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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 09:33

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Peut-être ne connaissez-vous pas encore le site LEXILOGOS qui est une mine de renseignements.

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>> Alphabet phonétique international (API) Clavier en ligne LEXILOGOS >>

www.lexilogos.com/clavier/fonetik.htm

Clavier en ligne pour écrire les caractères et symboles de l'Alphabet phonétique international (API)

 

Extrait de l'article

Exemples :

ɑ ɐ ɒ æ ɓ ʙ β ɔ ɕ ç ɗ ɖ ð ʤ ə ɘ ɚ ɛ ɜ ɝ ɞ ɟ ʄ ɡ ɠ ɢ ʛ ɦ ɧ ħ ɥ ʜ ɨ ɪ ʝ ɭ ɬ ɫ ɮ ʟ ɱ ɯ ɰ ŋ ɳ ɲ ɴ ø ɵ ɸ θ œ ɶ ʘ ɹ ɺ ɾ ɻ ʀ ʁ ɽ ʂ ʃ ʈ ʧ ʉ ʋ ʊ ʌ ɣ ɤ ʍ χ ʎ ʏ ʑ ʐ ʒ ʔ ʡ ʕ ʢ ǀ ǁ ǂ ǃ

 

Allemand

Ä Ö Ü ẞ - ä ö ü ß

 

Espagnol

Ñ Á É Í Ó Ú Ü ñ á é í ó ú ü ¿ ¡

 

Etc.

Voir l'article en entier.

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 18:52

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J'ai déjà écrit plusieurs articles ayant pour sujet les réformes de l'orthographe (voir les liens ci-dessous au bas de la page) et je veux ajouter ici quelques passages que j'ai extraits d'un texte de Émile Faguet (1905) : Simplification simple de l’Orthographe, que vous trouverez sur Wikisource.

Simplification simple de l'orthographe - Wikisource

La référence des pages

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Note : "racler" doit être pris dans le sens de enlever.

Page 6

Depuis Ronsard et Joachim du Bellay les meilleurs esprits trouvent l’orthographe française trop surchargée, sentent le besoin de la simplifier. Voici pourquoi. C’est qu’elle était très simple au XVe siècle, et que les grammairiens du XVIe siècle, par affectation scientifique, par pédantisme, l’avaient grièvement compliquée.

Quand je dis que l’orthographe était simple au XVe siècle et au commencement du XVIe, la vérité est qu’elle n’existait pas. Seulement, les premiers imprimeurs furent bien à peu près forcés d’avoir un usage commun (ou à peu près). De cet usage commun est née l’orthographe, la première orthographe, ou ce que l’on peut appeler ainsi, l’orthographe du commencement du XVIe siècle, l’orthographe de Marot et de Commines.

Cette orthographe n’a aucun caractère scientifique, mais elle est très simple, très dépouillée, elle n’accumule pas les lettres parasites, inutiles ou peu utiles ; enfin elle est très bonne femme.

Là-dessus arrivèrent les savants, les grammairiens, les pédants, [...]

Page 9

Richelet, en 1680, publia un Dictionnaire selon d’Ablancourt [...] Il écrivait : afaire, ataquer, ateindre, dificile, abesse, abaïe, abé, acabler, acablement, etc. Il changeait y en i presque toujours. — N’oubliez pas ces deux points. La

Page 10

suppression des lettres doubles et « racler l’y », c’est le fond de la bonne réforme depuis trois siècles.

À mon avis, ce l’est encore.

Notez que Vaugelas était (en gros et le plus souvent) de l’avis d’Ablancourt, et par conséquent, était d’avance de l’avis de Richelet, ne cessant d’assurer que les raisons d’étymologie sont de peu de force ; qu’il « révérait la vénérable antiquité et les sentiments des doctes » ; mais que, d’autre part, il « se rendait à cette raison invincible qui veut que chaque langue soit maîtresse chez soi ».

Enfin, l’Académie vint, je veux dire le Dictionnaire de l’Académie. En 1694, première édition du Dictionnaire-Loi.

L’Académie, comme toute compagnie possible, était partagée. Elle était de deux façons. D’un côté, elle était, comme elle le fut toujours depuis environ 1660, composée d’écrivains hommes du monde et d’écrivains savants, et cela est une première raison de divergences. D’autre part,

Page 11

elle était partagée intellectuellement, comme elle l’a toujours été, entre la pensée de n’être que le greffier de l’usage, qui est sa pensée maîtresse, et un certain désir sourd d’en être un peu le guide, ce qui est, à mon avis, parfaitement légitime.

De tout cela, il s’ensuivit quelque discussion, et assez vive, au cours de l’élaboration du Dictionnaire. Chapelain représentait les savants, et, à cette époque, savant, en fait d’orthographe, voulait dire étymologiste. Il était donc pour l’orthographe rébarbative. Il était pour charactère, pour cholère, et tout homme qui veut que l’on continue d’écrire style et chloroforme doit lui donner raison.

Conrart, simple Parisien « qui ne savait que le français », comme dit Sainte-Beuve, était pour colère et caractère.

L’Académie fut un peu de l’avis de tout le monde — un peu plus pourtant pour Conrart que pour Chapelain — et chercha à écrire comme écrivaient les honnêtes gens. Mais elle n’alla pas aussi loin dans la simplification que d’Ablancourt et son disciple Richelet.

En 1718, elle simplifie encore, mais assez peu. Elle écrit éploré au lieu de esploré, sirop au lieu de syrop (« raclant » l’y grec étymologique ;

Page 12

car le mot latin est bien syrupus), noircissure au lieu de noircisseure (comme la Commission de simplification nous propose d’écrire gajure). Mais, en somme, l’édition de 1718 apporta peu de changements à l’orthographe française.

Le grand pas fut fait en 1740. Après des discussions très prolongées — elles durèrent quelque six mois — l’Académie, très partagée, pour se tirer d’affaire, s’en remit purement et simplement à son secrétaire perpétuel, M. Joseph Thoulier, abbé d’Olivet. Comme il disait lui-même, elle le créa « plénipotentiaire », ce dont il se serait passé très bien, à ce qu’il dit aussi. Il était réformiste. Il était simplificateur. Il réforma, selon le compte approximatif d’Ambroise-Firmin Didot, près de cinq mille mots. C’est depuis ce temps que l’on écrit accroître et non accroistre, avocat et non advocat, albâtre et non albastre, apôtre et non apostre, âpre et non aspre, toujours et non tousjours, bâtard et non bastard ; bêtise et non bestise, chrétien et non chrestien, château et non chasteau ; ceci, celui-ci, etc., et non cecy, celui-cy ; toi, moi et non toy, moy ; gai et non gay ; joie et non joye, abyme et non abysme, école et non escole, bienfaiteur et non bienfaicteur

Etc., etc. ; puisqu’il y en a près de cinq mille.

