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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 13:35

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Je viens de retrouver un texte dans mes "vieux papiers". Je vérifie si on le trouve sur la toile.

Oui, il y est, parfois tronqué.

Je n'ai pas retrouvé le nom de l'auteur qui s'est amusé à y faire des calembours. Dommage ! Il méritait d'être cité pour la postérité.

Sommaire de l'article

Qu'est-ce qu'un calembour ?

Texte Décès à l'abbaye

Le Marquis de Bièvre – Son article écrit dans l'Encyclopédie

Quelques calembours du Marquis

Littré

CALEMBOUR : Jeu de mots fondé sur des mots se ressemblant par le son, différant par le sens, comme quand M. de Bièvre disait que le temps était bon à mettre en cage, c'est-à-dire serein (serin).

 

Sur Wikipédia > calembour

 

DÉCÈS A L'ABBAYE

Un grand malheur est arrivé à l'abbaye Saint Pathique et j'ai la terrible mission de vous en faire part. Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait le salut, l'abbé Quille tomba subitement dans les bras du père Iscope. Le père Turbé, son voisin, fit interrompre la cérémonie. Le père Plexe montra son étonnement mais le père Spicace saisit rapidement la situation. Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur plus grand soutien. Même le père Sécuteur, fut affligé. Un seul restait joyeux, le père Fide. Mais le père Cutant le pria sévèrement de compatir ; quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le Saint Plet intervienne et lui parle, car lui, au moins, il l'aurait aidé à comprendre. C'est l'abbé Rébask qui prit sous son bonnet de l'éclairer. Le père Iphérique courut chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l'Abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains. Ils le confièrent au père Manant, qui contacta la soeur Ingue et la mère Curochrome, du couvent voisin. Mais elles ne surent que répondre. Le père Quisition constata le décès, et le lendemain fut donc célébré l'enterrement. Chacun fut appelé à l'Abbaye par les célèbres cloches sonnées par le père Sonnage. Le pape Arazzi lui-même fut prévenu. Il venait tout juste de succéder au pape Yion, le plus éphémère de nos papes, qui avait pris la suite du pape A. Tango-Charli. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon pour décharger l'abbé Gueille et, comme il n'avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir. A la fin de l'homélie, le père Cepteur et l'abbé Néfisse firent la quête et remirent les dons à l'abbé N'Pé. On nota bien que le réverend Lemoi ne donna rien. Après la messe, une grande discussion s'engagea : pour se rendre au cimetière, l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le père Clus s'y opposait. L'abbé Casse et le père Midechasse en étaient enchantés. Le père Missif s'en moquait bien. Mais le père Vers et le père Nicieux en profitèrent pour semer la pagaille dans les esprits. Finalement, on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillère serait chargé du transfert du corps du défunt, et on passerait par la route. Le père Misdeconduire et l'abbé MW récupéreraient les retardataires. Devant la tombe creusée par le père Forateur, en l'absence du père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absoute. Puis on plaça la pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse. Enfin l'abbé Tabondieu et l'abbé Bêtequimonte fleurirent la tombe avec des bouquets assemblés par le père Venche et l'abbé Gonia, fidèles disciples du Saint Ethique. Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le père Pendiculaire était plié en deux de douleur, l'abbé Vitré était plein de larmes Le père Pétuité fit voeu de pleurer à vie. La mère Cédès et la mère Ideparis, invitées à l'inhumation, fermaient la marche en compagnie du frère du père Igord et du Lama Jorette, moine boudhiste, ami d'enfance du défunt. Le père Uvien était aussi venu de loin pour l'occasion. Même le pope Corn du centre orthodoxe proche avait voulu se joindre aux moines dans la peine. L'abbé R'Lue avait demandé l'itinéraire du retour au père Dition, mais ils disparurent avec le père Dudevue. Plus tard, on retrouva la père Du qui s'était égaré. A l'arrivée, le père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas à la place de l'abbé Ration, tout en consultant les livres de Saint Doux. La soeur Pilière se propos pour aider. Le père NO et le père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

 

L'abbé Cédaire

 

Marquis de Bièvre
François-Georges Maréchal
(1747-1789)

Kalembour

Article extrait du Supplément à l'Encyclopédie – 1777

(orthographe du XVIIIe siècle)

KALEMBOUR, ou CALEMBOUR, (Gramm) c’est l’abus que l’on fait d’un mot susceptible de plusieurs interprétations, tel le mot piece, qui s’emploie de tant de manieres : pieces de théâtre, pieces de plein pied, pieces de vin, etc. Par exemple, en disant qu’on doit donner à la comédie une fort jolie piece de deux sols, on fera de ce mot l’abus que nous appellons kalembour. C’est dans ce style que le sieur Devaux dos Caros écrivit en 1630 l’histoire de sa mie de pain mollet, que de nos jours on a donné celle du bacha Bilboquet qui avoit des bras de mer, & nous citerons encore pour des modeles la lettre du sieur, du scieur, de bois flotté à madame la comtesse Tation, la contestation, & la tragédie de Vercingétorix.

Les amateurs séveres veulent que le kalembour puisse s’écrire, & que l’orthographe n’en souffre pas. Ils assurent qu’alors il est plus exact ; mais comme ce n’est point un genre, qu’il trouve mieux sa place dans la conversation que dans un ouvrage, & que vraisemblablement nous avons parlé long-tems avant que de savoir écrire, c’est bien assez pour le kalembour de ne pas choquer l’oreille. D’ailleurs, s’il n’est ni gai ni piquant, il aura beau être très-exact, ce ne sera jamais qu’une sottise très-exactement dégoûtante ; au lieu qu’il est toûjours sûr de son effet, même en dépit de l’orthographe, lorsqu’il est assaisonné de quelque sel, ou qu’il présente à l’esprit quelque contraste vraiment plaisant. Il falloit être de bien mauvaise humeur pour condamner ces deux vers qui sont dans la bouche de Vercingétorix :

Je sus, comme un cochon, résister à leurs armes,
Et je pus, comme un bouc, dissiper vos alarmes.

Ceci est exécrable, disoit-on à l’auteur, vous écrivez je sus & je pus avec un s à la fin, il faudroit qu’on pût y mettre un e pour que le kalembour fût exact : celui-ci répondit au censeur : eh bien ! Monsieur, je ne vous empêche point d’y mettre le vôtre, un nez pour un e.

Cette derniere tournure differe de celle que nous avons indiquée d’abord : aussi le kalembour se présente-t-il de bien des manieres, tantôt c’est une question : par exemple, savez-vous quels sont les ouvriers avec qui l’on s’arrange le mieux ?non : – eh bien ! ce sont les perruquiers, parce qu’il sont tout-à-fait accomodans. Quelquefois c’est une pantomime ; tel est celui d’un musicien qui fatigué de ce qu’on lui demandoit pour la quatrieme fois un autre air que celui qu’il jouoit, fini par aller ouvrir la fenêtre. Tantôt il présente une idée qui avec l’apparence du sens commun est cependant assez obscure pour obliger d’en demander une explication. C’est un jeu auquel les plus fins sont attrapés, pourvu que le moment soit bien saisi : par exemple, comment trouvez vous ce thé là ? savez vous que c’est monsieur .... qui me l’a fait venir de Hollande ? – ah ! ah ! je croyois que c’était monsieur le duc de … qui vous l’avoit donné ; – pourquoi ? – parce qu’on dit dans le monde qu’il a beaucoup de bonté, bon thé, pour vous. Tantôt l’idée du kalembour n’a pas l’ombre du bon sens, mais alors il n’en est que plus plaisant, parce qu’il transporte tout-à-coup l’imagination fort loin du sujet dont on parle, pour ne lui offrir ensuite qu’une puérilité. Marchons toûjours avec l’exemple : n’est-il pas cruel de voir que les hommes soient toûjours cachés & dissimulés, & qu’on ne puisse jamais lire dans leur ame ? cela est affreux. Enfin il n’y a plus que les gens d’écurie qui soient vrais aujourd’hui, – comment ? – sans doute, il ne font point ordinairement un mystere de leur façon de penser, panser les chevaux.

On a vu par l’exemple qui a précédé celui-ci, que le kalembour dépend souvent de la construction que l’on donne à la phrase : car le mot bonté ne pourroit être pris pour bon thé, si l’on disoit, sa bonté, ses bontés, etc. il y a aussi des verbes qui ne présentent d’équivoque que dans quelques-uns de leur tems ; tels que peindre & peigner que l’on pourra prendre l’un pour l’autre, lorsqu’on dira, nous peignons, vus peignez, etc. mais c’est toûjours la maniere d’amener & de placer le kalembour qui le rend plus ou moins plaisant : par exemple, ce seroit une platitude bien froide de dire : cet homme-là mérite d’être cru, il ne faut pas le cuire ; mais on sera sûr de faire rire avec le même équivoque, en supposant un homme condamné à être brûlé qui, au moment où l’on va mettre le feu au bûcher, veut parler encore pour sa justification, & en admettant un interlocuteur qui lui adresse ces mots : va, mon ami, ce que tu dis là & rien, c’est la même chose, tu ne sera plus cru.

