23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 16:40

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Un champ lexical est un groupe de mots qui appartiennent à la même catégorie syntaxique (nom, verbe, adjectif, adverbe, etc.) et qui se rapportent à une même idée. 

Exemples :

- champ lexical de "déplacement" : voyage, promenade, flânerie, balade, excursion, errance...

- champ lexical de "se déplacer" : voyager, se balader, errer, vagabonder, arpenter, filer, rouler, se trimbaler (ou se trimballer), trotter, galoper, courir, voler, traîner, se baguenauder, musarder...

 

Ces mots, s'ils sont liés par le sens, n'appartiennent pas au même registre de langue.

 

 

Niveaux de langue - Registres de langue 

 

Le niveau de langue d'un locuteur correspond à la connaissance qu'il a du français, Il dépend de son instruction.

On distingue le niveau intellectuel, le niveau moyen et le niveau populaire.

 

Les registres de langues dépendent des circonstances où se trouve le locuteur au moment où il parle. Il peut utiliser divers registres.

Registre familier, très familier, soigné, soutenu ou précieux. 

 

 

Les registres ou les styles

 

1-Style soutenu, littéraire, langue soignée, style châtié : style recherché et soigné. Il s'emploie en littérature. Vocabulaire rare. Tournures et figures de style recherchées.

Emploi du passé simple et du passé antérieur, du subjonctif imparfait et plus-que-parfait.

>>Pour une recherche sur le subjonctif, lire les articles :

Valeurs et emplois du subjonctif

 La conjugaison des verbes au subjonctif - Comment déjouer ses difficultés

 

Employés à l'oral, ces temps (surtout ceux du subjonctif) peuvent donner l'impression d'un style ampoulé ou emphatique et provoquer des moqueries si le locuteur ne s'y adonne pas par plaisanterie.

>>Vous pouvez lire les définitions de ampoulé, emphatique ou d'autres mots difficiles dans les dictionnaires du Trésor et de l'Académie sur le site du CNRS :  Lexicographie- CNRTL 

 

2-Style courant : il est employé à l'oral comme à l'écrit. Style correct dans des phrases échangées entre professionnels ; on l'entend dans les discours politiques ; il est utilisé par les journalistes, par les professeurs et leurs élèves, etc. On dit aussi langue neutre.

 

3-Style familier : il se permet certaines incorrections dans les échanges entre familiers, entre copains, etc.

Il peut s'utiliser pour rabaisser un interlocuteur qui mériterait plus de respect, en le traitant comme un familier.

 

4-Style populaire  : il appartient à des groupes sociaux particuliers, étudiants, ados, etc. Il est propre aux couches les plus modestes de la société, au peuple, et inusité par les gens cultivés.

 

5-Argot : sociolectes, parlers des groupes sociaux qui visent à exclure tout individu n'y appartenant pas, en utilisant un langage "chiffré", afin de n'être pas compris par les non-initiés (entre autres verlan et louchébem).           

>> Voir l'article :  Verlan et Louchébem - Comment ces langues fonctionnent    

 

ARGOT dans Le Dictionnaire de l'Académie 8e édition : 

Langage de convention dont se servent entre eux les malfaiteurs. L'argot des rôdeurs de barrière se renouvelle sans cesse. Le poète Villon nous a transmis des termes d'argot du XVe siècle. Il se dit, par extension, des Mots et tours particuliers qu'adoptent entre eux ceux qui exercent la même profession ou vivent dans un même milieu social. L'argot des peintres, des écoliers. L'argot des coulisses. L'argot de la Bourse.

 

6-Mots vulgaires (triviaux, grossiers, ou orduriers) ou argotiques, ils appartiennent à la langue du "bas peuple". Ils sont prononcés en toute connaissance de cause, pour choquer, pour provoquer celui qui les entend.

La vulgarité ne se trouve pas seulement dans les mots mais aussi dans l'attitude, la gestuelle, le comportement de ceux qui n'ont aucune élévation morale. Elle se manifeste (malheureusement ?) chez certains humoristes, chez les malades atteints du "syndrome" de Gilles de La Tourette, etc.