Page 13

Seulement, remarquez bien ceci, l’Académie, même à cette époque où elle était si franchement réformiste, ne devançait pas l’usage ; elle le suivait. Elle a tenu à le dire dans sa préface : « Le public en cela a été plus vite et plus loin qu’elle ». — Il est vrai que cette préface étant de l’abbé d’Olivet lui-même, on peut croire que, par cette remarque, il veut surtout se couvrir et que « le public », ce que du reste je crois savoir, n’était qu’une partie du public ; mais enfin l’Académie était suffisamment autorisée par « le bon usage ». Le bon usage c’est celui dont on est.

En 1762, nouvelles modifications, moins nombreuses à la vérité, dans le même sens. Lettres doubles supprimées, y grecs et th éliminés : chimie au lieu de chymie (avec tous ses dérivés), absinthe au lieu de absynthe, détrôner au lieu de déthroner, scolie au lieu de scholie, scrofule au lieu de schrofule, pascal au lieu de paschal, patriarcal au lieu de patriarchal, agrafer au lieu de agraffer, éclore au lieu de éclorre, argile au lieu de argille, etc. — Un détail amusant : anicroche au lieu de hanicroche. En 1762 seulement ! Qui ne croirait qu’anicroche ne se trouve écrit hanicroche que dans Rabelais ? D’autant plus qu’on n’a jamais su ce que signifiaient les deux premières syllabes de ce mot.

Page 14

En 1835 (car l’édition de 1795 ne compte pas, comme le fait remarquer Ambroise-Firmin Didot, que je suis pas à pas, puisque l’Académie n’existait point et que le prétendu Dictionnaire de l’Académie de 1795 ne fut qu’une entreprise de librairie), en 1835, donc, nouvelle simplification, mais surtout dans un autre sens : adoption des ai pour oi dans les mots prononcés ai (français et non françois, etc.) ; et d’autre part, ce qui est simplification aussi sans en avoir l’air, parce que c’est rentrée dans la règle générale, pluriel des mots en ent et ant écrits ents et ants et non ens, ans (les événements et non les événemens, les enfants et non les enfans). Entre nous, en ceci, l’Académie n’était guère greffier de l’usage et s’en faisait le guide. Je l’approuve du reste et quoique ayant conservé l’habitude d’écrire : « Mes chers enfans », j’estime qu’elle a eu raison d’effacer cette exception qui n’avait aucune raison pour elle. Plus on efface d’exceptions, plus on simplifie ; et plus on simplifie, plus on est dans le bon sens.

Nous arrivons à 1867, époque où il y eut un

Page 15

mouvement réformiste très vif. Ambroise-Firmin Didot s’en fit le représentant, ce pour quoi il avait qualité, et publia ses Observations sur l’orthographe française, où j’ai largement puisé pour tout ce que je viens d’écrire, et qui sont œuvre de savant et d’homme du plus grand bon sens.

Désirant que l’on continuât dans le sens où l’on était depuis Ronsard, il proposa de « racler » l’h partout où il représente « l’esprit rude » des alexandrins (hérésie, rhythmer, rhétorique, etc.). Il proposa de remplacer th et ph par t et par f dans les mots les plus usuels (pharmacie, athée, etc.). Il proposa de « racler l’y grec » et de le remplacer par l’i dans un certain nombre de mots. (Où était sa limite ? il ne me semble pas qu’il l’ait indiqué.) Enfin de substituer l’s à l’x dans les pluriels des mots en ou qui ont gardé l’x (il y en a sept) et dans les mots en oi qui l’ont gardée aussi (je ne crois pas qu’il y en ait beaucoup). Tous les mots en oi au singulier s’écriraient au pluriel comme lois et tous les mots en ou s’écriraient au pluriel comme fous.

Sainte-Beuve, en 1868, entra en scène. Il ne peut guère être accusé, celui-ci, d’être un « primaire ». Or il fut très nettement réformiste, comme du reste, dans son article sur Vaugelas [...]

Page 16

[...] Il dit : « La même autorité qui a importé les mots et vocables scientifiques peut intervenir pour les modifier. Ainsi rien n’oblige d’user perpétuellement de cette orthographe si repoussante dans les mots rhythme, phthisie, catarrhe, etc., et il y a quelque temps que Ronsard et son école, tout érudits qu’ils étaient, avaient désiré affranchir et alléger l’écriture de cet « insupportable entassement de lettres ».

Il entassa, lui, les autorités pour peser dans le sens de la simplification. Il rappela Meigret, Ramus, Corneille, Bossuet, Voltaire. Il rappela que Bossuet avait dit « de ne pas s’attacher superstitieusement à toutes les lettres tirées des langues dont la nôtre a pris ses mots. » Il rappela l’abbé de Saint-Pierre, Dumarsais, Duclos, le père Ruffier, l’abbé Girard. Il eut tort de citer le mot de Voltaire, qui est beaucoup trop décisif et immodéré : « L’écriture est la peinture de la voix ; plus elle est ressemblante, meilleure elle est », et qui conduirait à l’orthographe individuelle, c’est-à-dire à une confusion telle qu’on ne se comprendrait jamais quand on s’écrirait les uns aux autres ; mais

Page 17

il fut très sage en ses conclusions, qui sont celles-ci : « Il importe, parmi tous les changements et les retouches que réclamerait la raison, de savoir se borner et choisir, afin de ne pas introduire d’un seul coup trop de différences entre les textes déjà imprimés et ceux qu’on réimprimerait à nouveau… Pourquoi « charrette » et « chariot », « abattement » et « abatis », « courrier » et « coureur », « banderole » et « barcarolle », « ostrogot » et « gothique » ?… Il y aura effort à faire pour introduire dans l’édition qui se prépare les modifications réclamées par la raison et qui fassent de cette publication nouvelle une date et une étape de la langue. C’est à quoi cependant il faut viser. »

L’édition de 1878 fit quelques concessions à cet avis : rythme au lieu de rhythme, phtisie pour phthisie, etc. ; mais en petit nombre. L’Académie, depuis le xixe siècle, est très timide, pour une raison bien simple : c’est que depuis le xixe siècle l’orthographe est devenue une superstition ; on écrit d’après le Dictionnaire de l’Académie avec scrupule. Dès lors l’Académie ne peut pas s’appuyer sur l’usage pour réformer. L’usage lui permettant de réformer n’était tout simplement qu’un certain nombre de désobéissances à ses propres ordres[...]