Le kalembour devient aussi plus piquant par des circonstances que le hasard seul peut amener ; par exemple, un officier de marine faisoit à table un fort long récit d’une tempête qu’il avoit essuyée vingt ans auparavant : enfin, dit-il, nous jettâmes l’ancre, & nous donnâmes de nos nouvelles ; vous aviez donc perdu la tête tout-à-fait, reprit quelqu’un, puisque voulant donner de vos nouvelles, vous avez commencé par jetter l’encre. Voilà ceux que les dissertateurs & les conteurs ne pardonnent pas, ainsi que les prétendus beaux esprits, parce qu’alors on les abandonne pour rire, & qu’on n’y revient plus. Le kalembour employé de cette maniere seroit une armée défensive assez utile en société ; mais de quoi n’abuse-t-on pas ? On en a fait quelquefois une arme très offensive, tel est ce fameux mot de Moliere au parterre, le jour que le premier président de Harlai, qu’on croyait reconnoître dans Tartuffe, en fit suspendre la représentation : Messieurs, nous comptions avoir l’honneur de vous donner aujourd’hui Tartuffe, mais M. le premier président ne veut pas qu’on le joue. Telle est encore cette répartie d’un homme à une femme qui lui demandoit pourquoi il la considéroit si attentivement, je vous regarde, madame, répondit-il, mais je ne vous considere pas.

Il y a une remarque assez singuliere à faire sur ceux qui écoutent un kalembour ; c’est que le premier qui le devine le trouve toûjours excellent, & les autres plus ou moins mauvais, à raison du tems qu’ils ont mis à le deviner, ou du nombre des personnes qui l’ont entendu avant eux ; car dans le monde moral, c’est l’amour-propre qui abhorre le vuide.

Il paroît qu’il n’y a point de langue morte ou vivante qui prête plus au kalembour que la françoise. Les François en font tous les jours sans qu’ils s’en aperçoivent, mais les étrangers sur-tout y sont pris à chaque instant ; on connoît celui de cet Anglois qui trouvoit ses bottes trop équitables, trop justes, & qui croyoit parler plus honnêtement, en disant qu’il revenoit du dévoyement de Saint-Germain. Au reste toutes les langues du monde fournissent nécessairement une ample matiere aux équivoques ; la nature est si riche, nous sommes remués par tant de causes, que notre articulation ne peut suffire à distinguer les nuances que nos yeux & notre esprit peuvent apercevoir, ainsi les kalembours doivent être aussi anciens que les hommes. Si nous voulions parler ici des doutes & de l’obscurité que des rapports de mots ont jettés dans l’histoire ancienne, des changemens et des malheurs qui ne sont arrivés que faute de s’entendre, nous trouverions moyen de donner quelque importance au kalembour, & de remonter peut-être à l’origine de l’antipathie qui existe entre la philosophie & lui ; mais nous nous contenterons d’ajouter qu’il faudroit avoir bien de la rancune pour le bannir absolument de la société, aujourd’hui que nous sommes assez éclairés pour qu’il ne puisse plus nous donner que matiere à rire.

Pour finir dignement cet article, nous devrions indiquer son étymologie : mais nous avons le courage d’avouer que nous ne la connoissons pas. On croit bien y trouver le mot latin calamus : mais il faudroit quelque chose de plus ; d’ailleurs cette origine ne conviendroit point à une plaisanterie que l’oreille seule peut admettre. On doit nous trouver bien généreux de convenir ainsi de notre impuissance, car il ne tiendroit qu’à nous de dire qu’il dérive du composé lizotruq, se divisant en beaux rameaux, ce qui exprimeroit assez bien les différentes significations d’un même mot. C’est ici le seul lieu de parler de deux autres rébus connus sous le nom de charade & de contrepetterie, qui, sans avoir aujourd’hui les mêmes ressources que le kalembour, ont pu produire autrefois les mêmes erreurs.

Pour faire une charade, il faut choisir un mot composé de deux syllabes qui chacune fasse un mot, tel que mouton, alors on propose ce mot à deviner, en disant, ou à peu-près : mon premier désigne ce qui n’a point de consistance : sans mon second, il n’y auroit point de musique, mon tout est un animal pacifique. Ainsi la charade est toûjours une plaisanterie préparée.

On fait une contrepetterie lorsqu’on transpose la premiere lettre de deux mots, ce qui arrive fréquemment à ceux qui parlent avec trop de volubilité ; mais pour qu’elle soit exacte, il faut que la phrase ait toûjours sens, tel ridicule qu’il soit : exemples, un feu trop près du port, pour un peu trop près du fort ; le caire se mouche, pour le maire se couche.

La contrepetterie offre quelquefois des contrastes assez plaisans : la charade peut quelquefois être un madrigal & même un épigramme, mais elle ressemble toûjours à un commentaire, & ne se présente jamais que sous le même aspect ; on voit d’ailleurs que ces deux sortes de rébus sont si dénués de gaieté par leur construction, que les plus plaisans sont ceux que nous ne pouvons citer ici. (D. B.)

Calembours du Marquis de Bièvre

Apprenant à un ami qu'un homme s'était jeté dans un puits par désespoir d'amour.

"Dans un puits? Mais c'est là se conduire comme un fou !

Dites plutôt comme un sot !" (un seau)

 

"Ma santé est bien altérée", se plaignait un vieux libertin.

Eh bien, que ne la faites-vous boire" lui répondit le marquis Georges de Bièvre.

 

Le marquis aimait se promener avec ses jolies invitées dans un bosquet planté de six ifs : "Madame, s'écriait-il voici l'endroit décisif !" (des six ifs)

 

Dernier calembour en mourant à Spa, où il était allé prendre les eaux.

"Mes amis ! je m'en vais de ce pas." (de Spa)

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 09:02

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Curiosités grammaticales + QUIZ

Les mauvaises manières de parler le français - Barbarismes et solécismes - 1re partie QUIZ

Les barbarismes et les solécismes vous irritent-ils ou vous amusent-ils ? - 2e partie QUIZ

Mosaïque de quelques curiosités de la Langue Française

Écrire et ne pas écrire – Les fautes les plus usuelles

On peut dire un après-midi ou une après-midi - Stupéfait ou stupéfié – etc.

Loin s'en faut- Si ce n'était- Qu'import(ent)- Somptuaire- etc.- Trouvez le mot juste

QUIZ Orthographe, grammaire et sens des mots - Choisissez les bonnes réponses

Ne pas confondre – QUIZ Choisissez le mot qu'il faut

Questions difficiles d'orthographe et de grammaire

Que dit-on ? Débattre (Ø, de, sur) se rappeler (Ø, de) clore ou clôturer, qu'est-ce qui lui (le) prend ? Aller (au, chez) quid (de, sur) battre froid (Ø, à) contredire (Ø, à) c'est, ce sont...

LES NOMS COLLECTIFS La plupart d'entre nous souffrait, souffraient ou souffrions ?

Fâché avec l'impératif présent ? QUIZ

Les verbes difficiles conjugués à l'indicatif présent, au passé simple, au subjonctif présent et au subjonctif imparfait

Vous aimez les exercices à trous ? Récapitulation de ceux que vous trouverez dans le blog

Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

 

Et ce n'est pas tout ! Le français dans tous ses états

 

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 18:40

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QUIZ 121

 

Faisez la part des choses : triez les verbes bien conjugués et les autres.

Ne me contredites pas, vous tous qui me lisez en hochant la tête.

Tient, toi par exemple, asseois-toi à mes côtés et tend l'oreille, ou plutôt ouvres tes quiquets pour traquer la faute. Ne me croie pas folle à vouloir te tendre ainsi des pièges. Et restes coi et docile. Prend un stylo et met-toi au travail. Barres ce qui est faux et corriges. Ne penses pas que cet exercice soit inutile, toi qui écris des mots tordus sur les réseaux sociaux que tu fréquentes sans relâche. Ne te ment pas à toi-même ! Cherche-z-y une bourde, une erreur, et une maladresse qui font tache. Allez, va-z-y ! Trouve-z-en ! Rie de ce que tu penses ! Ne me crois-tu pas ? Veux m'écouter ! Ne te reposes pas sur tes lauriers depuis longtemps fanés ! Vaille quelque chose, que diable ! Ne défaillis pas quand tu vois le gigantesque travail de réflexion qui t'attend. Saches être patient et appliqué.

Non, non ! Ne faillons pas à notre devoir, nous qui voulons nous dépasser ! Ne faillissons jamais à notre devoir !

Ne t'absoud pas de tes fautes, cancre invétéré ! Résoud, une fois pour toutes, tes problèmes d'orthographe ! Aies envie de te surpasser ! Vainc ta paresse ! Craint d'être ridicule ! Assaillis-moi de reproches si tu veux ! Mais dissoud ta matière grise inculte et puante qui encombre ta tête malade !

 

Correction

 

Faites la part des choses et triez les verbes bien conjugués et les autres.