 

Le mot vulgaire peut ne pas avoir de sens péjoratif et signifier : qui est de la langue orale (en opposition à la langue écrite), qui est la langue courante (par opposition à la langue scientifique).

Exemple : Le latin vulgaire, langue parlée au Moyen Âge s'opposait au latin écrit des clercs.

 

La vulgarisation est le fait d'adapter des notions scientifiques pour qu'elles soient compréhensibles par tous.

 

7-Jargon

Ce mot a plusieurs acceptions. Entre autres :

1-Synonyme d'argot. Sens donné au Moyen Âge à une langue comprise par les seuls initiés, voir ci-dessus §5.

2-Code linguistique incompréhensible à ceux qui ne font pas partie du groupe (socioculturel ou professionnel) qui le pratique.

Exemples : jargon médical, sportif, philosophique, judiciaire, jargon des grandes écoles, des métiers, des sectes, jargon des sciences, de la linguistique, etc.

3-Par extension une langue ou des propos que l'on ne comprend pas. Mais qu'est-ce que c'est que ce jargon ?

 

8-Mot archaïque, archaïsme, mot désuet ou tombé en désuétude, inusité de nos jours, vieilli (datant d'une autre époque).

          >> Archaïsme ! Fleur fanée, oubliée sur la page d'un vieux livre.

                  Reviens à la vie, l'espace d'un instant !

 

9-Régionalisme : expression linguistique propre et limitée à une région. Le parler régional.

 

 

 

Comment peut-on dire d'une autre façon, les phrases suivantes ?

 

 

Cet exercice peut donner lieu à un jeu entre amis.

Vous donnez une phrase, vous laissez une minute de réflexion et chacun donne ensuite une phrase de sens proche dans un style semblable ou différent.

 

888888888888888888888888888888888888888

 

1-Veuillez vous retirer, je vous prie.

 

2-Même si vous continuiez à me mentir, je ne vous le reprocherais pas.

 

3-Peu m'importe qu'il soit parti, je ne l'aimais plus.

 

4-Un peu plus, je le giflais.

 

5-Je ne peux pas croire qu'il soit si naïf !

 

6-Ai-je dit cela ? C'est peu probable.

 

 

 

Précisez le registre de langue pour chaque phrase

Les fautes de français sont soulignées. Par exemple, omission de l'adverbe de négation NE dans le style familier - ou populaire

 

 

Propositions

 

 

1-Veuillez vous retirer, je vous prie.

 

Je vous prierai de sortir. (futur de politesse)

 

Je vous demanderai de sortir. (futur de politesse)

 

Veuillez sortir s'il vous plaît / je vous prie.

 

Sortez !

 

Disparaissez  !

 

Disparaissez de ma vue !

 

Hors de ma vue !

 

Ôte-toi de ma vue !

 

Hors d'ici !

Harpagon à La Flèche -" Hors d'ici tout à l'heure, et qu'on ne réplique pas ! Allons, que l'on détale de chez moi, maître juré filou, vrai gibier de potence !" Dans l'Avare de Molière

 

 Allez, sors !

 

La porte !

 

De l'air !

 

Casse-toi !

 

Dégage !

 

Lanturlu* !

 

 

2-Même si vous continuiez à me mentir, je ne vous le reprocherais pas.

 

Dussiez-vous poursuivre vos fabulations, je ne vous en ferais aucun reproche.

Fabulation, bavardages mensongers

>>Pour en savoir + sur dussiez-vous, lire l'article :

je dusse, dussé-je, dussè-je ...

 

Vous continueriez à m'en faire accroire que je ne vous blâmerais en rien. 

>>Voir accroire dans l'article :

Les défectifs -Pour peu qu'il vous en chaille !

 

Quand bien même tu continuerais à me dire des mensonges, je ne t'en tiendrais pas rigueur.

>>Voir l'article

Quand - quand (bien) même - quand bien – même quand

                         et l'article sur Même si  

 

Que tu me mentes encore, tant pis, je ne t'en ferai pas grief.