Pages 18, 19, 20, 21

[Phonétisme : E. Faguet développe ici les arguments qui démontrent que vouloir écrire comme on prononce est une erreur] "chacun écrivant, non comme on prononce, mais comme il prononce".

Page 21

[...] il ne faut pas, comme l’a très bien dit Sainte-Beuve, si hardi, vous l’avez vu, mais qui est le bon sens même, « introduire d’un seul coup trop de différences entre les textes déjà imprimés et ceux qu’on réimprimerait à nouveau » ; il ne faut pas trop étonner. Encore Sainte-Beuve. Il n’y a que lui : « L’Académie, après avoir écrit phantôme, phrénésie, phantastique, a osé écrire fantôme

Page 22

frénésie, fantastique. Osera-t-elle, appliquant la même réforme à d’autres mots, écrire nimfes, ftisie, diftongues ? Je vois d’ici l’étonnement sur tous les visages… Ce sont des questions de tact et de convenance où il importe d’avoir raison avec sobriété ». — Sapere ad sobrietatem. La Commission de simplification a été sage ; mais avec sobriété, j’en doute un peu.

Page 27

Seulement la physionomie des mots a changé dix fois depuis trois cents ans et, si l’on s’était arrêté à la physionomie des mots, on écrirait encore cholère et charactère et chymie et advocat et escole et abysme et argille et bienfaicteur et déthrôner. La vérité est qu’on s’habitue très vite à la physionomie nouvelle des mots. Qui est-ce qui regrette françois ? Il n’est écrit français, officiellement du moins, que depuis soixante-dix ans. Qui est-ce qui regrette phthisie et rhythme ? Ils ne sont écrits plus simplement que depuis vingt-cinq ans. Je les ai écrits comme cela pendant toute mon enfance et toute ma jeunesse. Je les regrette peut-être ; mais à ce seul point de vue.

 

Rappel - La référence des pages

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Les Epithètes de Maurice de la Porte – 1571 (Les lettres ramistes)

La lettre Q – QV – QU

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 12:23

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Ça, pronom démonstratif, forme élidée de cela.

Élision du a de ça devant le verbe ou l'auxilaire avoir :

ça a > ç'a,

ça avait > ç'avait

ça aurait > ç'aurait,

ça eût > c'eût, etc.etc

et devant en :

ça en > c'en
 

Remarque : La cédille du ç disparaît devant e : c'eut, c'en...

*[Langue familière / argotique]

*Ç'a de la gueule, ta déco ! /ça a de la gueule

*C'en jette ! /ça en jette !

Mais Marie, tu rougis ! Tu es amoureuse ou c'en a tout l'air. /ça en a tout l'air.

Tu veux savoir pour mes partiels ? T'inquiète ! ç'a très bien marché. /ça a très bien marché.

Il m'avait quitté depuis dix ans quand je t'ai rencontré. Eh oui, ç’avait pris longtemps avant que je reparte à zéro. /ça avait pris longtemps

Ç’aurait marché si tu avais voulu. /ça aurait marché

 

Articles connexes

SA, ÇA, ÇÀ – Homophones – QUIZ

La liaison - L'élision - L'enchaînement - La disjonction

Sans, s'en, sens, sent, c'en, cent, sang, des homophones à ne pas confondre – QUIZ

FLE – Comprendre le français parlé rapidement

 

et sur la Banque de dépannage linguistique du Québec :

http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=3625

 

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 08:52

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Quelques mots où gn se prononce [gn]

*gnou [gnu] – gneiss - gnome - gnose – gnostique – etc.

Quelques mots où gn se prononce [ɲ]

gnangnan - gnôle (ou gnole) – gnocchi [ˈɲɔkki] - gnognote – etc.

 

*Certains ont admis gnou prononcé niou (prononciation vieillie) : Site du Cnrtl - Prononc. : [gnu]. Mais [ɳu] ds Land. 1834, Gattel 1841 et DG. [...] 1782 gnou ou niou (Buffon, Hist. nat. Suppl., t. 6, p. 89, ibid.).

     

    Il fut un temps où gn se prononçait [gn] et le i devant gn (> ign) permettait de prononcer le son mouillé [ɲ].

    Puis le i a disparu et gn se prononce aujourd'hui [gn] ou [ɲ] selon le mot.

    Sauf pour oignon qui a conservé son i et que l'on prononce [ɔɲɔ̃] et parfois [waɲɔ̃].

    La prononciation [waɲɔ̃] est régionale. Les Lyonnais et les Stéphanois*, pour ne citer qu'eux, prononcent encore souvent [waɲɔ̃].

     

    Ainsi donc le nom de Montaigne, l'auteur des Essais, se prononçait-il Montagne.

    Exemples de mots anglais venant du français où le i est conservé : campaign, champaign...

     

    Oignon dans les dictionnaires

     

    Le dictionnaire Godefroy (ancien français) :

    http://micmap.org/dicfro/page/dictionnaire-godefroy/582/5/oignon

    oignier, oigner, oindre, frotter

    oignonee, oingnonnee, ragoût aux oignons

    oignonet, petit oignon

    oignonneries, légume du genre des oignons

    oignonette, oignonnette, ongnonete, ougnonete, oignonniete, oingnonnete, oignelette, oinoullette, plante du genre oignon.

    oignonnier, marchand d'oignons – oingnonnier

     

    Le Trésor

    Extrait

    Académie 1718-1762: oignon; 1798: ognon; 1835, 1878: oignon, ognon; 1935: oignon. Velléités de prononc. orth., [wa-], à l'image de poigne, etc., ou de suppression de i, ognon, à l'image de rogne, etc. Martinet-Walter 1973 [-ɳ-], [-nj-]

     

    L'Académie 8e édition

    Plante potagère qui a une racine bulbeuse de forme ronde, communément un peu aplatie, de saveur et d'odeur fortes, composée de plusieurs tuniques ou pellicules qui se recouvrent les unes les autres. Botte d'oignons. Oignon blanc. Oignon rouge. Soupe à l'oignon. Chapelet d'oignons, Une grande quantité d'oignons attachés ensemble. Pelure d'oignon, Une des enveloppes de l'oignon. Il se dit figurément d'une Étoffe, d'un papier très mince. Il se dit aussi de la Couleur rose violacée que présente la pellicule de l'oignon. Du vin pelure d'oignon. Fam., Être couvert comme un oignon, Être très chaudement vêtu. Par analogie, en termes de Botanique, il se dit du Bulbe de certaines plantes, dont la base produit des racines fibreuses. Dans cette acception, on l'écrit souvent OGNON. Ognon de jacinthe, de tulipe.
    OIGNON se dit aussi d'une Certaine callosité douloureuse qui vient aux pieds. Avoir des oignons. Il se dit également d'une Grosseur de la sole du cheval, qui se manifeste plus souvent en dedans qu'en dehors et qui ne vient presque jamais aux pieds de derrière.
    OIGNON se dit encore d'une Montre ancienne, très bombée.
    EN RANG D'OIGNONS, loc. adverbiale et familière dont on se sert en parlant de Plusieurs personnes ou de plusieurs choses qui sont rangées sur une même ligne.