Verbe faire : Fais ! Faisons ! Faites ! Sans accent circonflexe !

Faisons, prononcez fesons [fə.zɔ̃]

 

Ne me contredisez pas, vous tous qui me lisez en hochant la tête !

Contredire : contredisez !

Dire : dites !

Redire : redites !

Maudire : maudissez !

Médisez ! Interdisez ! Dédisez ! Prédisez !

 

Tiens, toi par exemple, assois-toi à mes côtés et tends l'oreille,

s'asseoir, ou s'assoir (orthographe rectifiée de 1990) assois-toi ! Assieds-toi !

 

ou plutôt ouvre tes quinquets pour traquer la faute.

Les verbes du 1er groupe et ceux du 3e groupe qui se terminent par une syllabe muette ne prennent pas de S. Chante, cueille...

 

Ne me crois pas folle à vouloir te tendre ainsi des pièges.

Les verbes du 2e groupe et du 3e groupe (sauf ceux dont la syllabe est muette et sauf AIE) se terminent par S,

Finis, prends, tiens...

ou par X

Vaux, veux...

 

Et reste coi et docile.

Prends un stylo et mets-toi au travail. Barre ce qui est faux et corrige. Ne pense pas que cet exercice soit inutile, toi qui écris des mots tordus sur les réseaux sociaux que tu fréquentes sans relâche. Ne te mens pas à toi-même.

Les verbes en TRE perdent le T et prennent S.

Battre : Bats - Mettre : Mets - Paraître : Parais - Croître : Croîs

Les verbes du 3e groupe en TIR perdent le T et prennent S.

Mentir : Mens ! - Sortir : Sors - Partir : Pars

 

Cherches-y une bourde, une erreur, et une maladresse qui font tache. Allez, vas-y ! Trouves-en

On ajoute un S EUPHONIQUE aux verbes qui se terminent par une voyelle et suivis de Y et de EN.

 

Ris de ce que tu penses ! Ne me crois-tu pas ?

Veuille m'écouter !

Impératif de vouloir : Veuille ou Veux (dans la forme négative)

Ne m'en veux pas trop !

 

Ne te repose pas sur tes lauriers depuis longtemps fanés !

Vaux quelque chose, que diable !

Impératif de valoir : Vaux, valons, valez

 

Ne défaille pas quand tu vois le gigantesque travail de réflexion qui t'attend.

Impératif de défaillir : défaille, défaillons, défaillez

 

Sache être patient et appliqué.

Impératif de savoir : sache, sachons, sachez

 

Non, non ! Ne manquons pas à notre devoir, nous qui voulons nous dépasser ! Ne manquons jamais à notre devoir !

Le verbe faillir, défectif, ne se conjugue pas à l'impératif.

Il n'est plus guère usité qu'à l'infinitif : faillir, au passé simple : je faillis, etc.; au futur : je faillirai, etc.; au conditionnel : je faillirais, etc.; et aux temps composés : j'ai failli, j'avais failli, etc.

 

Ne t'absous pas de tes fautes, cancre invétéré ! Résous, une fois pour toutes, tes problèmes d'orthographe !

Absoudre, résoudre, dissoudre : disparition du D

Absous, absolvons, absolvez

Résous, résolvons, résolvez

Dissous, dissolvons, dissolvez

 

Aie envie de te surpasser ! Vaincs ta paresse !

Verbe avoir : aie, ayons, ayez

Verbes vaincre, convaincre.

Vaincs, vainquons, vainquez

Convaincs-moi !

 

Prends ton courage à bras-le-corps ! Crains d'être ridicule ! Assaille-moi de reproches si tu veux ! Et dissous ta matière grise inculte et puante qui encombre ta tête malade !

Assaillir : Assaille, assaillons, assaillez

Tressaillir : Tressaille, tressaillons, tressaillez

Prends : Les verbes se terminant par DRE font DS

Tends, suspends, rends, descends...

Crains : Les verbes se terminant par INDRE, AINDRE, EINDRE, OINDRE perdent le D et prennent S.

Crains, craignons, craignez

Peins, peignons, peignez

Joins, joignons, joignez

Dépeins, teins, enfreins, geins, épreins, contrains, oins, enjoins...

 

Proverbe ancien :

"Oignez vilain il vous poindra, poignez vilain il vous oindra."

Ce qui veut dire : Faites plaisir à un méchant, il vous poignardera,

faites-lui du mal, il vous obéira.

 

Pour en savoir plus sur l'impératif présent et passé :

> L'impératif présent et l'impératif passé

Ne mettre un -S que là où il faut

 

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 07:59

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Top 10 des grandes difficultés de prononciation rencontrées par un étudiant qui apprend le français.

D'après l'article :

Top 10 pronunciation difficulties that an Indian student face while learning French

http://www.frehindi.org/2016/09/7791/

 

1-Le R français

Une difficulté immémoriale pour l'étudiant en français. Mais on peut apprendre à le prononcer.

 

2-Le U français

Difficile à prononcer et à distinguer du français OU. Un entraînement est nécessaire.

 

3-Les voyelles nasales AN EN IN ON UN

On les prononce comme si le nez était bouché et on pousse l'air à la fois par la bouche et par le nez.

 

4-Les accents

Ils modifient la prononciation, le sens des mots ou les deux.

Exemples : gêne, gène - mur, mûr – mal, mâle

 

5-Les lettres muettes

En français, il y a beaucoup de lettres qu'on ne prononce pas. Cependant toutes les lettres finales ne sont pas muettes.

Exemple : Les poules du couvent couvent.

 

6-Le H muet et le H aspiré

Ils sont tous deux muets mais ne se comportent pas de la même façon. Le mot qui commence par un H muet fait l'objet d'une liaison et d'une contraction, celui qui commence par un H aspiré se comporte comme s'il y avait une consonne.

Si vous hésitez entre le H muet et le H aspiré

L' devant le H muet, LE ou LA devant le H aspiré.

Exemples : L'héroïne, L'homme, LE hérisson, LA hotte...

Grammaire aidenet : > "h" aspiré et muet liste alphabétique

H aspiré & H muet - Quiz 102 (cet ou cette devant un H)

 

7-La liaison et l'enchaînement

Dans certains cas, le mot se lie avec le suivant. Il y a une difficulté quand on parle français mais aussi quand on l'entend.

Exemple de liaison : les enfants > les-z-enfants

Exemple d'enchaînement : j'arrive à comprendre > j'arriv-à comprendre

La liaison - L'élision - L'enchaînement - La disjonction

 

8-Les contractions

Les contractions (c'est-à-dire la suppression d'une lettre remplacée par une apostrophe) sont obligatoires quand un mot court comme je, me, le, la, ou ne (parfois que, etc.) est suivi d'une voyelle ou d'un H muet. On ne dira jamais "je aime" ni "le ami", mais "j'aime" et "l'ami".

Quoique, puisque, lorsque, quelque, et presque s'élident-ils ?

 

9-L'euphonie

Le français a des règles spécifiques qu'on emploie pour rendre la langue plus harmonieuse.

L'euphonie - Emploi des lettres euphoniques pour éviter l'hiatus – Vas-y ET Va y

 

10-Le rythme de la phrase

On entend souvent dire que le français est très musical. Cela tient du fait que les mots français n'ont pas d'accent tonique. On prononce toutes les syllabes avec la même intensité. Les groupes de mots donnent le rythme de la phrase française.

 

Article connexe

FLE – Comprendre le français parlé rapidement - Qu'est-ce que le FLE ?

 

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 02:07

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Pour acquérir du vocabulaire, pour préciser le sens d'un mot, en connaître ses diverses acceptions, pour l'employer correctement dans la phrase, pour vérifier sans relâche mes connaissances et affiner ma pensée, je me plonge avec plaisir et curiosité dans les ouvrages suivants.

 

Dictionnaires

Lexicographie - Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales

Vous y trouverez le Trésor de la Langue Française (TFLi), les Dictionnaires de l'Académie (la 9ème édition incomplète en train de s'écrire n'est pas tombée dans le domaine public) et d'autres dictionnaires anciens.

+ les synonymes, les antonymes, le dictionnaire étymologique...

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Le Littré, 1863-1877 - d'après Émile Littré

> Dictionnaire Littré - Dictionnaire de la langue française (1889)

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Dictionnaire de la conversation et de la lecture

1re édition 1832

William Duckett

>> Liste des volumes : Tous les volumes (lien Books-Google)
 

Dictionnaire de la conversation et de la lecture

Inventaire raisonné des notions générales les plus indispensables à tous

2e édition 1853 

William Duckett fils

>> Liste d'ensemble - 16 volumes (Gallica)

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Dictionnaire national ou Dictionnaire universel de la langue française.

Bescherelle, Louis-Nicolas (1802-1883)

Préciser tome 1, tome 2....