 

Tu peux toujours me donner de la gabatine*, je broncherai pas.

 

Tu auras beau me gonfler le mou, je te ferai pas d'aubade.

 

Dis-moi des menteries, lâche-moi des gasconnades*, ça craint pas que je te galvaude*.

 

Continue à me conter des bobards, t'inquiète, je ne te dirai pas la messe.

Bobard, bobarderie, bobard à la graisse de chevaux de bois.

T'inquiète = ne t'inquiète pas

 

Sache que si tu me bourres encore la pipe, je te dirai rien !

 

Tu me fais avaler des couleuvres mais je te chenaillerai pas. 

 

Conte-moi des gausses* et je te laisserai faire.

 

Tu peux toujours me raconter des salades, je t'amasserai pas.

 

3-Peu m'importe qu'il soit parti, je ne l'aimais plus.

 

Peu me chaut qu'il m'ait abandonnée, je n'éprouvais plus de sentiment pour lui.

>>Voir chaloir dans l'article : 

Les défectifs -Pour peu qu'il vous en chaille !

 

Quelle importance qu'il m'ait laissée choir ? Je ne le portais plus dans mon coeur !

 

Je me moque qu'il m'ait laissé tomber, il n'y avait plus rien entre nous.

>>Voir 

L'accord problématique des participes passés FAIT et LAISSÉ - Ils se sont fait ou faits / Elle s'est fait ou faite / Ils se sont laissé ou laissés...

          

Cela m'est égal qu'il ait rompu, je ne suis plus folle de lui

 

Je me fiche s'il m'a laissée toute seule, on ne s'aime plus.

 

Il m'a plaquée, tant pis, je l'ai plus dans la peau.

 

Il m'a quittée, basta ! j'en ai rien à cirer. je pouvais plus le gober.

 

Il m'a jetée. Je m'en fous complètement. Je le kiffais plus

se/s'en foutre, vulgaire

 

Il s'est tiré. Je m'en bats les c.... Je pouvais plus le blairer.

s'en battre les c..., vulgaire, très vulgaire.

 

4-Un peu plus, je le giflais.

 

Il ne s'en fallut guère que je ne lui donnasse un soufflet.

 

Il s'en fallut peu de choses que cela n'allât me pousser à le corriger.

 

Peu s'en fallut que je ne vinsse à le souffleter. 

 

Il s'en est fallu de peu que je ne lui donne une bonne calotte.

 

J'ai bien failli le calotter.

 

Un peu plus et il recevait une tarte.

 

Un peu plus je lui donnais une baffe.

 

Tout juste s'il recevait pas une claque.

 

Il aurait bien mérité une torgniole. Mais je me suis retenue.

 

Il a failli morfler une beigne.

>>Voir faillir dans l'article :

Les défectifs -Pour peu qu'il vous en chaille !

 

Synonymes :

a-style :

-soutenu :un soufflet

-courant : une gifle

-familier : une calotte, une tarte, une claque

-populaire : une torgniole, une beigne, une baffe, une mornifle, un beignet, un emplâtre, une giroflée, une girofflée à cinq feuilles*, un pain, une talmouse (populaire, vieilli) etc.

b-Souffleter, gifler, calotter, girofletter (par plaisanterie), etc.

 

>>Voir aussi l'article : 

Pour un peu, un peu plus, il s'en faut peu de choses, il s'en faut beaucoup, il ne s'en est fallu guère, il s'en faudrait peu, il s'en faut de beaucoup, de peu...

 

5-Je ne peux pas croire qu'il soit si naïf.

 

À mon avis, il est très improbable qu'il ait des facultés intellectuelles aussi limitées : il joue au candide à coup sûr.

 

Je doute qu'on ait affaire à un handicapé mental. Assurément il veut se faire passer pour simple d'esprit.

 

Qu'il est sot ! Qu'il est niais ! C'est à n'y pas croire !

On n'emploie plus beaucoup sot dans le sens de niais de nos jours.