     

    Le Littré

    oignon

    Extrait :

    (o-gnon ; l'i ne se prononce pas ; quelques-uns écrivent ognon) s. m.

    (7) Populairement. Il a de l'oignon, il a de l'argent.

    PROVERBE

    Marchand d'oignons se connaît en ciboules, c'est-à-dire on est difficilement trompé sur les choses de son métier.

    ÉTYMOLOGIE

    Provenç. uignon, ignon ; du lat. unionem, sorte d'oignon, grosse perle, chose unique, unité, de unus, un.

    Voir aussi

    oignonade - oignonet - oignonette - oignonière

     

    Bob Dictionnaire d'argot de la langue française

    www.languefrancaise.net/Bob/3327

    oignon - Anus, cul -

      

    La Nouvelle Orthographe (réforme de 1990) donne OGNON au lieu d'OIGNON

    Réforme de l'orthographe - L'orthographe recommandée aux enseignants - Lexique

     

    Expressions

    Être traité aux petits oignons (avec soin)

    Arranger une affaire aux petits oignons. (Arranger avec un soin particulier)

    S'être fait arranger aux petits-oignons (s'être fait escroquer)

    Occupe-toi de tes oignons ! (Mêle-toi de tes affaires !)

     

    Quelques articles du blog où il est question d'étymologie

    Les nombreuses réformes de la langue française

    À la recherche de l'étymologie d'un mot

    Mais pourquoi la langue française est-elle si compliquée ? - L'origine du français

    L'accent circonflexe – Mettons-le seulement là où il faut - cru, crû, idolâtre, psychiatre, écolâtre, gaîment, absolument, ambigument, fantomatique, tempétueux... + Quiz

    La lettre Q – QV – QU

    Les mots ont une histoire - Pathologie verbale ou lésions de certains mots dans le cours de l'usage

    Prononciation problématique de quelques mots en français : gageure, almanach, handball, imbroglio, mas, tomber dans le lacs, abasourdi, blinis, Auxerre, Bruxelles, Cassis, Roanne...

    Sur la toile :

    LE NEZ DANS LES LIVRES: OIGNON OU OGNON ?

    Le nénufar et l'ognon (ou les avatars de l'orthographe française ...

     

    * Je suis une Stéphanoise pur jus et on m'a appris à prononcer oignon [waɲɔ̃]. Je me suis corrigée mais je connais beaucoup de Stéphanois qui le prononcent ainsi et qui ne voudraient en aucun cas changer.

     

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    20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 09:23

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    On dit : une épithète, une épice, une épigramme, une acné, une algèbre, une anagramme, une ecchymose, une oriflamme, une impasse, une écritoire, une anicroche, une ébène, une ankylose, une épître, une scolopendre, une oasis, une odyssée...

    Un conseil : Si vous n'êtes pas sûr de vous, lisez à haute voix pour faire fonctionner votre mémoire orale et auditive.

     

    Certains mots existent au féminin et au masculin avec un sens différent :

    pupille pupille - barde barde - vapeur vapeur - hymne hymne - foudre foudre - parallèle parallèle - etc.

    Les dictionnaires hésitent pour alvéole. Certains penchent pour le masculin, d'autres pour le féminin.

    Alvéole, masculin selon l'Académie, de plus en plus employé au féminin. Le dictionnaire le Robert considère même comme vieux de l'employer au masculin. Larousse le donne au féminin.

    Wiktionnaire nous dit que l'usage hésite.

    Wikipédia préfère le masculin dans la plupart des acceptions sauf en géographie pour désigner une cuvette humide à fond plat (voir + de détails sur le site).

     

    Pour en savoir beaucoup plus, lisez l'article que je vous ai concocté il y a quelque temps déjà et faites donc le QUIZ.

    Féminin ou masculin ? Le genre des noms dont on n'est pas sûr + Quiz

    Vous y verrez : un élytre, un haltère, un hémisphère, un tentacule, un antre, un edelweiss, un arcane, et d'autres mots masculins que vous ne soupçonnez peut-être pas.

    Et interrogez vos amis, histoire de leur faire mesurer leur ignorance. Oh pardon ! Je veux dire : histoire de leur faire mesurer jusqu'où il peuvent compter sur leurs acquis.

    Dis-moi, Pierre, Paul, Jacques, sans hésitation, si les substantifs suivants sont féminins ou masculins ? ....

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    19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 17:09

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    Le grand dictionnaire historique, ... par l'abbé Louis Moreri 1683

    Le grand dictionaire historiqve ov le melange cvrieux de l'Histoire sacree et profane

    LE GRAND DICTIONAIRE HISTORIQVE OV LE MELANGE CVRIEVX DE L'HISTOIRE SACREE ET PROFANE

     

    On lit page 987

    Q Cette lettre muette semble aussi inutile que le K, parce que le C peut avoir la même signification, & servir à leur place. Aussi elle n'a point toujours été en usage parmy les Latins, qui apparemment l'ont empruntée de Koph des Hébreux, et ne l'ont employé que pour joindre l'V vocale, avec une autre lettre vocale. Aussi, il est facile de remarquer que le Q ne peut se mettre dans la diction sans l'V. Les Latins changent souvent cette lettre en C. [...] Ausone parle ainsi de ces trois lettres, K, C et Q qui semblent avoir le même usage, de Litter. Monosyll.

     

    https://books.google.fr/books?id=Mw7OSWGaLKYC&pg=PA987&lpg=PA987&dq=qv+latin+qu&source=bl&ots=yYmhq9nXtp&sig=x_QlYqsLRRFpE_IGQ5L_h70u_dE&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjSltCg-4POAhVrK8AKHWMVDG4Q6AEIJzAE#v=onepage&q=qv%20latin%20qu&f=false

     

    On écrivait donc :

    Qvebec, Qventin, Qverci, Qvintilien, Gvillavme, Gvadelovpe, etc.

     

    Monsieur d'Harmonville reprend cette étude dans son dictionnaire

    Dictionnaire des dates, des faits, des lieux et des hommes historiques 1843 Par A.-L. d' Harmonville

    Voir à l'entrée Q Page 780

    Extrait

    Il est facile de remarquer que le Q ne peut se mettre dans la diction sans l'U. Les Latins changent cette lettre en C [...]. Les Français, les Italiens et les Espagnols ont emprunté la lettre Q des Latins. La langue anglaise l'emploie plus souvent que les Allemands*, chez lesquels l'usage de cette lettre est rare aussi bien que chez les Hongrois et les Esclavons*, qui ne s'en servent que pour les mots tirés du latin. Comme lettre numérale, chez les Anciens, elle signifiait 500 et 5000 quand on mettait dessus une barre.