Dictionnaire universel de la langue française, Tome I (A-F)

Dictionnaire universel de la langue française, Tome II (G-Z), Garnier frères (Paris), 1856, sur Gallica 

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Dictionnaire du bas-langage

ou des Manières de parler usitées parmi le peuple : ouvrage dans lequel on a réuni Les expressions proverbiales figurées et triviales ; Les sobriquets, termes ironiques et facétieux ; Les Barbarismes ; Solécismes ; et généralement les locutions basses et vicieuses que l'on doit rejeter de la bonne conversation (Gallica)

Charles-Louis d'Hautel (1808-1883)

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Dictionnaire universel de Furetière XVIIe siècle - 1690

Titre complet : Dictionnaire françois, contenant les mots et les choses, plusieurs nouvelles remarques sur la langue françoise : Ses Expressions Propres, Figurées & Burlesques, la Prononciation des Mots les plus difficiles, le Genre des Noms, le Régime des Verbes : Avec Les Termes les plus connus des Arts & des Sciences. Le tout tiré de l'Usage et des bons Auteurs de la Langue françoise.

A-E - F-O - P-Z

Edition de 1725, revue et augmentée par Henri Basnage de Beauval & Jean-Baptiste Brutel de La Rivière  A-D - E-K - L-P - Q-Z

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Dictionnaire Godefroy : Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle(1881).

Frédéric Godefroy 1880-1895

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Grammaire des grammaires  (cinquième édition) 1822

Charles-Pierre Girault-Duvivier

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Pour trouver l'origine des mots :

Dictionnaire étymologique de la langue française

par Léon Clédat (1914)

................................................................

Encyclopédie « Panckoucke

L’Encyclopédie méthodique, dite "Panckoucke" fut publiée par Charles-Joseph Panckoucke puis par sa veuve et son gendre entre 1782 et 1832, et fut l’œuvre d’une centaine d’auteurs. Elle compte plus de 200 volumes.

À la différence de l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et d'Alembert, dont les articles sont présentés par ordre alphabétique, les connaissances humaines y sont réparties en 27 disciplines,  chacune faisant l'objet d'un dictionnaire spécialisé.

 

................................................................

À savoir :


Recherche groupée sur l’ensemble des dictionnaires du domaine public  sur le site de l'ATILF :  

 Wiktionnaire:Références - Wiktionnaire

................................................................

Voir aussi : Dictionnaires d'autrefois (Go)

................................................................

Autres sites

ABC de la langue française

Langue populaire, argot Bob ¶

................................................................

Grand dictionnaire terminologique - Office québécois de la langue française

Banque de dépannage linguistique   

(BDL) ou les liens utiles du site de l'Office québécois de la langue française.

................................................................

Wikipédia, Wiktionnaire, Wikisource m'ont apporté de nombreux éléments de réponses à mes questions.

Je salue en passant le travail accompli par leurs généreux participants.

Note de mamiehiou

................................................................

Ouvrages sur l'histoire de la langue française, voir la bibliographie dans l'article :

Une petite histoire de la langue française racontée par mamiehiou

................................................................

Enseignemoi.com Bible

Bible : Lire, écouter et étudier la Bible - EnseigneMoi

................................................................

Autres ouvrages

qui ne sont pas dans le domaine public

Le Dictionnaire de l'Académie (9ème édition) > Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales

Le Club d'orthographe de Grenoble qui fait un excellent travail de recherche nous donne chaque année les mots nouveaux des dictionnaires.

 

>> Mots nouveaux des dictionnaires | Club d'orthographe de Grenoble

http://orthogrenoble.net/mots-nouveaux-dictionnaires/

................................................................

Sans oublier le précieux ouvrage indispensable aux passionnés de grammaire : Le Grevisse – Le Bon Usage

................................................................

Intéressant :

Encyclopédie gratuite Imago Mundi

Plusieurs dictionnaires lui sont annexés : biographies, oeuvres, pays, lieux d'histoire, villes, etc.

................................................................

Quand un ouvrage peut-il tomber dans le domaine public ?

70 ans après la mort de son auteur.

> Pourquoi Apollinaire a mis 95 ans pour entrer dans le domaine public

Articles connexes à lire dans le blog :

> Du plaisir de la lecture des dictionnaires

> Une petite histoire de la langue française - Chapitre 12 - XVIIe siècle 1 - À L'AUBE DE LA LANGUE CLASSIQUE - Les grammairiens façonnent notre langue - Malherbe - Vaugelas - L'Académie Française

 

>> Retour au début de l'article

 

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Cet article a été publié pour la première fois en octobre 2012.

Et mis à jour.

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 08:09

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Liure non seulement vtile à ceux qui font

profession de poësie, mais fort propre aussi

pour illustrer toute autre composition Françoise

 

Langue Françoise : quand le u et le v* se confondaient*, ainsi que le i et le j*, quand le s n'avait pas encore été remplacé par l'accent circonflexe, quand on écrivait oi avant d'écrire ai, quand le suffixe eux s'écrivait eus...

 

Entrée : AMOUR page 14

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4480z/f39.item.zoom

 

Veux-tu sçavoir que c'est qu'Amour ?

AMOUR, aueugle, cruel, impitoiable, traistre, enfiellé, ieune, fils de Venus, indiscret, folastre ou fol, bandé, guerrier, mondain, cyprien, peruers, enfant du ciel, emplumé, brutal, charnel, vitieux, captif ou captiuant, pere de volupté, cauteleus, monarque, premier-né des dieux, ineuitable, deceptif, tyran de la vie, meurtrier, trompeur, inhumain, felon, oiseau vainqueur, lasche, lier, moteur de l'uniuers, boute-feu, malheureus, enchanteur, leger, rusé, fils de la mer, archer ou archerot, souciuus, flateur, mechant, peres des muses, indomtable, maupiteus, delicat, gouverneur du monde, foible-fort, emmiellé, pathien, dieuvolat, lascif, abuseur, idalien, porte-carquois, ailé, lubrique, enuieus, ialous, volage, superbe, violent, ioieus, amadoueur, venimeus, doux-amer, intraitable, ardent, deshonneste, insensé, opiniastre, cythérien, pariure, impatient, malin, effeminé, tendrelet, miserable, fauce-foi, rigoureus, inconstant, mensonger, dissolu, enfant de Cytheree, impérieus, rebelle, insulte, dissimulé, furieus, ingrat, puissant, fils de nature, gracieus, implacable, dionien, maistre des dieux, infame, forcier, pipeur, doux ou doucet, enfançon, voluptueus, gouuerneur des villes, inexorable, sourd, diuin, aueugle, fils d'un tigre, malitieus, impudent, conuoiteus, pere du souci, englueus, voletant, ambitieus, fils d'Erycine, incestueus, triumphant, audacieus, venerien, homicide, vagabond, chatouïlleus, inflexible, mauvais.

Bref veux-tu sçavoir que c'est qu'Amour ?

Amour est un gouffre de maux :

Amour affole le plus sage:

Amour n'est sinon qu'une rage :

Amour aueugle les raisons :

Amour renuerse les maisons :

Amour honnit la renommee :

Amour n'est rien qu'une fumee.

Quand Amour signifie Amitié, il est prins en bonne & mauuaise part, & est masc. & fem.

 

 

*Les lettres j et v sont dites ramistes. En 1562, Pierre de la Ramée, dit Ramus réussit à faire passer dans l'usage la distinction du i et du j, du u et du v.

 

Maurice de La Porte est un lexicographe français, né à Paris en 1531 et mort le 23 avril 15711. Il est fils d'imprimeur. Il est l'auteur des Épithètes (1571). Dans cet ouvrage, comme l'avait déjà fait Ravisius Textor, il relève les épithètes utilisées par les poètes, en particulier par Ronsard, « prince de tous les poëtes François ». Il y rappelle également les fables de la mythologie. L'ouvrage est présenté comme utile à ceux qui font profession de la Poësie, mais fort propre aussi pour illustrer toute autre composition Françoise. [...] (Wikipédia)

Poësie, poëte, poëme > Poésie, poète, poème

françois > français

Texte modernisé - Entrées : Eternité (Æternité) & Mort

 

Éternité : immense, perpétuelle, mère des dieux, immuable, entière, sublime, unique, sempiternelle, incorruptible, divine, perdurable, infinie, souveraine, admirable, immortelle, suprême, céleste, ineffable, permanente, incompréhensible.

> http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4480z/f25.item.zoom

 

Mort : Incertaine, commune, avare, traîtresse, menaçante, insatiable, prompte, cruelle, dure, envieuse, lente, implacable, dépite ou dépiteuse, sanglante, dénervée, impitoyable, boiteuse, sourde, bourrelle, muette, égale, froide, méchante, soudaine, exécrable, assommante, fâcheuse, déveinée, triste, horrible, inexorable, étouffante, nuisible, injurieuse, aveugle, pâle, hideuse, maigre, violente, amère, effroyable, inopinée, terrible, outrageuse, ravissante, mange-tout, blême, noire, étrange, félonne, malheureuse, fière, inique, douloureuse, chimère, incons-tante, piteuse, misérable, injuste, âpre, rigoureuse, intraitable, engloutissante, sévère, impor-tune, larmoyante, inévitable, certaine, fatale, suffocante, odieuse, sombre, indomptable, subite, ennemie des hommes, surprenante, meurtrière, improviste, stygienne, vengeresse, abominable, ensanglantée, infernale, douteuse, repentine, heureuse.

