir aussi : Dictionnaires d'autrefois (Go)

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Autres sites

ABC de la langue française

Langue populaire, argot Bob ¶

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Grand dictionnaire terminologique - Office québécois de la langue française

Banque de dépannage linguistique   

(BDL) ou les liens utiles du site de l'Office québécois de la langue française.

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Wikipédia, Wiktionnaire, Wikisource m'ont apporté de nombreux éléments de réponses à mes questions.

Je salue en passant le travail accompli par leurs généreux participants.

Note de mamiehiou

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Ouvrages sur l'histoire de la langue française, voir la bibliographie dans l'article :

Une petite histoire de la langue française racontée par mamiehiou

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Enseignemoi.com Bible

Bible : Lire, écouter et étudier la Bible - EnseigneMoi

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Autres ouvrages

qui ne sont pas dans le domaine public

Le Dictionnaire de l'Académie (9ème édition) > Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales

Le Club d'orthographe de Grenoble qui fait un excellent travail de recherche nous donne chaque année les mots nouveaux des dictionnaires.

 

>> Mots nouveaux des dictionnaires | Club d'orthographe de Grenoble

http://orthogrenoble.net/mots-nouveaux-dictionnaires/

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Sans oublier le précieux ouvrage indispensable aux passionnés de grammaire : Le Grevisse – Le Bon Usage

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Intéressant :

Encyclopédie gratuite Imago Mundi

Plusieurs dictionnaires lui sont annexés : biographies, oeuvres, pays, lieux d'histoire, villes, etc.

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Quand un ouvrage peut-il tomber dans le domaine public ?

70 ans après la mort de son auteur.

> Pourquoi Apollinaire a mis 95 ans pour entrer dans le domaine public

Articles connexes à lire dans le blog :

> Du plaisir de la lecture des dictionnaires

> Une petite histoire de la langue française - Chapitre 12 - XVIIe siècle 1 - À L'AUBE DE LA LANGUE CLASSIQUE - Les grammairiens façonnent notre langue - Malherbe - Vaugelas - L'Académie Française

 

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Cet article a été publié pour la première fois en octobre 2012.

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  • J'aime trop les mots pour les garder par-devers moi - au fond de mon coeur et de mon esprit. Ils débordent de mes pensées en contes drolatiques, avec des quiz et des digressions sur la langue.
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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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