    *Esclavon est le nom des habitants de l'Esclavonie (actuelle Slavonie)

    Pendant l'empire romain et jusqu'à la fin du Moyen Âge, l'Esclavonie était un réservoir d'esclaves. Wikipédia

     

    On lit page 349 :

    K est une lettre plutôt des Grecs que des Latins. Les premiers la nommaient κάππα, et les autres s'en sont servis autrefois qu'aux mots Kalende, Kabala, etc. & à la fin, ils lui ont substitué le C, qui a le même usage. [...]

     

    U

    La lettre latine u est issue de l'upsilon grec Υ, υ.

    l'histoire du u en français, cela nous donne donc quatre lettres issues de l'upsilon : u, v, w, y. C'est la lettre la plus productive.

    Histoire de la lettre u - Au domicile des mots dits et écrits

    http://monsu.desiderio.free.fr/curiosites/u-histoire.html

     

    LES LETTRES RAMISTES

    Distinguées par Pierre de la Ramée dit Ramus, humaniste (et grammairien) du XVIe siècle

    Wiktionnaire

    Se dit des lettres dont la graphie gothique prêtait à confusion et qui ont été désambiguïsées pendant la Renaissance.

    Les alphabets médiévaux ne distinguent pas i de j (qui n'ont pas de point en chef) ni u de v (dites « lettres ramistes » ; cette distinction date du XVIe siècle et a mis deux siècles à se stabiliser grâce, notamment, aux éditeurs hollandais).

     

      Note

      QU du mot QUELLE en allemand se prononce [kv].

      QU du mot QUATSCH se prononce [kv].

      etc.

      J'ignore s'il y a un lien avec l'ancien QV.

      Il y a peu de Q en allemand, surtout des K.


      Articles annexes du blog

      Les nombreuses réformes de la langue française

      Les lettres forment des mots - Isolées, que signifient-elles ?

      Le nom et le genre des lettres - l'h, le h, un h, une h, un ache - l's, le s, une esse - etc

      Que les consonnes sonnent !

      Les lettres numérales - les chiffres romains - QUIZ 46

      Les Epithètes de Maurice de la Porte – 1571

       

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      14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 20:29

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      CECI - CELA

      Ne pas dire ni écrire Ceci dit, mais plutôt Cela dit.

      CECI annonce ce qui suit.

      Retenez bien ceci : Vous n'arriverez à rien si vous ne comptez que sur votre bonne étoile.

      CELA reprend ce qui précède.

      Je vous ai dit ce que je pensais de vous. Avez-vous aimé cela ?

      Et pas d'accent à cela, ni à ça quand il remplace cela.

      Dans l'article > Tel (accord) - que je (le) (ne) crois - moult (variable ou invariable) - Emploi de ceci et de cela - ainsi - martyr ou martyre - des jeunes gens et non de jeunes hommes - rouge et or (accord)

       

      SCÉNETTE - SAYNETTE

      Une scénette est un lieu, une petite scène (de théâtre) sur laquelle on joue.

      Une saynette est une courte pièce comique avec peu de personnages.

      Synonyme : sketch.

      Le mot saynette vient de l'espagnol.

      Ni l'Académie, ni Le Trésor (Cnrtl) ne reconnaissent le mot.

      Pour illustrer mon propos sur l'orthographe et la grammaire, j'ai écrit plusieurs saynettes dans ce blog. En voici quelques-unes :

      > Papa et maman Faichouin

      > Un couple bien ordinaire, Prunille et Théo

      > Léo n'aime plus Léa !

      > Scène de la vie ordinaire - Anaëlle et Léon

      > Les célibataires, Arnolphe et Isidore

      Récapitulation des articles précisant les règles illustrées :

      > Les petites histoires à trous de mamiehiou

      entre autres la série des épisodes Les Trois copines

      et aussi

      > Récapitulation des articles : "Ne pas confondre...

       

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      13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 16:30

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      Méfions-nous de ces bonshommes aux airs bonhommes.

      La bonhomie qu'ils affichent n'augure rien qui vaille.

       

      Nom d'un petit bonhomme ! Au pluriel, le substantif bonshommes est différent de l'adjectif bonhommes.

      Bonshommes : prononcer bon-z-ommes

      On va faire des bonshommes de neige cet hiver, j'en suis sûr.

      Mon petit-fils, petit bonhomme de quatre ans, aime dessiner des petits bonshommes.

      C'était un vieillard doux et pacifique qui, à chaque fois qu'il me croisait, me gratifiait de sourires bonhommes.

       

      De la nécessité de ne pas oublier le NE de l'adverbe de négation pour éviter l'équivoque

       

      On néglige de plus en plus NE dans les phrases négatives, à l'oral et parfois même à l'écrit, dans les tweets, dans les sous-titres à la télé...

      NE accompagne les adverbes de la négation : PAS, PLUS, JAMAIS, QUE, RIEN...

       

      On a pas vécu ça.

      Elle a plus vingt ans.

      T'as jamais menti.

      Il a rien dit.

      Je veux qu'un bonbon.

      On n'a pas vécu ça.

      Elle n'a plus vingt ans.

      Tu n'as jamais menti.

      Il n'a rien dit.

      Je ne veux qu'un bonbon.

      Ne... que = seulement

       

      Aujourd'hui il a plus d'amis.

      On ne sait pas s'il en a davantage, ou plus du tout.

      À l'écrit, il y a une équivoque si l'on omet NE (Il n'a plus d'amis)

      Pas à l'oral puisque PLUS ne se prononce pas de la même façon.

      Il a plus d'amis. [plusse]

      OU

      Il n'a plus d'amis. [plu]

       

      Ne pas confondre NE négatif et NE explétif

      NE explétif - Quand peut-on l'employer ? - sans que je (ne) - avant que je (ne) - je crains que tu (ne) - j'empêche que tu (ne) - je m'attends à ce que tu (ne) - je ne nie pas que tu (ne)...

      FLE – Comprendre le français parlé rapidement

       

      Articles connexes

      Curiosités grammaticales QUIZ

      Écrire et ne pas écrire – Les fautes les plus usuelles

      Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

      Homonymes, homophones, paronymes

      Paronymie et paronomase + QUIZ

      agonir, agoniser - conjecture, conjoncture - percepteur, précepteur - ennoblir, anoblir - infecter, infester – bailler, bâiller, bayer - infraction, effraction - infesté, infecté - imminence, éminence - armistice, amnistie - collision, collusion - luxurieux, luxuriant - épigramme, épitaphe, épithalame, etc.