 

Voir aussi le texte modernisé :

> http://www.preambule.net/epithetes/a/a.html

 

Article annexe > Les réformes de la langue française

 

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 16:52

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Sommaire de l'article

1-Emploi de Ni

2-Un après-midi ou une après-midi

3-Stupéfait ou stupéfié

4-Qu'importent ou Qu'importent suivis d'un pluriel

5-Paris est beau ou Paris est belle

6-Des amours malheureux ou Des amours malheureuses

7-Au temps pour moi ! ou Autant pour moi !

8-Inatteignable

9-Une foule de gens (singulier ou pluriel)

10-Place de la négation

11-Ça le démange ou ça lui démange.

12-Je l'aide ou je lui aide.

13-Je l'empêche (ou lui empêche) de le faire.

 

1-Emploi de Ni

On peut dire :

NI en corrélation avec NE

Innommable : qu'on ne peut nommer ni qualifier.

NI en corrélation avec une négation totale NE PAS, NE POINT...

Qu'on ne peut pas nommer ni qualifier.

NI... NI

Qu'on ne peut ni nommer ni qualifier.

Pour en savoir plus > http://www.cnrtl.fr/definition/ni

Ne pas dire :

Qu'on ne peut pas ni nommer ni qualifier

Littré : Quand ni est répété, on ne met pas la particule point ou pas.

Toutefois les meilleurs écrivains se sont affranchis de cette règle ou plutôt de cet usage.

> http://www.littre.org/definition/ni

 

2-Un après-midi ou une après-midi

> Féminin ou masculin ? Le genre des noms dont on n'est pas sûr

Je viendrai te voir cet après-midi.

Je viendrai te voir cette après-midi.

> CET ou CETTE - H aspiré & H muet

 

3-Stupéfait ou stupéfié

Il a été stupéfié de l'apprendre.

Il a été stupéfait de l'apprendre

Cf. Académie > Il a été stupéfait par la nouvelle (à éviter)

Correction : Il a été stupéfié par la nouvelle

 

4-Qu'importe ou Qu'importent suivis d'un pluriel

Qu'importent vos gémissements, ils ne changeront pas le cours des choses.

OU

Qu'importe vos gémissements...

> Qu'importe(nt) mes démons, si tu as ma tendresse !

 

5-Paris est beau ou Paris est belle

Cf. Projet Voltaire

> Paris est beau ou Paris est belle ? Le genre des noms de villes


6-Des amours malheureux ou Des amours malheureuses

Amour peut s'employer au féminin pour exprimer la passion amoureuse, ou bien en poésie.

La grande amour, populaire, familier.

Le vert paradis des amours enfantines (Baudelaire)

Littré :

Je redoutai du roi les cruelles amours (Racine)

Il déshonora son règne par ses amours monstrueuses (Bossuet)

Si d'une égale amour votre cœur est épris (Voltaire)

 

7-Au temps pour moi ! ou Autant pour moi !

L'exclamation signifie qu'on reconnaît son erreur.

 > Au temps pour moi ! ou Autant pour moi !

Au temps pour moi (Académie)

Autant pour moi a ses adeptes.

 

8-Inatteignable

Cf. Académie > Inatteignable

inatteignable, inaccessible, hors d'atteinte – on trouve même chez Proust : inatteingible et inattingible.

 

9-Une foule de gens suivi d'un verbe au singulier ou au pluriel

Une foule de personnages moliéresques défilèrent dans mon rêve.

Une foule de personnages moliéresques défila dans mon rêve.

Une foule peut-être suivi d'un singulier si l'on considère la totalité, d'un pluriel si l'on considère chaque élément particulier qui la compose.

> Les noms collectifs

 

10-Après certains verbes comme croire, devoir, falloir, paraître, penser, sembler, vouloir, suivis d'un infinitif, la négation peut porter sur le verbe ou sur l'infinitif.

Ce ne sont là que phrases illustrant une règle grammaticale ; vous ne devez pas les rapporter à un événement réel quel qu'il soit.

Ce ne sont là que phrases illustrant une règle grammaticale ; vous devez ne pas les rapporter à un événement réel quel qu'il soit.

On ne peut pas déplacer la négation avec d'autres verbes, au risque de changer complètement le sens de la phrase.

 

11-Démanger quelqu'un ou démanger à quelqu'un

Les moustiques l'ont piquée ; ça la démange.

Ça lui démange.

> Verbes suivis d'un complément direct ou d'un complément indirect

 

12-Aider quelqu'un ou aider à quelqu'un

Je l'aide à faire ses devoirs.

Je lui aide à faire ses devoirs. (La construction est vieillie ou régionale)

> Verbes suivis d'un complément direct ou d'un complément indirect

 

13-Empêcher quelqu'un de faire quelque chose ou empêcher à quelqu'un de faire quelque chose

Je l'ai empêché de faire une bêtise.

Je lui ai empêché de faire une bêtise. (construction vieillie et littéraire)

> Verbes suivis d'un complément direct ou d'un complément indirect

 

Articles annexes

> Mosaïque de quelques curiosités de la Langue Française

> Les synonymes – la synonymie + Quiz

> Synonymes, antonymes, homonymes, homophones, paronymes, hyperonymes, hyponymes, holonymes & méronymes – QUIZ

> Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

 

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 09:31

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J'ai lu sur le blog Le Garde-mots d'Alain Horvilleur, une définition de l'écriture automatique que pratiquaient les Surréalistes et que chacun peut pratiquer à sa guise.

Procédé qui consiste à écrire au fil de la voix intérieure, sans contrôle de l’esprit, encore moins de la pensée. Cet abandon aux mystères de l’inspiration, au cours duquel les mots  se présentent d’eux-mêmes, produit des textes poétiques et très souvent surprenants.  Il s’agit de laisser courir sa plume, au fil de l'improbable, sans s'arrêter, pour mieux se réjouir ensuite du résultat. Le style, authentique et qui a sa propre cohérence, n’est pas maîtrisé. Le hasard, l’inconscient, l’inspiration sont ses maîtres.


Dans le premier Manifeste du surréalisme (1924), André Breton présente ainsi l'écriture automatique :
Faites-vous apporter de quoi écrire, après vous être établi en un lieu aussi favorable que possible à la concentration de votre esprit sur lui-même. Placez-vous dans l'état le plus passif, ou réceptif, que vous pourrez. Faites abstraction de votre génie, de vos talents et de ceux de tous les autres. Dites-vous bien que la littérature est un des plus tristes chemins qui mènent à tout. Écrivez vite sans sujet préconçu, assez vite pour ne pas retenir et ne pas être tenté de vous relire. La première phrase viendra toute seule, tant il est vrai qu'à chaque seconde il est une phrase étrangère à notre pensée consciente qui ne demande qu'à s'extérioriser. Il est assez difficile de se prononcer sur le cas de la phrase suivante ; elle participe sans doute à la fois de notre activité consciente et de l'autre, si l'on admet que le fait d'avoir écrit la première entraîne un minimum de perception. Peu doit vous importer, d'ailleurs ; c'est en cela que réside, pour la plus grande part, l'intérêt du jeu surréaliste. Toujours est-il que la ponctuation s'oppose sans doute à la continuité absolue de la coulée qui nous occupe, bien qu'elle paraisse aussi nécessaire que la distribution des nœuds sur une corde vivante. Continuez autant qu'il vous plaira. Fiez-vous au caractère inépuisable du murmure. Si le silence menace de s'établir pour peu que vous ayez commis une faute : une faute, peut-on dire, d'inattention, rompez sans hésiter avec une ligne claire. A la suite du mot dont l'origine vous semble suspecte, posez une lettre quelconque, la lettre l, et ramenez l'arbitraire en imposant cette lettre pour initiale au mot qui suivra.