 

Est-il possible qu'il soit aussi simplet ? J'en doute.

 

Ingénu à ce point ? Mais je rêve !

 

Je n'en reviens pas qu'il soit si bête.

 

Difficile d'imaginer qu'il soit nigaud à ce point ! Voilà ce que je pense. 

 

Vise ce grand gille*! Il se la joue ou quoi ? 

 

Dis, c'est pas Dieu possible un jaquesu * pareil ! 

 

Il arrête pas  de faire le malitorne*, le jeannot*. Mais —  j'y crois pas !

 

Quelle poire !  Quel benêt ! Quel godiche ! J'aurais jamais cru ça de lui !

 

C'est pas vrai ! Il est vraiment bouché ou quoi ?

 

Incroyable ! Il est à la masse, le blaireau !

 

Je te fiche mon billet qu'il n'est pas si naze qu'il paraît.

 

Il fait le jobard ou je m'y connais pas.

jobar, jobart, jobard.

 

Le gogotte ! Tu le crois, toi ?

 

Quel c... ce type ! C'est impensable ! 

 

6-Ai-je dit cela ? C'est peu probable.

 

Est-il vraisemblable que j'aie dit cela ?

Qui donc a dit cela si ce n'est moi. Mais j'en doute fort.

Je n'ai pas dit cela, n'est-pas ?

Est-ce que j'ai dit cela ? C'est invraisemblable !

Il est bien improbable que j'aie dit cela.

Il est douteux que j'aie dit cela.

Je doute que j'aie pu dire une chose pareille !

Nul doute que je n'ai pas dit cela.

Il n'y a aucun doute, je n'ai pas dit cela.

C'est vrai que j'ai dit ça ? Moi ? Qu'est-ce que tu me chantes !

Mais qu'ai-je dit ? Et tu crois que c'est moi qui ai dit cela ?

Qu'est-ce diable que j'ai dit ? Mais de qui se moque-t-on ?

Qu'est-ce donc que j'ai dit ? Impossible ! 

Qu'ai-je donc dit ? ―...... ― Non !

Qui est-ce qui a dit ça ? Moi ? Tu déparles !

N'est-ce pas que j'ai pas dit ça ?

C'est pas possible que j'aie dit ça ! À d'autres !

J'y crois pas. Ça, c'est pas moi qui l'a dit ? > ai dit

J'ai pas pu dire ça quand même ! Tu charries !

J'ai dit ça ? Ça alors ! 

C'est-y moi qui a dit ça ? (> ai dit) Allons bon !

J'ai dit quoi ? Je rêve ! Tu débloques !

C'est qui qui a dit ça ? C'est moi ? Tu déconnes (très vulgaire)     

J'ai vraiment dit ça ? Ça craint !

 

 

>>Voir l'expression du doute :

Douter que, se douter que / Je doute que, nul doute que, il n'est pas douteux que... Je me doute que, il ne se doute pas que... + indicatif ou subjonctif ? 

 

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*Les mots marqués de l'astérisque sont des archaïsmes que vous pouvez trouver dans :

Le Dictionnaire du bas-langage, ou, Des manières de parler usitées parmi le peuple - Charles-Louis d'Hautel – (1808) Google Livres

 

-Lanturlu ! Allez au diable, allez vous faire fiche !

-Gabatine, fourberie, subtilités, menterie, phrases flatteuses et galantes, cajoleries.

-Gasconnade, menterie, langage de gascon.

-Galvauder, traiter quelqu'un avec hauteur, le maltraiter de paroles, l'injurier. 

-Conter des gausses, faire des mensonges badins et plaisans, lâcher des gasconnades.

-Une girofflée à cinq feuilles, donner à quelqu'un une girofflée à cinq feuilles, lui donner un soufflet.

-Gille, un grand gille, sobriquet que l'on donne à un niais, à homme d'un esprit simple et borné.

-Jauquesu, sobriquet injurieux et méprisant qui équivaut à badaud, ignorant, jocrisse, niais.