      Les mauvaises manières de parler le français - Barbarismes et solécismes - (1) QUIZ

      Les barbarismes et les solécismes vous irritent-ils ou vous amusent-ils ? - (2) QUIZ

      Mosaïque de quelques curiosités de la Langue Française

      16- Las, lasse, hélas, de guerre lasse

      15- tout de suite - de suite - à la suite - comme suite

      14- À toute ! À toute suite ! ou À tout de suite ?

      13- Accoutumer à - Avoir coutume de

      12- Gaiement - gaîment - gaiment

      11- Grave - gravement - grièvement

      10- Plein - plain - plains - plaint

      9- rien moins que - rien de moins que

      8- Assavoir

      7- Absous ou absout / absoute

      6- Pourquoi SA onzième année plutôt que SON ?

      5- Ne pas confondre complément d'objet direct

      avec complément circonstanciel de mesure

      4- Tant plutôt que autant

      3- La conjugaison irrégulière des verbes en ayer, uyer, oyer, eyer

      2- Avoir l'air : Elle a l'air niais ou Elle a l'air niaise.

      1- Cent hommes tués ou cent hommes de tués

      Indicatif ou subjonctif après ...

      Il semble que, il me semble que, il paraît que – Faire (en sorte) que

      Douter que, douter si, se douter que, nul doute que, il n'est pas douteux que...

      Je ne sache pas que, que je sache. pas que je sache – Le moyen que – D'où vient que – Si... il est à craindre que

      Espérer que - Inutile que - Prendre garde (à ce) que - Faire attention (à ce) que

      Je veux bien que - Le hasard/le malheur veut que - Le malheur veut que - Oublier que - de ce que

      Le fait que - Je ne dis pas que - Cela ne veut pas dire que - Ce n'est pas/point que - ignorer que - Il n'empêche que

       

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      7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:10

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      Tous les épisodes des "Trois copines" et d'autres textes

      Voir dans la 2e partie de l'article : Les petites histoires à trous

       

       * Les exercices les plus faciles

      **pas si faciles

      ***difficiles

       

      Paronymes – Paronomase + QUIZ 27 Trouver le mot qu'il faut : agonir et agoniser - anoblir et ennoblir - bâiller, bailler et bayer - conjecture et conjoncture - ablation et ablution - recouvrer et recouvrir...***

      Comparaisons – léger comme... méchante comme... long comme... nu comme... sourd comme... solide comme... ronfler comme... sauter comme... battre comme... jurer comme... menteur comme... QUIZ 52**

      Les synonymes – la synonymie - Quiz 61**

      Cherchez l'intrus parmi les synonymes - Quiz 62***

      Rapports que les mots ont entre eux, sens particuliers, figures de style, forme poétique, etc - QUIZ 68***

      QUIZ 33 Prépositions À ou DE : à vous de bien choisir !**

      QUIZ 28  Exercice n°1 sur le subjonctif***

      QUIZ 32 Accord du participe passé des verbes pronominaux***

      QUIZ 29  Exercice n°2 sur le subjonctif - Passé simple ou subjonctif imparfait / Passé antérieur ou subjonctif plus-que-parfait***

      Jeux sur les couleurs : 1-Complétez les phrases avec des noms de couleurs* 2-Trouvez la couleur dans les titres des films** 3-Cherchez l'intruse*** - QUIZ 63

      QUIZ 23 Mots commençant par si, ci, sci, sy, cy, scy***

      Vieux ou vieil ? Beau ou bel ? Nouveau ou nouvel ? fou ou fol ? Mou ou mol ? Un vieux monsieur et un vieil homme - Un beau monsieur et un bel homme - Exercice**

      Entraînement à l'emploi du subjonctif***

      Ceux-là même ou ceux-là mêmes ? Celles-là même ou celles-là mêmes – cela même, ici même, là même, par là même, aujourd'hui même... QUIZ 64**

      Confusions Débattre (Ø, de, sur ?) se rappeler (Ø, de ?) clore ou clôturer, qu'est-ce qui lui (le ?) prend ? Aller (au, chez) quid (de, sur ?) battre froid (Ø, à ?) contredire (Ø, à ?) c'est, ce sont***

      La place de Y et de EN dans la phrase. Vous recherchez des difficultés dans cet exercice ? Vous finirez bien par Y EN trouver. + QUIZ 67**

      De la difficulté de bien placer les pronoms personnels compléments dans la phrase. Suite du QUIZ 67 - Dites-le-moi OU dites-moi-le ?

      Des chiasmes célèbres - QUIZ 70**

      Les suffixes nominaux -té, -eté, et -ité - QUIZ 71***

      Les mots qui commencent par MULTI- Quiz 84**

      C'est eux ou Ce sont eux ? C'est ceux ou Ce sont ceux ?**

      C'est ou ce sont ? C'était ou c'étaient ? Etc.*

      L'accord ou non des participes passés : vu, ci-annexé, ci-inclus, ci-joint, attendu, y compris, entendu, excepté, ouï, supposé, approuvé, lu + QUIZ 92**

      LES NOMS COLLECTIFS La plupart d'entre nous souffrait, souffraient ou souffrions ? QUIZ 93**

      Les mots finissant par ON et leurs dérivés – QUIZ 101 détoner ou détonner ?**

      CET ou CETTE - H aspiré & H muet - Quiz 102*

      Mots finissant par o, aud, eau, au, eau, ot, aut, os, ault – QUIZ 106***

      Adjectifs et participes passés qui ont un féminin irrégulier – QUIZ 107***

      Les mots commençant par AB et ABB, AC et ACC, AD et ADD, AF et AFF, AG et AGG, AL et ALL, AM et AMM, AN et ANN, etc.**

      Consonnes doubles ou pas – QUIZ 108**

      Les adverbes en -MENT - Quiz 109**

      LE QUIZ 111**

      acquis/acquit-acception/acceptation-immanent/imminent/éminent-satyre/satire-prolixe/prolifique QUIZ 111 (1)

      vénéneux/venimeux-colorier/colorer/coloriser-emporter/apporter/emmener/amener-conjoncture/conjecture-somptueux/somptuaire QUIZ 111 (2)

      munificence/magnificence-capiteux/captieux-affiler/affilier-luxurieux/luxuriant-argumentateur/argumentaire QUIZ 111 (3)

      donateur/donataire-notable/notoire-septique/sceptique-prolongement/prolongation- déduction/induction QUIZ 111 (4)

      carnivore/carnassier-dentition/denture-fabulation/affabulation-médire/calomnier-décennie/décade QUIZ 111 (5)

      opprimé/oppressé-hiverner/hiberner-migrer/émigrer/immigrer-repaire/repère-différent/différend QUIZ 11 (6)