 

Je m'en vais, de ce pas, écrire au fil de mes pensées :

Je n'ai plus rien à dire ou plutôt si. Quand je ferme les yeux, je ne peux plus écrire sur mon ordinateur, c'est fâcheux. Alors il me faut bien les rouvrir si je veux continuer. J'ai corrigé des fautes sur un texte de quelqu'un que j'aime bien. Je ne sais pas comment il va le prendre. Mais c'est dommage que tant de gens ne fassent pas attention à ce qu'ils écrivent. Je suis outrée, non, plutôt attristée de voir qu'il y a tant de fautes sur les réseaux sociaux. C'est comme si les gens s'en donnaient à coeur joie d'écrire n'importe quoi. Une question me taraude. Pourquoi tant de fautes ? Alors que la plupart de ceux que je lis sont allés en classe au moins jusqu'en 5e ou pire, jusqu'en 3e - et je ne parle pas des bacheliers ! Les professeurs sont-ils à ce point incapables d'obtenir un résultat convenable ? Les élèves sont-ils incapables de fixer ce qu'on leur inculque, une fois pour toutes. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Mais quoi ? Je comprends qu'il y ait certains individus qui soient victimes de dysorthographie. Mais ils ne sont pas légion. Je crains qu'il n'y ait pas de solution. Et pire encore : lorsqu'on voit les réformes bientôt applicables dans l'apprentissage du français, au collège, je crains que, bientôt, la langue française ne soit écrite phonétiquement. On sait qu'il faut toute une vie pour écrire sans aucune faute, sans tomber dans des pièges dont on ne se doute pas. C'est ça la gageure ; la Nouvelle orthographe propose gageüre pour montrer comment il faut prononcer u et non pas eu. Voilà encore quelque chose qui va compliquer l'écriture du français. Et pourtant il faut bien réformer la langue quelquefois, malgré les réticences. Que serait-elle si elle ressemblait au français de Rabelais ? Il est certes savoureux mais il faut le plus souvent un lexique explicatif pour en comprendre toutes les nuances, toute la saveur. Et même Montaigne qu'on devrait prononcer Montagne, et qui est plus proche de nous. On s'arrache les cheveux à le lire dans son texte intégral si l'on n'a pas fait de philologie ; il y a toujours ici et là des expressions qui sont hermétiques pour le commun des mortels - que je suis - et si l'on veut tout comprendre de lui, il faut aller lire les petites notes qu'un linguiste, ayant eu pitié de nous, a bien voulu ajouter, pour nous éclairer. J'ai fait divers articles traitant des réformes du français* et, comme j'ai un petit-fils qui apprend à lire, je mesure, et sa mère aussi, la difficulté qu'il y a à apprendre que le g de gi et de gui ne se prononce pas de la même façon, idem pour ca et ci. Et je ne vais pas ici faire la liste de tout ce qui fait obstacle à la fluidité de la lecture d'un petit bout-de-chou.

 

Voilà. Je pourrais continuer à écrire des heures, mais je m'en voudrais de lasser mes lecteurs.

Allez, c'est à vous maintenant !

 

Article connexe : Les Papillons Surréalistes dans les notes du texte : 117 Délires de Cadavres Exquis*- "Le cadavre exquis boira le vin nouveau."

 

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*Les réformes de la Langue Française

Mais pourquoi la langue française est-elle si compliquée ? - L'origine du français

Réforme de l'orthographe - L'orthographe recommandée aux enseignants - Lexique

Les nombreuses réformes de la langue française

Simplification de l'orthographe – Au fil des réformes

Les Epithètes de Maurice de la Porte – 1571 (Les lettres ramistes)

La lettre Q – QV – QU

GN ou IGN – OIGNON ou OGNON

 

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 11:01

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QUIZ 120

 

 

Choisissez dans la 2e colonne du tableau les termes qui conviennent pour compléter les phrases de la 1re colonne.

La correction suit tous les trois tableaux.. Elle est surlignée en bleu.

Pour en savoir plus, cliquez sur les mots de la 2e colonne en lien

avec le Cnrtl > Lexicographie.

Certains mots ont plusieurs acceptions.

1

Le professeur n'était pas maître de ses élèves. Quel ...... dans sa classe !

tapage

La foule se pressait en ...... pour acclamer ses champions.

chahut

On a fait un tel ...... autour de cette histoire. C'était indécent.

tintamarre

Le ...... dans les fan-zones quand un but était marqué !

tumulte

 

2

Notre sommeil était perturbé par la ...... de la fête qui parvenait jusqu'à nous.

chanson

C'est toujours la même ....... Cesse de ressasser !

explosion

Je remarquais, terrifiée, la ...... de sa respiration.

crépitation

Le bruit de la fête fut dominé par une ...... qui mit tout le monde en fuite.

rumeur

 

3

Je freinai brusquement et j'entendis clairement un ...... de pneus sur l'asphalte

carillon

Nous étions essorillés par le ...... des bombes alentour.

bacchanal

Big Ben, il va sans dire, a un ...... reconnaissable entre tous.

crissement

Notre réunion entre amis devint à ce point orgiaque qu'il se fit un grand .......

éclatement

 

1

Le professeur n'était pas maître de ses élèves. Quel chahut dans sa classe !

tapage

La foule se pressait en tumulte pour acclamer ses champions.

chahut

On a fait un tel tapage autour de cette histoire. C'était indécent.

tintamarre

Le tintamarre dans les fan-zones quand un but était marqué !

tumulte

 

2

Notre sommeil était perturbé par la rumeur de la fête qui parvenait jusqu'à nous.

chanson

C'est toujours la même chanson. Cesse de ressasser !

explosion

Je remarquais, terrifiée, la crépitation de sa respiration.

crépitation

Le bruit de la fête fut dominé par une explosion qui mit tout le monde en fuite.

rumeur

 

3

Je freinai brusquement et j'entendis clairement un crissement de pneus sur l'asphalte.

carillon

Nous étions essorillés par l'éclatement des bombes qui pleuvaient alentour.

bacchanal

Big Ben, je vous assure, a un carillon reconnaissable entre tous.

crissement

Notre réunion entre amis devint à ce point orgiaque qu'il se fit un grand bacchanal.

éclatement

 

4

Les musiciens étaient mauvais et je supportais mal la ...... dont ils nous gratifiaient.

voix

Les troupes soldatesques défilaient en .......

stridulation

La cigale dit à la fourmi : "Laissez-vous charmer par ma ...... et cessez de vous moquer de moi."

fanfare

Des éclats de...... dans la pièce voisine me tirèrent brusquement de mon sommeil.

cacophonie

 

5

Le feu d'artifice se termina par une ...... assourdissante.

clameur

Le pauvre comédien raté ne put que fuir sous les ...... de l'auditoire.

déflagration

De l'immeuble en feu s'élevait une ...... effrayante.

pétarade

Je lui dis un mot de trop et il me répondit par une ...... de colère.

huée

 

6

On s'inquiétait que le/la ...... aigu de l'air enflât dans les tuyaux du vieux poële.

sonnerie

La chasse était ouverte. Un/une ...... nous fit sursauter.

brondissement

Les enfants s'amusaient à jeter du sel sur les braises pour entendre un/une .......

détonation

Il était l'heure de sortir. Le/la ...... avait retenti.

décrépitation

 

4

Les musiciens étaient mauvais et je supportais mal la cacophonie dont ils nous gratifiaient.

voix

Les troupes soldatesques défilaient en fanfare.

stridulation

La cigale dit à la fourmi : "Laissez-vous charmer par ma stridulation et cessez de vous moquer de moi."

fanfare

Des éclats de voix dans la pièce voisine me tirèrent brusquement de mon sommeil.

cacophonie

 

5

Le feu d'artifice se termina par une pétarade assourdissante.

clameur

Le pauvre comédien raté ne put que fuir sous les huées de l'auditoire.

déflagration

De l'immeuble en feu s'élevait une clameur effrayante.

pétarade

Je lui dis un mot de trop et il me répondit par une déflagration de colère.

huée

 

6

On s'inquiétait que le brondissement aigu de l'air enflât dans les tuyaux du vieux poële.

sonnerie

La chasse était ouverte. Une détonation nous fit sursauter.

brondissement

Les enfants s'amusaient à jeter du sel sur les braises pour entendre une décrépitation.

détonation

Il était l'heure de sortir. La sonnerie avait retenti.

décrépitation

 

7

Je ne suis pas d'accord avec lui. Je vais faire un/une ...... du diable.

canonnade

Chaque jour donnait lieu à un/une ...... sans fin. C'était l'enfer.

jacasserie

Était-il possible qu'il fussent sous le feu du/de la ......?

chamaille

vieux, littéraire

Telles des pies, elles se livraient à des ...... sans fin.

pétard

 

8

Il lâchait des ...... tout en douceur et l'air en était empuanti.

bourdonnement

Je ne puis me débarrasser de mes acouphènes qui sont un/une ...... incessant.

murmure

Je n'oubierai jamais le/la ...... de tes lèvres.

chuchotis

Il nous fallait taire nos ...... au risque de nous faire gronder.

vesse (féminin)

rare, familier, vx

 

9

Je m'allongeais sur la mousse et me laissais bercer par le ...... de la brise sur les feuilles.

susurrement

Les oiseaux arrivaient et l'on percevait le ...... de leurs ailes.

chuchotement

Il aurait fallu qu'il tendît l'oreille pour percer nos .......

friselis frisselis

J'aimais les doux ...... de ta voix légèrement sifflante.

bruissement

 

7

Je ne suis pas d'accord avec lui. Je vais faire un pétard du diable.

canonnade

Chaque jour donnait lieu à une chamaille sans fin. C'était l'enfer.

jacasserie

Était-il possible qu'il fussent sous le feu de la canonnade ?

chamaille

vieux, littéraire

Telles des pies, elles se livraient à des jacasseries sans fin.

pétard

 

8

Il lâchait des vesses tout en douceur et l'air en était empuanti.