-Malitorne pour sot, niais, stupide et malbâti.

-Un jeannot, un grand jeannot, terme d'injures et de mépris qui se dit d'un homme borné et innocent. 

.................................................................................   

En lexicologie, le champ sémantique d'un mot est l'ensemble de ses sens différents selon le contexte où il est employé.

Exemple :

Temps : le temps qu'il fait, le temps qui passe, le temps jadis...

 

On associe ces deux notions, champ lexical et champ sémantique, on les confond souvent.

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D'après le Bon Usage (le Grevisse)

"La sémantique étudie la signification, le contenu du message, le signifié."

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Champ lexical et catégorie sémantique 

>>Voir l'étude savante de Françoise Labelle :

SÉMANTIQUE LEXICALE 

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Pour la langue familière, populaire ou argotique, reportez-vous donc à Bob dans  ABC de la langue française

Il est vraiment trop !  

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 Note de mamiehiou

Cet article est en chantier, il n'est pas terminé. Je cherche des phrases dans le style populaire que pourraient prononcer des groupes de jeunes, ou autres.

Phrases synonymes des numéros 1 2 3 4 5 6

Pouvez-vous m'aider ?

 

Comme suite à mon appel, ma jeune amie Fatiha propose :

 

Ajout, le 17 janvier 2012


Pour la phrase 1 -  Veuillez vous retirer, je vous prie
Gicle ! / Débarrasse le plancher ! / Bouge ! / Bouge de là !

 

Pour la phrase 2 - Même si vous continuiez à me mentir, je ne vous le reprocherais pas. 
Même si tu continues à me mitonner, je dirai rien. / Même si tu me balades, je te prendrai pas la tête.

 

Pour la phrase 3 - Peu m'importe qu'il soit parti, je ne l'aimais plus 
Je m'en tape qu'il se soit cassé / Je m'en tamponne qu'il soit parti / Je m'en bats la race... je le kiffais plus.


Pour la phrase 4 - Un peu plus, je le giflais.
J'étais à deux doigts de le gifler.

Limite j'allais lui en décoller une.

Limite il allait s'en prendre une.


Pour la phrase 5 - Je ne peux pas croire qu'il soit si naïf
Il se croit chez les bisounours (dessin animé où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil).


Pour la phrase 6 -Ai-je dit cela ? C'est peu probable.
N'importe quoi, tu délires grave / Tu débloques, j'ai jamais dit ça / T'es vraiment mytho, j'aurais jamais dit ça. / Arrête tes conneries.....

 

Merci Fatiha ! Tu es une fille épatante !

= super, géniale, top

et sensass — aurait-on dit il y a 50 ans !

                   sensass, apocope de sensationnel. 

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Voir aussi :  

Comment dites-vous "Je t'aime" ? Je te kiffe, je ne te hais point, tu me bottes, je suis morgane de toi, je t'ai dans la peau, etc. 

Dictionnaire de la langue verte d'Alfred Delvau + QUIZ 80

Elle arpentait la rue Bréda

La langue française massacrée - Peut-on s'habituer à la grossièreté ?

 

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  • J'aime trop les mots pour les garder par-devers moi - au fond de mon coeur et de mon esprit. Ils débordent de mes pensées en contes drolatiques, avec des quiz et des digressions sur la langue.
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Amoureuse des mots, je cherche comment faire partager ma passion. Il y a tant à découvrir dans les bibliothèques du monde, tant de mots à connaître intimement pour affiner notre pensée, tant de mots qu'on n'entend plus sur nos lèvres, enfermés qu'ils sont dans des livres poussiéreux. Il ne tient qu'à nous de les faire revivre et de les faire chanter. Notre langue, si belle, si riche, demande qu'on la respecte, qu'on la préserve, qu'on s'en amuse et qu'on la chérisse. Mamiehiou ............................................................................................................................................................................................ ...................................;....................................................................... « La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle. » Anatole France ....................................................... ............... ................................................................................................................. « C'est une langue bien difficile que le français. À peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir. » Colette

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