      Remplacer ON par ce qu'il représente – QUIZ 114**

      Ne pas confondre LIEU (2) et LIEUE – CIELS et CIEUX **

       

      Les petites histoires à trous

       

      Prunille et Théo, un couple bien ordinaire
      Accord des participes passés

      Du coeur et de l'ardeur d'apprendre

      du, dû, due, dues, dut, dût

       

      Maman et Papa Faichouin*

      Les homophones a, as, à, ah, ha


      Les célibataires, Arnolphe et Isidore
      Compléter par à, de ou rien

      Un professeur qui n'en peut mais
      participe présent, adjectif verbal, ou gérondif

       

      Jo le rebelle

      La dérivation - Les suffixes

       

      Les confidences de Sidonie Lalèche

      Ne pas confondre les homophones : leur, leurs, l'heure, leurre et l'heur

       

      Tonton et Jeannot

      Les noms qui se terminent par au, aux, aus, eau, eaux, eu, eux, eus, oeu, oeux, ou, oux, ous

       

      Le petit chat de Madeleine est parti

      Verbes se terminant par I, IE, IS, IES, IT, ou ÎT

       

      Léo n'aime plus Léa

      Non ! Ah ça non ! Mais non ! Non mais ! Mais pourquoi non ? p'têt ben qu'non. Que nenni !

      Savoir dire non.

       

       L'insoutenable Alphonse

      Je ne marche pas, je ne vois point, je ne mange mie, je ne bois goutte

      Les divers emplois de NE

       

      Ma soirée avec Jojo

      Les noms composés

       

      Scène de la vie ordinaire - Anaëlle et Léon

      L'art d'avoir toujours raison – La dialectique éristique

       

      Une lettre d'amour truffée de fautes à corriger

       

      Florimond raconte Peau d'Âne

      Le passé simple – Exercice d'application

       

      Philomène & Pamphile – Une histoire à dormir debout

      Les pronoms relatifs

       

      Clara sous l'abribus

      Typographie Espaces Ponctuation Majuscules Caractères

       

      Maggy, Josée et la petite Philo - Les trois copines (épisode 1)

      Les homophones ou, où, ouh, hou, houx, houe, août

      Maggy, Josée et la petite Philo - Invitation (épisode 2)

      Les homophones es, est, et, ai, aie, aies, aient, haie, hais, ès

      Maggy, Josée et la petite Philo – Dans le bois de Parcimoneille (3)

      Les homophones et paronymes l'es, l'est, l'ai, l'aie, l'aies, l'aient, lai laid, les, lès, lez, lé

       

      Maggy, Josée et la petite Philo – Irons-nous au bois ? (4)

      Beau, bel, beaux, belle, belles (adjectif, éléments de syntagmes, locutions nominales, adverbiales, prépositives, locutions phrases...)

       

      Maggy, Josée et la petite Philo - Philo se pique au cactus (5)

      SI ou S'Y ?

       

      Maggy, Josée et la petite Philo - L'orange (6)

      Est-ce que - est-ce qui - La Phrase interrogative

       

      Maggy,Josée et la petite Philo- La garden-party (7)

      Les homophones sa, ça, çà.

       

      Maggy, Josée et la petite Philo - A la foire (8)

      Les homophones eu, eus, eue, eues, eut, eût, hue.

       

      Maggy, Josée, la petite Philo & Kevin (9)

      Les homophones ses, ces, c'est, s'est, cet, sait, sais, sai.

       

      Phrases à corriger 

      QUIZ 30  Les mauvaises manières de parler - Barbarismes et solécismes***

      QUIZ 31  Les barbarismes et les solécismes vous irritent-ils ou vous amusent-ils ?***
      Écrire et ne pas écrire - Les fautes d'orthographe les plus usuelles**  

       

       → Retour au début de l'article

      Récapitulation des articles : "Ne pas confondre... "

      Orthographe grammaire pour les hésitants

      LE FRANÇAIS DANS TOUS SES ÉTATS

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      2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 13:28

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      Gustave Flaubert a écrit un Dictionnaire des Idées reçues paru en 1913.

      Je m'en empare sans vergogne et je vais, à mon tour, m'amuser à écrire des aphorismes et des réflexions que m'inspirent les mots que Flaubert a choisis pour entrées dans son dictionnaire.

       

      Le dictionnaire de Mamiehiou

      à la manière de Gustave Flaubert

      Le Dictionnaire des idées reçues

      de Gustave Flaubert

      LE CATALOGUE DES OPINIONS

      PAS CHICS

      LE CATALOGUE DES OPINIONS

      CHICS

      A

      A

      Académie française. Faite de gens honorables qu'on dit bien lents au travail. La 9e édition du Dictionnaire, commencée en 1986 (30 ans déjà) n'en est qu'à la lettre Q.

      Agriculture. Toujours en crise quoi qu'on promette.

      Affaires (Les). Font souffrir nos politiciens longtemps après qu'ils ont été blanchis.

      Airain. Demandez autour de vous de quoi il est fait. Peu sauront que c'est le bronze. Mythologie grecque : La biche de Cérynie aux cornes dorées et aux sabots d'airain.

      Albâtre. Le bel albâtre. Une femme aux pieds d'albâtre, au cou d'albâtre, aux seins d'albâtre... C'est Vénus à coup sûr, sur qui le temps n'a pas de prise !

      Académie française. La dénigrer, mais tâcher d’en faire partie si on peut.

      Agriculture. Manque de bras.

      Affaires (Les). Passent avant tout. — Une femme doit éviter de parler des siennes. — Sont dans la vie ce qu’il y a de plus important. — Tout est là.

      Airain. Métal de l’antiquité.

      Albâtre. Sert à décrire les plus belles parties du corps de la femme.

      Allemands. Nos ennemis jurés puis nos amis... pour toujours.

      Ange. Mon Ange ! Petit mot doux qu'on dit pour se faire pardonner.

      Argent. Money ! Money ! C'est le pompon en Amérique mais la Chine n'a pas dit son dernier mot.

      Architectes. Ménagent depuis peu des espaces de verdure, sur les murs, sur les toits... Bienvenue aux insectes !

      Architecture. On critique beaucoup les "chefs d'oeuvre nouveaux" et puis, on s'y habitue.

      Allemands. Peuple de rêveurs (vieux).

      Ange. Fait bien en amour et en littérature.