bourdonnement

Je ne puis me débarrasser de mes acouphènes qui sont un bourdonnement incessant.

murmure

Je n'oubierai jamais le murmure de tes lèvres.

chuchotis

Il nous fallait taire nos chuchotis au risque de nous faire gronder.

vesse

 

9

Je m'allongeais sur la mousse et me laissais bercer par le friselis de la brise sur les feuilles.

susurrement

Les oiseaux arrivaient et l'on percevait le bruissement de leurs ailes.

chuchotement

Il aurait fallu qu'il tendît l'oreille pour percer nos chuchotements.

friselis frisselis

J'aimais les doux susurrements de ta voix légèrement sifflante.

bruissement

 

10

J'en ai assez de vos chamailleries qui font un ...... de tous les diables !

fracas

Les tramways qui passent sous ma fenêtre font un de ces ...... !

cri

"Qu'est-ce que c'est que ce ...... ? ― J'ai fait tomber la pile d'assiettes !"

potin

Elle poussa un ......d'épouvante lorsqu'elle rencontra le loup-garou.

vacarme

 

11

Silence, les garçons ! Vous faites un tel ...... qu'on ne s'entend plus

boucan

Le ...... de son violon me causait une véritable horripilation.

raffut

Vous n'êtes donc pas incommodés par le ...... que vous faites tous les soirs ? Moi si !

grondement

Le ...... du tonnerre me fait frémir à chaque fois que je l'entends.

crincrin

 

12

Notre voisine pointilleuse ne va jamais supporter le ...... qu'on fait.

ronflement

Il semblait qu'un ...... rebelle refusait de répéter exactement ce que je criais. Bizarre.

charivari

Le ...... hoquetant du moteur m'inquiète. Arrêtons-nous.

barouf

argot, familier

Le mariage mal assorti a suscité un beau ...... sur la place du village.

écho

 

9

Je m'allongeais sur la mousse et me laissais bercer par le friselis ou le bruissement de la brise sur les feuilles.

susurrement

Il aurait fallu qu'il tendît l'oreille pour entendre nos chuchotements.

chuchotement

Je m'allongeais sous mon arbre pour jouir du bruissement des frondaisons.

friselis frisselis

Tu aimais me susurrer des douceurs de ta voix légèrement sifflante.

bruissement

 

 

10

J'en ai assez de vos chamailleries qui font un potin de tous les diables !

fracas

Les tramways qui passent sous ma fenêtre font un de ces vacarmes !

cri

"Qu'est-ce que c'est que ce fracas ? ― J'ai fait tomber la pile d'assiettes !"

potin

Elle poussa un cri d'épouvante lorsqu'elle rencontra le loup-garou.

vacarme

 

11

Silence, les garçons ! Vous faites un tel raffut qu'on ne s'entend plus

boucan

Le crincrin de son violon me causait une véritable horripilation.

raffut

Vous n'êtes donc pas incommodés par le boucan que vous faites tous les soirs ? Moi si !

grondement

Le grondement du tonnerre me fait frémir à chaque fois que je l'entends.

crincrin

 

12

Notre voisine pointilleuse ne va jamais supporter le barouf qu'on fait.

ronflement

Il semblait qu'un écho rebelle refusait de répéter exactement ce que je criais. Bizarre.

charivari

Le ronflement hoquetant du moteur m'inquiète. Arrêtons-nous.

barouf

argot, familier

Le mariage mal assorti a suscité un beau charivari sur la place du village.

écho

 

13

Quand M. et Mme Smith se disputaient, ça faisait du ......, je ne vous dis pas !

grabuge

familier

L'échauffourée se mua en véritable ....... Les policiers n'en pouvaient mais.

bastringue

populaire

Le ...... de mon chat m'apaise et me fait baisser ma pression artérielle quand je l'entends.

hurlement

C'était pitié d'entendre les ...... des torturés.

ronron

 

14

Le ...... des trompettes attira mon attention. Que célèbre-t-on ? demandai-je.

chambard

familier

Mon ventre s'exprime en ....... C'est parfois très gênant.

borborygme

Ces musiciens sont devenus fous. Quel ............ ils font !

coup

Passe-moi le brigadier que je frappe les trois ....... La pièce va commencer.

hourvari

 

15

Parfois je n'entends plus les ...... de mon coeur. J'ai besoin d'un stimulateur cardiaque.

ramdam

populaire

On a prévu de faire du ......, ce soir, au cabaret.

ton

Arrêtez ce ...... ou j'appelle la police. Vous avez vu l'heure ?

battement

Baisse d'un ......, s'il te plaît. Je suis ta mère.

bousin bouzin trivial, vieilli

 

13

Quand M. et Mme Smith se disputaient, ça faisait du bastringue, je ne vous dis pas !

grabuge

familier

L'échauffourée se mua en véritable grabuge. Les policiers n'en pouvaient mais.

bastringue

populaire

Le ronron de mon chat m'apaise et me fait baisser ma pression artérielle.

hurlement

C'était pitié d'entendre les hurlements des torturés.

ronron

 

14

Le hourvari des trompettes attira mon attention. Que célèbre-t-on ? demandai-je.

chambard

familier

Mon ventre s'exprime en borborygmes. C'est parfois très gênant.

borborygme

Ces musiciens sont devenus fous. Quel chambard ils font !

coup

Passe-moi le brigadier que je frappe les trois coups. La pièce va commencer.

hourvari

 

15

Parfois je n'entends plus les battements de mon coeur. J'ai besoin d'un stimulateur cardiaque.

ramdam

populaire

On a prévu de faire du bousin, ce soir, au cabaret.

ton

Arrêtez ce ramdam ou j'appelle la police. Vous avez vu l'heure ?

battement

Baisse d'un ton, s'il te plaît. Je suis ta mère.

bousin bouzin

trivial, vieilli

 

16

On n'entend rien. Monte le .......

ronronnement

Il réagissait immédiatement à mon ...... de doigts.

râle râlement

Le ...... du moribond ne s'arrêtera-t-il donc jamais ?

son

Le ...... régulier de l'avion apaisait mes craintes.

claquement

 

17

Mais que se passe-t-il soudain sur la place ? On ne s'entend plus. Quel ...... !

grésillement

J'entends un ...... dans la cuisine. Tu fais des frites ?

bordel

argot, vulgaire

Écoute le ...... des feuilles de nos arbres. C'est lugubre.

brouhaha

J'aime le ...... joyeux de mes invités.

froissement

 

 

18

Le ...... du tambour annonce que le crieur s'apprête à nous lire des avis municipaux.

Frou-frou

froufroutement

Peut-on imaginer la sensation délicieuse que me procure le ...... des robes ?

pétillement

Quand le ...... du champagne nous rend gais, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

retentissement

Chaque matin, j'écoutais avec angoisse le ...... de ses pas.

roulement

 

16

On n'entend rien. Monte le son.

ronronnement

Il réagissait immédiatement à mon claquement de doigts.

râle râlement

Le râle du moribond ne s'arrêtera-t-il donc jamais ?

son

Le ronronnement régulier de l'avion apaisait mes craintes.

claquement

 

17

Mais que se passe-t-il soudain sur la place ? On ne s'entend plus. Quel bordel !

grésillement

J'entends un grésillement dans la cuisine. Tu fais des frites ?

bordel

argot, vulgaire

Écoute le froissement des feuilles de nos arbres. C'est lugubre.

brouhaha

J'aime le brouhaha joyeux de mes invités.

froissement

 

18

Un roulement de tambour annonce que le crieur s'apprête à nous lire des avis municipaux.

Frou-frou

froufroutement

Peut-on imaginer la sensation délicieuse que me procure le frou-frou des robes ?

pétillement

Quand le pétillement du champagne nous rend gai, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

retentissement

Chaque matin, j'écoutais avec angoisse le retentissement de ses pas

roulement

 

19

Tout ce ...... depuis hier ! J'ai une tête comme une citrouille. Vivement le repos !

souffle

Le ...... des mouches m'a empêchée de fermer l'oeil.

babil

J'aime le ...... de mon bébé.

tintouin

familier

La nuit, elle guettait avec bonheur le ...... de son amoureux.

vrombissement

 

20

Le ...... de l'arbitre retentit et brisa l'élan des joueurs.

foin

populaire

Ah, ces gosses ! Ils font un tel ...... qu'ils vont faire pleurer le plus petit.

cornage

Comme c'est brouillé ! Il y a plein de ...... sur la ligne.

parasites

Vous serez affectés au ...... et vous nous avertirez quand vous verrez l'ennemi approcher.

sifflet

 

21

Un ...... coquin me fit tourner la tête. M'était-il adressé ?

gargouillement gargouillis

Quel désordre ! Quel ...... à Gauche ! Je crains qu'ils n'en viennent aux insultes.

bazar

La gouttière près de ma fenêtre ne cesse de faire des ...... quand il pleut.

boulevari

Peut-on supporter un ...... pareil ? Oh, hé, oh ! doucement les basses !

sifflement

 