      Argent. Cause de tout le mal. — Dire : Auri sacra fames.

      Architectes. Tous imbéciles. — Oublient toujours l’escalier des maisons.

      Architecture. Il n’y a que quatre ordres d’architecture. — Bien entendu qu’on ne compte pas l’égyptien, le cyclopéen, l’assyrien, l’indien, le chinois, gothique, roman, etc.

      Aspic. Qui s'y frotte s'y pic.

      Astronomie. Envahit la connaissance exponentielle de l'espace qui se multiplie paraît-il en plusieurs univers.

      Athée. Se défend de croire.

      Auteur. Auteur de quoi ? Par exemple : "Dieu, principe de toute chose", sauf pour l'athée.

      Autruche. J'en connais, oh oui, j'en connais qui pratiquent sa politique.

      Aspic. Animal connu par le panier de figues de Cléopâtre.

      Astronomie. Belle science. — Très utile pour (n’est utile que pour) la marine. — Et, à ce propos, rire de l’astrologie.

      Athée. Un peuple d’athées ne saurait subsister.

      Auteur. On doit « connaître des auteurs » ; inutile de savoir leur nom.

      Autruche. Digère les pierres.

      Avocats. Bons ou mauvais. Les manger mûrs avec une petite vinaigrette.

      Abricots. Ah ! La confiture qu'on fait soi-même ! Mes papilles en sont tout émoustillées.

      Alcoolisme. Les tumeurs malignes en font leurs choux gras.

      Archimède. Qui peut énoncer son principe ? Par exemple (avec des variantes) :

      Tout corps plongé dans un fluide reçoit de la part de celui-ci une poussée verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du volume de fluide déplacé.

      Abélard. Castré pour avoir aimé.

      Les tragiques amours d'Héloise et d'Abélard – Lettre d'Héloïse

       

      Avocats. Trop d’avocats à la Chambre. — Ont le jugement faussé. — Dire d’un avocat qui parle mal : oui, mais il est fort en droit.

      Abricots. Nous n’en aurons pas encore cette année.

      Alcoolisme. Cause de toutes les maladies modernes.

      Archimède. Dire à son nom : « Eurèka ». — « Donnez-moi un point d’appui et je soulèverai le monde. » — Il y a encore la vis d’Archimède ; mais on n’est pas tenu de savoir en quoi elle consiste.

      Abélard. Inutile d’avoir la moindre idée de sa philosophie, ni même de connaître le titre de ses ouvrages. — Faire une allusion discrète à la mutilation opérée sur lui par Fulbert. — Tombeau d’Héloïse et d’Abélard ; si l’on vous prouve qu’il est faux, s’écrier : « Vous m’ôtez mes illusions. »

      Absinthe. La fée verte, l'horreur absolue. Après avoir été interdite, elle réapparaît. Histoire de faire de nouveaux ravages.

      Actrices. Adulées, encensées, jalousées, enviées, elles ont perdu leur mauvaise réputation.

      Air. Souvent irrespirable par les temps qui courent.

      Antiquité. La Renaissance fut un retour à l'amour de l'Antiquité. Depuis lors, les musées ne désemplissent pas.

      Antiquités (Les). J'ai un cabinet de curiosités qui commence à encombrer sérieusement mon salon. Je vais bientôt ne plus pouvoir y faire un pas. Saletés d'antiquités !

      Amérique. Le Melting Pot bien fragilisé.Trump et Hillary en lice. Encore six jours de suspense. La face du monde va-t-elle être changée ? L'Amérique fait-elle toujours rêver ?*

      Absinthe. Poison extra-violent. — A tué plus de soldats que les Bédouins.

      Actrices. La perte des fils de famille. — Sont d’une lubricité effrayante, se livrent à des orgies, avalent des millions (finissent à l’hôpital). — Pardon ! il y en a qui sont bonnes mères de famille !

      Air. Toujours se méfier des courants d’air. — Invariablement le fond de l’air est en contradiction avec la température : si elle est chaude, il est froid, et l’inverse.

      Antiquité. Et tout ce qui se (sic) rapporte, poncif, embêtant.

      Antiquités (Les). Sont toujours de fabrication moderne.

      Amérique. Bel exemple d’injustice : c’est Colomb qui la découvrit et elle tient son nom d’Améric Vespucci. — Faire une tirade sur le self-government.

      Appartement de garçon. En existent-il encore ? Au prix où sont les appartements.

      Anglais. Le Brexit m'a clouée. Les Britanniques l'ont voté sans savoir ce qu'ils faisaient.

      Anglaises. On ne se coiffe plus en se faisant de belles anglaises. Pour votre mariage peut-être.

      Artistes. C'est un lieu commun de croire qu'ils gagnent beaucoup d'argent. La plupart sont impécunieux. Si vous saviez comment se calcule leur assurance chômage ! "Je m'voyais déjà" comme le chantait Charles Aznavour. Lui s'y est vu.

      Arsenic. Quand on compte, à la télévision, le nombre d'émissions intitulées Crimes, on se rend compte que les poisons, les armes à feu, les cordes, les baignoires, les coups et autres joyeusetés font florès aujourd'hui. Il n'y a pas de limite à l'imagination mortifère.

      Arts. L'art n'a jamais adouci les moeurs. Les bourreaux et les médecins de la morts de la 2e Guerre Mondiale écoutaient des symphonies avant d'aller commettre les atrocités que l'on sait.

      Appartement de garçon. Toujours en désordre. — Avec des colifichets de femme traînant çà et là. — Odeur de cigarette. — On doit y trouver des choses extraordinaires.

      Anglais. Tous riches.

      Anglaises. S’étonner de ce qu’elles ont de jolis enfants.

      Artistes. Tous farceurs. — Vanter leur désintéressement (vieux). — S’étonner de ce qu’ils sont habillés comme tout le monde (vieux). — Gagnent des sommes folles, mais les jettent par les fenêtres. — Souvent invités à dîner en ville. — Femme artiste ne peut être qu’une catin.

      Arsenic. Se trouve partout. Rappeler Mme Lafarge (?). — Cependant, il y a des peuples qui en mangent.

      Arts. Sont bien inutiles, puisqu’on les remplace par des machines qui fabriquent même plus promptement.

      * Mr. Trump a été élu. No comment. Wait and see.

       

      La lettre A m'a occupée ce matin. J'écrirai peut-être quelque chose, un jour, autour de la lettre B, si j'en ai le loisir, si Dieu me prête vie.

      Vous pouvez continuer à lire Flaubert si le coeur vous en dit.

      Dictionnaire des idées reçues/Texte entier - Wikisource

      https://fr.wikisource.org/wiki/Dictionnaire_des_idées_reçues/Texte_entier

       

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