19

Tout ce tintouin depuis hier ! J'ai une tête comme une citrouille. Vivement le repos !

souffle

Le vrombissement des mouches m'a empêchée de fermer l'oeil.

babil

J'aime le babil de mon bébé.

tintouin familier

La nuit, elle guettait avec bonheur le souffle de son amoureux.

vrombissement

 

20

Le sifflet de l'arbitre retentit et brisa l'élan des joueurs.

foin populaire

Ah, ces gosses ! Ils font un tel foin qu'ils vont faire pleurer le plus petit !

cornage

Comme c'est brouillé ! Il y a plein de parasites sur la ligne.

parasites

Vous serez affectés au cornage et vous nous avertirez quand vous verrez l'ennemi approcher.

sifflet

 

21

Un sifflement coquin me fit tourner la tête. M'était-il adressé ?

gargouillement gargouillis

Quel désordre ! Quel boulevari à gauche ! Je crains qu'ils n'en viennent aux insultes.

bazar

La gouttière près de ma fenêtre ne cesse de faire des gargouillis quand il pleut.

boulevari

Peut-on supporter un bazar pareil ? Oh, hé, oh ! doucement les basses !

sifflement

 

22

Je ne supporte plus le ...... de mes portes. "Jacques, fais quelque chose !"

chuintement

Je ne puis éviter les ............ du plancher quand je marche.

clapotis

Le silence de la nuit me permettait de percevoir les ...... des oiseaux nocturnes.

craquement

Allongée sur le sable, je me laissai bercer par le ...... des vagues.

grincement

 

23

Le ...... de la Savoyarde, la plus grosse cloche de France, m'émeut jusqu'aux larmes. Celui du Bourdon de Notre-Dame aussi.

crépitement

La pluie s'annonce par son ...... sur mes vitres.

tintement

Le ...... nerveux et continu de tes doigts sur la table, traduit, chez toi, une grande nervosité. Serait-ce un toc ?

déclic

Tu ne prendras pas la photo si tu n'appuies pas sur le bouton du ......, pauvre niais !

tapement

 

24

Mon petit-fils éclate de rire quand il fait un ....... "Mamie, j'ai pété !" s'exclame-t-il, radieux.

clapotage

Qu'est-ce donc que ce ...... de clefs ? On veut entrer chez moi ?

clappement

Cesse ce ...... de langue, s'il te plaît. Cela m'exaspère.

Cliquetis

Vieux et rare :

Cliquètement/ cliquettement

"Vous souffrez d'un ...... gastrique, lui dit son médecin. ― C'est grave, docteur ? "

prout

familier

 

22

Je ne supporte plus le grincement de mes portes. "Jacques, fais quelque chose !"

chuintement

Je ne puis éviter les craquements du plancher quand je marche.

clapotis

Le silence de la nuit me permettait de percevoir le chuintement des oiseaux nocturnes.

craquement

Allongée sur le sable, je me laissai bercer par le clapotis des vagues.

grincement

 

23

Le tintement de la Savoyarde, la plus grosse cloche de France, m'émeut jusqu'aux larmes. Celui du Bourdon de Notre-Dame aussi.

crépitement

La pluie s'annonce par son crépitement sur mes vitres.

tintement

Le tapement nerveux et continu de tes doigts sur la table traduit, chez toi, une grande nervosité. Serait-ce un toc ?

déclic

Tu ne prendras pas la photo si tu n'appuies pas sur le bouton du déclic, pauvre niais !

tapement

 

24

Mon petit-fils éclate de rire quand il fait un prout. "Mamie, j'ai pété !" s'exclame-t-il, radieux.

clapotage

Qu'est-ce donc que ce cliquetis de clefs ? On veut entrer chez moi ?

clappement

Cesse ce clappement de langue, s'il te plaît. Cela m'exaspère.

Cliquetis

cliquètement rare

"Vous souffrez d'un clapotage gastrique, lui dit son médecin. ― C'est grave, docteur ? "

prout familier

 

25

On cria ...... sur le baudet. Et le baudet, c'était moi. J'étais pourtant bien innocent.

tam-tam

J'arrivai à la foire et j'y rencontrai là tout un/une ...... de gens et de choses disparates.

haro

On ne l'entendait s'exprimer qu'en ...... qui traduisaient ses émotions.

tohu-bohu

Le/la ...... se répandit, portant son message dans la jungle épaisse.

onomatopée

 

26

"Alors, s'enquit mon chirurgien après m'avoir opérée, dites-moi, avez-vous fait des ...... ?"

craquètement

Le ...... des cigognes m'annoncent qu'elles ont bâti leur nid tout près de chez moi.

rafale

Des tirs en ...... épouvantèrent l'avant-garde de l'armée.

vent gaz

En ce début de printemps, j'étais charmée par le ...... des petits oiseaux.

pépiement

 

27

Le printemps m'offre sans compter les roucoulades de la gent ailée.

grognement

grommellement

Le tic-tac de la pendule me rappelle incessamment que je me rapproche de ma fin.

Trille

.................

cocorico coquerico

Tes grognements continus d'insatisfaction m'insupportent. Souris donc quelquefois !

roucoulement roucoulade

Entends ce qui me réveille le matin, les trilles des merles et les cocoricos des coqs. La campagne heureuse, quoi !

tic-tac

tic tac

 

25

On cria haro sur le baudet. Et le baudet, c'était moi. J'étais pourtant bien innocent.

tam-tam

J'arrivai à la foire et j'y rencontrai là tout un tohu-bohu de gens et de choses disparates.

haro

On ne l'entendait s'exprimer qu'en onomatopées qui traduisaient ses émotions.

tohu-bohu

Le tam-tam se répandit, portant son message dans la jungle épaisse.

onomatopée

 

26

"Alors, s'enquit mon chirurgien après m'avoir opérée, dites-moi, avez-vous fait des vents ?"

craquètement

Le craquètement des cigognes m'annoncent qu'elles ont bâti leur nid tout près de chez moi.

rafale

Des tirs en rafales épouvantèrent l'avant-garde de l'armée.

vent gaz

En ce début de printemps, j'étais charmée par le pépiement des petits oiseaux.

pépiement

 

27

Le printemps m'offre sans compter les roucoulades/roucoulements de la gent ailée.

grognement ou

grommellement

Le tic-tac de la pendule me rappelle incessamment que je me rapproche de ma fin.

Trille

.................

cocorico

coquerico

Tes grognements/grommellements continus d'insatisfaction m'insupportent. Souris donc quelquefois !

roucoulement roucoulade

Entends ce qui me réveille le matin, les trilles des merles et les cocoricos/coquericos des coqs. La campagne heureuse, quoi !

tic-tac

tic tac

>> RETOUR au début de l'article

Si vous voulez connaître ou revoir les cris des animaux,

lisez : Délires pour un bestiaire

 

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 09:50

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Une foule de gens m'empêchait de passer.

Une foule de gens m'empêchaient de passer.

 

Un groupe de jeunes étudiants envahit le quartier.

Un groupe de jeunes étudiants envahirent le quartier.

 

Une nuée d'hirondelles s'envola lorsque le train siffla.

Une nuée d'hirondelles s'envolèrent lorsque le train siffla.

 

Une joyeuse ribambelle d'enfants passa sous ma fenêtre en chantant.

Une joyeuse ribambelle d'enfants passèrent sous ma fenêtre en chantant.

 

La cohorte de nécessiteux que j'ai vue aux Restaurants du coeur m'a émue jusqu'aux larmes

La cohorte de nécessiteux que j'ai vus aux Restaurants du coeur m'ont émue jusqu'aux larmes

On remarque l'accord du participe passé.

 

Le nom collectif ayant un complément de nom peut-être suivi du singulier ou du pluriel :

> du singulier si la pensée s'attache à l'ensemble, à la totalité du groupe,

> du pluriel si elle retient la pluralité des êtres ou des choses.

 

Quelques noms collectifs

foule groupe multitude ramassis amas grouillement profusion troupe troupeau armée essaim cortège kyrielle infinité procession quantité suite assemblée horde harde suite succession flot série quantité infinité chapelet défilé file tas pléiade collection cascade litanie masse procession nuée brassée afflux peuple affluence cohorte division bordée (régional) tinée (argot, populaire) suée (populaire, vieilli) tapée (populaire) flopée ou floppée (populaire, argot) chiée (vulgaire) et j'en passe.

 

ATTENTION AU SENS

Un défilé de joyeux lurons s'étirait d'ici jusqu'à Pontoise.

C'est le défilé qui s'étirait.

 

Le groupe de jeunes nouveaux bacheliers que j'ai félicités ce matin étaient ravis de leur réussite.

Ce sont des bacheliers qui sont ravis.

 

Pour en savoir plus > LES NOMS COLLECTIFS La plupart d'entre nous souffrait, souffraient ou souffrions ?

 

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  • J'aime trop les mots pour les garder par-devers moi - au fond de mon coeur et de mon esprit. Ils débordent de mes pensées en contes drolatiques, avec des quiz et des digressions sur la langue.
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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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